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Polaris Sécurité

Entreprise spécialisée dans la sécurité privée, la protection des biens et des personnes

Un service pour les professionnels, les collectivités et les entreprises

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Évitez la démarque inconnue et les dégradations Avec des agents de sécurité et de prévention

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Nos services SSIAP 1, 2, 3 surveillent, protègent et sécurisent Vos biens et les personnes contre les risques incendie

Contrôle des installations – Rondes de prévention – Intervention & Assistance

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Assurez le bon déroulement de vos évènements Culturels, sportifs et professionnels

Accueil, filtrage, contrôle et sécurité incendie

Société de sécurité privée à Tours (37)

Polaris Sécurité, société de sécurité privée en Indre-et-Loire 37 à Tours, met son savoir-faire dans la sécurité privée et le gardiennage auprès des professionnels et des collectivités.

Nos équipes d’hommes et de femmes agents de sécurité sont spécialisées dans la gestion et la prévention des risques (vol, dégradation, incendie...).

Nous assurons la sécurité des biens et des personnes auprès des industries, commerces, dans le domaine tertiaire, ainsi que lors d’évènements.

Également spécialisés dans la sécurité incendie (SSIAP 1, 2, 3), agents cynophiles ou opérateur de vidéoprotection, nos professionnels répondent à vos demandes.

Tous nos agents de sécurité connaissent et respectent chacune des procédures de sécurité du lieu à surveiller et disposent de matériel adapté pour assurer leur mission.

Votre sécurité est notre priorité écoute, professionnalisme et discrétion

Nous mettons tout en œuvre pour vous proposer des prestations de qualité, conformes aux réglementations en vigueur. Nos agents de sécurité, agents cynophiles, agents de sécurité incendie et opérateurs de vidéoprotection ont accès à une formation continue.

Hautement qualifiés, nos spécialistes possèdent tous les moyens techniques et numériques pour répondre à vos demandes de protection des biens et des personnes à Tours (37).

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Avant toute mission, un professionnel étudie vos besoins, les potentiels risques et menaces que vous pourriez rencontrer en fonction de votre activité.

Un même interlocuteur vous accompagne de l’étude de votre demande à la mise en œuvre des opérations de sécurité. Un suivi et un accompagnement mensuel sont également réalisés.

Nos équipes garantissent rigueur et professionnalisme tout en assurant la sécurité des biens et des personnes.

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Nous étudions vos besoins, votre secteur d’activité, votre structure ou l’évènement programmé pour vous proposer une solution adaptée.

Réglementation
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Nous vous conseillons et contrôlons le respect des réglementations en vigueur ainsi que des engagements pris auprès de vous.

Suivi
& Qualité

Nous réalisons un audit mensuel afin de faire le point ensemble sur les interventions, les problèmes rencontrés…

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Nos agents sont formés afin de garantir la qualité des prestations. Les formations sont obligatoires et en lien avec votre activité.

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Nos agents possèdent une tenue complète, haut de gamme, adaptée à votre demande et à votre structure afin de facilement les identifier.

Nos domaines de compétences

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Nos agents de sécurité assurent le service de sécurité et de gardiennage des sites industriels, tertiaires ainsi que les surfaces commerciales.

Ils assurent l’accueil, le filtrage, la surveillance générale, le secours et l’assistance aux personnes ainsi que la protection en cas d’accident ou d’évènement exceptionnel.

  • Contrôle d’accès
  • Filtrage de personnes
  • Empêcher les vols
  • Éviter les dégradations
  • Assistance à la personne

agent de sécurité
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Titulaires du diplôme de Sécurité Incendie et de Service à la Personne (SSIAP 1, 2, 3), nos agents de sécurité incendie assurent la prévention, la protection et les interventions en sécurité incendie dans les établissements recevant du public.

Nos agents de sécurité incendie interviennent 24h / 24, 7j / 7.

  • Prévenance des incendies
  • Évacuation des individus
  • Alerte des secours
  • Assistance des personnes

agent de sécurité
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Nos agents de sécurité évènementielle assurent la prévention et la sécurité lors d’évènements culturels, sportifs ou encore professionnels.

Ils assurent l’accueil des personnes, le contrôle et assurent la sûreté et/ou la sécurité incendie pour que vos évènements se déroulent dans les meilleures conditions.

