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Polaris Sécurité

Entreprise spécialisée dans la sécurité privée, la protection des biens et des personnes

Un service pour les professionnels, les collectivités et les entreprises

accueil – filtrage – surveillance - gardiennage

Évitez la démarque inconnue et les dégradations Avec des agents de sécurité et de prévention

Sécurisez vos sites industriels, tertiaires et surfaces commerciales

agents de sécurité incendie

Nos services SSIAP 1, 2, 3 surveillent, protègent et sécurisent Vos biens et les personnes contre les risques incendie

Contrôle des installations – Rondes de prévention – Intervention & Assistance

sécurisez vos évènements

Assurez le bon déroulement de vos évènements Culturels, sportifs et professionnels

Accueil, filtrage, contrôle et sécurité incendie

Société de sécurité privée à Tours (37)

Polaris Sécurité, société de sécurité