  • Contrôle des accès
  • Accueil et surveillance
  • Vérification des installations
  • Gestion de la foule
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Les agents cynophiles constituent un véritable binôme avec leur chien. Ils maximisent les qualités naturelles du chien et jouent un rôle tant préventif que dissuasif.

Ensemble, ils assurent la surveillance de sites et des périmètres dont ils ont la garde. Ils détectent toute présence suspecte.

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nos actualités

Semaine de la justice restaurative

14 novembre 2019

Projections-débats, conférences, expositions, actions de sensibilisation en détention : du 17 au 24 novembre, partout dans le monde, de nombreuses manifestations sont proposées aux professionnels et au grand public dans le cadre de la Semaine internationale de la justice restaurative(1). En France, 20 événements sont prévus pour cette 3ème édition.

Un instrument au service de la résilience
Fondée sur le dialogue, la justice restaurative permet aux victimes et aux auteurs d’infractions d’échanger sur les conséquences de l’infraction et les traumatismes qui en découlent. La rencontre des participants se fait grâce à un médiateur spécifiquement formé sur la spécificité des dispositifs. Cette fonction de médiateur est assurée par les personnels de la protection judiciaire de la jeunesse, de l’administration pénitentiaire et les membres d’associations subventionnées par le ministère de la Justice (France Victimes, Citoyens et Justice).
Ce processus vise à la reconstruction de chacun mais aussi à la restauration du lien social et à la diminution de la délinquance. Il est gratuit et confidentiel.
S’engager dans une mesure de justice restaurative est une démarche volontaire, pour la victime et pour l’auteur de l’infraction, qui bénéficient tous deux d’une préparation. Cela n’a aucune conséquence sur la procédure pénale, l’exécution de la peine ou les droits de la victime.
Différents types de mesures
La justice restaurative a été introduite dans le Code de procédure pénale par la loi du 15 août 2014 (art. 10-1). Cette opportunité peut être désormais proposée à tous les stades de la procédure pénale avec une distinction. Dans le cas des mesures « directes », victimes et auteurs se connaissent. A l’inverse, on parle de mesures « indirectes » quand les participants ne se connaissent pas mais sont concernés par le même type d’infraction.
Par le biais de formations (personnels de la direction de la protection judiciaire de la jeunesse et de la direction de l’administration pénitentiaire) ou de financements spécifiques, le ministère de la Justice favorise la mise en place de mesures de justice restaurative sur l’ensemble du territoire.
Depuis la première expérimentation en 2010 qui avait mis en présence détenus et victimes à la maison d’arrêt de Poissy, la justice restaurative n’a cessé de se développer. En décembre 2018, on recensait 60 programmes actifs et 6 programmes en projet ayant mis en œuvre plus d’une centaine de mesures(2)2.
Parmi les événements proposés cette semaine, on peut citer :
Exposition itinérante organisée par l’AVIMEJ de Meaux
18 et 19 novembre (tribunal de Meaux)
20 et 21 novembre (tribunal de Melun)
22 et 25 novembre (tribunal de Fontainebleau) – Entrée libre
19 novembre 17 h – 20 h
La mirada del otro (Le Regard de l’autre) : pièce de théâtre par la compagnie Proyecto 43-2
(Ministère de la Justice – Auditorium Olympe de Gouges) Accès réservé
19 novembre 20 h
Projection-débat organisée par l'AAESEMO, rencontre avec mon agresseur (Cinéma Le Klub, 5, rue Fabert – 57 000 Metz) Entrée payante
22 novembre 9 h – 17 h
Colloque : Justice restaurative : comprendre le concept et les différentes pratiques (Bordeaux IUT Montaigne)
Inscription gratuite et obligatoire au 05 56 99 29 24 - federation@citoyens-justice.fr
22 novembre 10 h
Conférence avec Noémie Micoulet et Nathalie Mazaud, organisée par SynerJR, le collectif lyonnais de justice et pratiques restauratives. (Université catholique de Lyon, 10 place des archives, amphithéâtre Weil A150) – Entrée libre
 

(1)Organisée par l’Institut français pour la justice restaurative (IFJR)
(2) cf. Enquête nationale annuelle sur les programmes de justice restaurative : année 2018, Emilie Matignon, Benjamin Sayous, IFJR, disponible à la demande.

Développement du TIG

13 novembre 2019

Mardi 12 novembre, Nicole Belloubet, garde des Sceaux, ministre de la justice a signé un accord avec plus de 30 partenaires nationaux pour développer le travail d'intérêt général (TIG). Objectif : développer et diversifier l'offre de postes de TIG pour favoriser son prononcé.
« Le travail d’intérêt général ne pourrait exister sans l’implication de la société. C’est pourquoi votre engagement est précieux […] Il contribue à redonner du sens à la peine en limitant le recours aux courtes peines de prison et en permettant une exécution individualisée de la sanction et une lutte plus efficace contre la récidive. » a déclaré Nicole Belloubet.
Les partenaires tout comme le ministère de la justice se sont engagés à accueillir des personnes devant réaliser un TIG, un travail gratuit réalisé au profit de la collectivité.
La préservation de l’environnement, le soutien aux personnes fragiles, l’entretien des bâtiments et du patrimoine, l’accessibilité au numérique… sont des exemples des différentes missions réalisables lors d’un TIG. Une variété possible grâce au nombre et à la diversité des partenaires signataires :

– départements ministériels : Intérieur, Transition écologique et solidaire, Travail, Culture, Cohésion territoriale…
– entreprises chargées d’un service public : La Poste, Enedis, SNCF, JC Decaux, Sodexo…
– associations nationales : Emmaüs France, les restaurants du cœur, la Croix-Rouge française, la SPA…
– représentants des collectivités territoriales et des organismes de logement social.
Ce moment de signature est un aboutissement. Il concourt à l’ambition confiée à l’agence du TIG et de l’insertion professionnelle de passer de 18 000 postes de TIG recensés en 2018 à plus de 30 000 postes en 2022. Développement qui doit permettre aux magistrats d’utiliser davantage cette peine. Aujourd’hui, seulement 6% des peines exécutées sont des TIG.
Créée en décembre 2018, il y a 1 an, la mission première de cette agence est de développersur tout le territoire en qualité comme en quantité, le recours à la peine de TIG. Dans cette optique, l’équipe des référents territoriaux du TIG mobilise sur tout le territoires les acteurs publics, le secteur associatif et des entreprises privées (entreprises de l’économie sociale et solidaire, entreprises de mission) pour offrir de nouveaux postes. Pour faciliter son action, elle administre une plateforme numérique permettant notamment de recenser et localiser les offres d’activité.
Cet événement démontre également l’engagement de l’ensemble de la société dans la volonté de redonner du sens à la peine et de renforcer son efficacité. Face aux peines de prison courtes, jugées inefficaces dans la lutte contre la récidive, le recours au TIG est privilégié pour ses multiples vertus. Il sanctionne, répare et sociabilise.
©MJ/DICOM

Les chiffres-clés de la Justice - Édition 2019

07 novembre 2019

Ce fascicule rassemble les chiffres essentiels sur l'activité et les moyens du ministère de la Justice.

Vous y trouverez les informations essentielles sur les grands thèmes de la Justice :  justice civile, justice pénale, justice des mineurs, administration pénitentiaire, justice administrative, accès au droit.
 

Principaux chiffres
Budget 2019
  • 9,06 milliards d’euros
Effectifs budgétaires 2018
  • 86 629 agents
Activité des juridictions en 2017
  • 2 279 484 décisions en matière civile et commerciale dont 211 861référés
  • 252 055 affaires réglées par les juridictions administratives
  • 796 866 décisions en matière pénale
  • 126 145 mineurs en danger dont le juge des enfants a été saisi
 
 
     

Justice des mineurs: la mesure éducative d'accueil de jour

07 novembre 2019

Expérimentée sur 20 sites, la mesure éducative d'accueil de jour (MEAJ) a été créée par la loi de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice. Cette nouvelle mesure, qui concerne les mineurs en conflit avec la loi est un intermédiaire entre le placement et l'accompagnement en milieu ouvert.
La mesure éducative d’accueil de jour (MEAJ) permet une prise en charge soutenue et continue en journée des jeunes en prise avec la justice pour favoriser leur insertion sociale, scolaire et professionnelle.
Elle a été pensée comme une mesure intermédiaire entre le placement (en centre éducatif fermé,  en centre éducatif renforcé ou en foyer classique, par exemple) et l’accompagnement en milieu ouvert.
Elle peut également être utilisée lorsque les jeunes sortent de détention ou en alternative à l'incarcération. En revanche, la MEAJ ne peut être prononcée à titre d'alternative aux poursuites, ni dans le cadre d'une composition pénale.
Cette mesure est ordonnée par un juge, le tribunal pour enfants ou la cour d'assises des mineurs.
Elle ne concerne initialement que les mineurs, mais peut se poursuivre et être renouvelée après la majorité du jeune, avec son accord.

La MEAJ expérimentée dans 20 sites
La MEAJ est expérimentée à compter de la publication de la loi de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice du 23 mars 2019.
Vingt sites sont concernés (arrêté du 11 septembre 2019 et tableauci-dessous ). Il s’agit d’unités éducatives d’activités de jour, de milieu ouvert, d’hébergement collectif, de structure du secteur associatif habilité.
Des partenariats peuvent également être noués pour mutualiser des locaux, diversifier les sites d’intervention, associer les professionnels autour d’une activité.
 
Un cadre collectif mais un emploi du temps individualisé
Les jeunes bénéficient d’un emploi du temps individualisé, adapté à leurs besoins, mais le cadre reste collectif.
La prise en charge, globale, pluridisciplinaire, intensive, de six mois renouvelable jusqu’à deux fois, aide les jeunes à trouver ou retrouver le chemin de la formation ou de l’emploi, mais pas seulement, ce qui la distingue de la mesure d’activité de jour. La MEAJ a également vocation à favoriser l’accès à des dispositifs d’insertion sociale et citoyenne (accès aux soins, aux droits sociaux, au sport, aux loisirs, à la culture…).

La peinture pour observer l'enfant pris en charge par la justice

06 novembre 2019

À Reims, une éducatrice et une psychologue de la protection judiciaire de la jeunesse ont imaginé un dispositif autour des arts plastiques à destination des enfants qui ont affaire à la justice. Leur but : mieux cerner leur personnalité.
Comment observer la personnalité, le parcours, l’environnement d’un enfant suivi par la justice des mineurs, autrement que lors d’un entretien ? Christelle Segatto, éducatrice de l’unité éducative de milieu ouvert (UEMO) de Reims Nord et Adeline Duvernier, psychologue à l’UEMO Reims Sud ont choisi comme moyen la peinture.
"Le service connaît un accroissement des prises en charge de mineurs de moins de 15 ans dans les investigations au civil sur les dernières années. Cela concerne quelques fois de très jeunes enfants, de trois à cinq ans, avec qui l’entretien oral n’est pas forcément l’outil le plus adapté", précise Christelle Segatto.

Des peintures sur de vraies toiles
L’éducatrice et la psychologue ont donc monté le projet "Petite enfance". Le dispositif imaginé dans le cadre des MJIE (mesures judiciaires d'investigation éducative) commence par une réunion avec les éducateurs référents dans le cadre de la prise en charge de la famille. Cette rencontre permet de définir ce qui sera observé pendant l’activité peinture : la concentration, l’interaction avec les autres enfants et/ou les adultes présents, l’apprentissage des techniques, le rapport au corps (notamment dans la confrontation avec la peinture "qui salit").
Puis les enfants se mettent au travail avec Christelle et Adeline. "Au départ, c’est une activité ludique, indique l'éducatrice. Donc une récréation pour les enfants. Mais nous les étonnons en proposant de peindre sur des vraies toiles et non des feuilles de papier. Il y a quelques fois une appréhension, mais elle s’estompe assez vite et les enfants en sont valorisés : ils sont comme des véritables artistes."

Faire émerger l’idée première de l’enfant
Christelle Segatto et Adeline Duvernier ont chacune leur positionnement pendant les séances : l’éducatrice est dans le "faire avec". Elle met en route l'activité, elle montre les supports, les techniques et accompagne les gestes des enfants. « En lui proposant de tester des choses nouvelles, je réveille leur aspect pulsionnel, je leur permets de se détacher du regard de l’autre. »
La psychologue, elle, est davantage dans l'observation, même si elle participe également à l'activité pour soutenir la dynamique de groupe. Elle « laisse venir les choses en ouvrant des portes, pour faire émerger l’idée première de l’enfant ».

D’un tableau sombre à un tableau lumineux
Les résultats de l’expérience sont considérés comme probants, autant par Christelle et Adeline que par les équipes éducatives et leur direction. "Le plus spectaculaire, c’est quand un enfant fait deux séances. Une en début de mesure judiciaire d'investigation éducative, une en cours ou à la fin. La première fois, on a vu des tableaux très sombres ou avec des couches et des couches de peinture comme pour cacher quelque chose. La deuxième fois, les tableaux sont lumineux, colorés, instinctifs… C’est le signe d’une mesure qui a fait progresser l’enfant et son entourage."

Une trace graphique de sa prise en charge
Les tableaux sont signés par les enfants. Une fois vernis, Christelle Segatto les redonne à l’éducateur référent, qui organise la remise définitive de l’œuvre à l’enfant. "Cela le valorise, assure Christelle. C’est aussi pour lui une trace graphique de tout ce qui s’est mis en place autour de lui, de la présence de l'instance judiciaire et des préoccupations pour son monde intérieur."
 
©MJ/DR

Elisabeth Pelsez à Radio Aviva Montpellier

06 novembre 2019

Le 24 octobre 2019, la DIAV participait à la signature du schéma départemental d'aide aux victimes et répondait à l'interview de Radio Aviva Montpellier.
Ce jeudi 24 octobre 2019, tous les acteurs du plan local d'aide aux victimes étaient réunis autour de la déléguée interministérielle à l’aide aux victimes (DIAV), Elisabeth Pelsez, dans les locaux de l'association France Victimes 34 à Montpellier.
Etaient présents à cette signature le sous-préfet Philippe Nucho, Annie Yague adjointe au maire de Montpellier, Fabrice Belargent, procureur de la République au tribunal de grande instance de Montpellier, Raphaël Balland, procureur de la République au tribunal de grande instance de Béziers, Yannick Blouin, directeur départemental de la sécurité publique et le colonel de gendarmerie Christophe Brochier.
Elisabeth Pelsez répondu ensuite à l’interview de l’antenne de Radio Aviva Montpellier dans son émission « Magazine de la rédaction », avec Joséphine Cesbron, directrice de l’association France Victimes 34. Retrouvez-là au micro de Radio Aviva Montpellier (88FM) :

Ecouter l'interview
 

Réforme du droit de la copropriété des immeubles bâtis

06 novembre 2019

Mercredi 30 octobre, Nicole Belloubet, ministre de la Justice, et Julien Denormandie, ministre auprès de la ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, chargé de la ville et du logement, ont présenté en Conseil des ministres une ordonnance portant réforme du droit de la copropriété des immeubles bâtis.
Cette réforme intéresse plusieurs millions de copropriétaires. Elle poursuit la modernisation du statut de la copropriété engagée dans le cadre de la loi du 23 novembre 2018, dite loi ELAN ( Évolution du logement, de l’aménagement et du numérique). Elle a pour objectif d'améliorer les règles de gestion des immeubles en copropriété, de les adapter aux spécificités de certains immeubles et de prévenir les contentieux. Cette ordonnance devrait également accélérer les prises de décision, donc permettre aux copropriétés d’être mieux entretenues.
Parmi les mesures proposées, on relève la généralisation du mécanisme dit « de la passerelle », ce qui permettra de remédier aux conséquences de l’absentéisme, obstacle majeur à la prise de décision. L’ordonnance offre également de nouveaux moyens d’action aux copropriétaires, en facilitant  par exemple la réalisation dans les parties communes de travaux d’accessibilité aux personnes handicapées ou à mobilité réduite, aux frais exclusifs d’un copropriétaire.
En amont de la rédaction de ce texte, un important travail de consultation a été réalisé auprès des professionnels du secteur et des associations de copropriétaires. L’essentiel de ces dispositions entrera en vigueur le 1er juin 2020.

Grenelle violences conjugales : restitution des propositions

04 novembre 2019

Le groupe de travail Justice a remis ses propositions à la secrétaire d'Etat à l'égalité femmes/hommes : 20 mesures concrètes.
Onze groupes de travail avaient été mis en place à l’issue de l’ouverture du Grenelle consacré aux violences conjugales, ouvert le 3 septembre par le premier ministre. Ils étaient réunis le 29 octobre au secrétariat général du gouvernement, autour de la secrétaire d’Etat à l’égalité femmes/ hommes, pour remettre leurs propositions. En novembre, les discussions interministérielles vont se poursuivre et les mesures retenues seront annoncées par le premier ministre le 25 novembre, journée internationale de lutte pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes. 
Le groupe de travail constitué au sein du ministère de la justice et coordonné par la haute-fonctionnaire à l’égalité femmes/hommes est celui qui s’est réuni le plus souvent. Il a présenté 20 mesures concrètes autour de deux axes :

- Mieux protéger les victimes et mieux prendre en compte les conséquences des violences conjugales sur les liens familiaux ;
- renforcer le suivi des auteurs et mieux prendre en charge la violence.
Le travail engagé se poursuivra au-delà de ce temps de restitution, y compris après le 25 novembre, au sein de deux groupes de travail opérationnels traitant de ces deux thématiques.
La concertation sera, en effet, l’un des piliers de la méthode mise en œuvre pour décliner une politique cohérente et volontariste de lutte contre ce fléau, telle que portée- depuis plus d’une année- par Nicole Belloubet, garde des Sceaux. L’adresse qu’elle a lancée en ces termes « Nous avons besoin de vous », aux membres du groupe de travail lors de son installation, n’en constitue t-elle pas un signe fort ? 
Le deuxième pilier sera la co-construction de cette politique avec les juridictions, tel le travail en cours auprès du TGI de Créteil, ou celui récemment lancé au sein du TGI de Rouen, ou encore celui devant l’être, début novembre au TGI d’Angoulême, afin d’élaborer une modélisation de traitement judiciaire des faits de violences conjugales, notamment au travers d’une filière de l’urgence. Une approche similaire pourra être adoptée, s’agissant de la définition et du développement des mesures de suivi renforcé des auteurs ou /et d’éviction des conjoints violents, ou des protocoles de suivi des sortants de prison.   
La recherche et l’évaluation en constitueront le troisième pilier.
 
Télécharger le document de présentation des propositions du Groupe de travail

Du sport à l'emploi : des valeurs qui favorisent l'insertion

31 octobre 2019

Du 7 au 18 octobre 2019, les ateliers Peace and Sport se sont déroulés à Montauban (82), en partenariat avec la protection judiciaire de la jeunesse. Mêlant sport et pédagogie, ces activités donnent à des jeunes confiés à la justice des codes pour mieux s'insérer dans le monde du travail. Cette année, les huit participants étaient parrainés par le médaillé olympique de kayak Benjamin Boukpeti.
Le sport et ses valeurs : un instrument de paix, mais aussi d’aide à l’insertion socio-professionnelle. La troisième édition des ateliers Peace and Sport /protection judiciaire de la jeunesse a eu lieu du 7 au 18 octobre 2019, à Montauban (82). Huit jeunes confiés à la justice des mineurs y ont participé. Pendant ces journées, ils ont alterné séquences sportives et interventions pédagogiques.

"Plus précis, plus exigeants"
Ainsi, des séances de boxe, d’escalade, de tir à l’arc, d’équitation et de spéléologie se sont mêlées aux matinées axées sur l’employabilité.
Encadrés par une équipe pluridisciplinaire, les jeunes ont découvert les valeurs du sport qu’ils peuvent transposer à la sphère professionnelle : la concentration, la maîtrise de soi, l’autonomie, le respect des règles de vie…
Un compte-rendu en lien avec les objectifs professionnels leur était proposé chaque jour, de même qu’un entretien individuel hebdomadaire.
"Ces ateliers sportifs nous poussent à être plus précis, plus exigeants, à travailler nos gestes. Ce sont des choses que l'on retrouve aussi dans le monde professionnel", témoigne un mineur.
 
Une attestation "sport et employabilité"
La clôture de ces deux semaines d’ateliers a eu lieu le 18 octobre 2019 au gymnase Olympe-de-Gouges, à Montauban. Benjamin Boukpeti, médaillé olympique de kayak en 2008 et "champion de la paix", était présent pour l'occasion. Et, une fois n’est pas coutume, c’était lui le « remettant » ! En effet, les jeunes participants ont reçu de sa part une attestation "sport et employabilité".
 

Le "café des familles" : un moment pour les parents de détenus

31 octobre 2019

Assurer le lien entre "le dedans" et "le dehors" : l'une des missions des professionnels de la protection judiciaire de la jeunesse intervenant en détention. L'un des moyens pour y parvenir, au service éducatif de l'établissement pénitentiaire pour mineurs (SEEPM) du Rhône, se nomme le "café des familles". Ce rendez-vous mensuel offre aux parents des jeunes détenus un espace d'échanges.
Depuis plus d'un an, les professionnels du service éducatif de l'établissement pénitentiaire pour mineurs (SEEPM) du Rhône animent un "café des familles". Avec un objectif fort : offrirun espace aux proches des mineurs détenus, leur permettre de se rencontrer pour se sentir moins seuls et échanger sur leurs ressentis.
Une dizaine de parents se réunissent ainsi chaque mois. Une belle réussite pour les éducatrices et la psychologue mobilisées sur le projet, qui s'est développé en plusieurs étapes.

Des parents d'abord hésitants
En janvier 2018, le service éducatif a amorcé la mise en place d'un groupe de parole pour les familles des mineurs incarcérés. Ce projet, favorisé par l'ouverture de la maison des familles sur le site de l’établissement pénitentiaire pour mineurs, a nécessité plusieurs ajustements pour répondre aux besoins des parents. Ces derniers se sont d'abord montrés hésitants, voire fuyants. L'organisation du groupe a pu avoir un effet anxiogène, impliquant de manière trop active des parents pas encore prêts à investir cet espace inconnu.
Le "café des familles" tel qu'il existe aujourd'hui est le fruit de ces ajustements.
 
Un temps pour « se restaurer » symboliquement
Les éducatrices et la psychologue impliquées ont ainsi imaginé d’autres modalités répondant davantage aux besoins de ces familles. Elles ont eu l'idée de :
  • réunir chaque mois les parents autour d'un café, le mercredi ou le samedi (entre 13h30 et 17h30) sur les temps de parloir. Un temps où ils peuvent se retrouver et se restaurer au sens propre comme de façon symbolique ;
  • mettre en scène les réalisations faites par leur enfant dans les différents ateliers proposés dans le cadre de leur prise en charge ;
  • nommer différemment ce lieu et cet espace pour en faire un temps moins formel : ce sera "le café des familles".
 
Maintenir le lien familial
Chaque production des mineurs devient un lien entre le dedans (les jeunes) et le dehors (les parents).Le café des familles est un espace où les jeunes vivent et sont présents au travers de leurs réalisations.
Des sujets chargés émotionnellement y sont abordés tels que la honte, le sentiment de culpabilité, de colère contre eux-mêmes, l’incompréhension, l’appréhension des parloirs, la peur de montrer trop d'émotions, de trouver son enfant trop mal ou le soulagement qu'il soit à l'établissement pénitentiaire pour mineurs après les fugues, les gardes à vue, les placements, etc.
Les parents se soutiennent. Chacun se sent désormais le droit de conseiller, de dédramatiser ou de consoler, toujours avec bienveillance et sans jugement. Les nouvelles modalités, moins formelles, leur ont permis de s’investir davantage.
Un bel exemple de prise en compte des besoins des mineurs incarcérés et de leurs familles. 

Pôle emploi et Assurance maladie aux côtés des victimes

29 octobre 2019

Le 18 septembre 2019, la délégation interministérielle à l'aide aux victimes a réuni une nouvelle table ronde dédiée à l'emploi et à la reconversion professionnelle des victimes.
Pour ce nouveau rendez-vous, la délégation interministérielle à l’aide aux victimes a convié les associations de victimes et d’aide aux victimes à une table ronde avec Pôle emploi et la caisse nationale d’assurance maladie pour faire le bilan des mesures mises en place au profit des victimes d’actes de terrorisme. La réunion s’est ouverte avec le témoignage d’une victime des attentats du 13 novembre qui a exposé les étapes de son parcours de réorientation professionnelle et les difficultés rencontrées.
Le réseau territorial de l’aide aux victimes est aujourd’hui bien structuré. Quasiment tous les Comités locaux d’aide aux victimes (CLAV) sont installés et les schémas départementaux sont en cours d’écriture. Les délégués territoriaux de Pôle emploi et les référents des caisses primaires d’assurance maladie participent aux travaux des CLAV.
45 victimes d’acte de terrorisme se trouvent toujours en arrêt de travail. Si environ 90 personnes ont bénéficié d’un accompagnement personnalisé par les services sociaux de la CNAM, il est nécessaire de faire mieux connaitre les dispositifs de maintien dans l’emploi et de prévention de la désinsertion professionnelle dont pourraient bénéficier les victimes.
Le déploiement de la convention DIAV – Pôle emploi se poursuit. Des formations conjointes avec les associations d’aide aux victimes de France victimes et les conseillers/psychologues de Pôle emploi ont été montées dans 50 départements, 7 sont planifiées. 149 personnes ont bénéficié de la mise en œuvre de la convention.
La directrice territoriale de Pôle emploi à Nice a exposé les modalités de la participation de Pôle emploi au dispositif d’aide aux victimes de l’attentat de Nice, un partenariat qui se poursuit aujourd’hui avec les équipes de l’association d’aide aux victimes. Enfin, les associations du Val de Marne ont détaillé les actions de sensibilisation et d’échanges conduites avec les équipes de Pôle emploi du département.

Grenelle des violences conjugales : un groupe de travail motivé

25 octobre 2019

Installé le 17 septembre par Nicole Belloubet, le groupe de travail constitué au ministère de la justice et coordonné par Isabelle Rome, haute fonctionnaire à l'égalité femme/hommes s'est réuni à quatre reprises en un mois. Pas moins de quarante personnes ont participé à chacune de ses séances : magistrats, avocats, membres des directions de l'administration centrale comme de grands réseaux associatifs,  représentant(e)s de l'ENM, de l'ENAP et du Haut conseil à l'égalité femmes/hommes, auxquels se sont adjoints des médecins, un psychologue, ainsi que le président de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives et des représentant(e)s du Conseil national de l'ordre des médecins, de la Haute autorité de santé , sans oublier  celles et ceux  du ministère de l'intérieur,  du secrétariat d'Etat à l'égalité femmes/hommes, de celui aux territoires ultramarins et de celui au handicap. C'est à un travail très riche que les échanges ont donné lieu.
Les propositions formulées par le groupe s’articulent autour de deux axes majeurs : « La protection de la victime et l’organisation de la vie familiale », et « Le suivi renforcé de l’auteur et la prise en charge de la violence ».
Elles ont été enrichies par les contributions - plus de 80- recueillies par la haute-fonctionnaire, dans le cadre de l’appel lancé via intranet.
Cette participation accrue a permis d’identifier des pistes de travail à explorer comme des mesures concrètes à mettre en œuvre ou encore des pratiques inspirantes.
Isabelle Rome a également rencontré plusieurs familles de femmes tuées par leur conjoint. Elles ont pu faire part – au-delà de leur chagrin- des difficultés qu’elles rencontrent après la tragédie, en particulier avec les enfants de ces victimes.  
Dans le même temps, le travail mené au sein du TGI de Créteil - première juridiction pilote- se poursuit avec l’ensemble des directions, afin de modéliser un traitement judiciaire des violences conjugales, avec notamment un circuit de l’urgence intégrant la spécificité de ces faits.
Sur l’ensemble du territoire, et sous la houlette de la déléguée interministérielle à l’aide aux victimes et de son équipe très mobilisée, 51 conseils locaux pour l’aide aux victimes ont d’ores et déjà été dédiés aux violences au sein du couple.  C’est l’occasion de nombreuses concertations, de plusieurs signatures de schémas départementaux de lutte contre ce fléau, et un moment propice au repérage d’actions pertinentes ainsi qu’au lancement de nouvelles initiatives partenariales, en la matière.  
La garde des Sceaux s’est félicitée de l’ampleur du travail mené et de la densité des propositions émises. Elle les a examinées avec le plus grand intérêt et a souhaité que plusieurs d’entre elles - une quinzaine- puissent être présentées le 29 octobre lors de la réunion interministérielle de restitution.
Le travail se poursuit donc. Il fera l’objet de discussions interministérielles, jusqu’au 25 novembre, journée internationale de lutte pour l’élimination des violences faites aux femmes, date de sortie du Grenelle. Des annonces seront alors faites par le premier ministre.
Nul baisser de rideau le 25 novembre pour le ministère de la justice. Mais l’impératif de transformer l’essai : décliner les propositions en actions, et passer des bonnes pratiques à la mise en œuvre d’une politique cohérente de lutte contre les violences conjugales. Une politique volontariste insufflée par la garde des Sceaux pour qui nous sommes tenus, dans ce domaine, à « une obligation de résultat » !
 

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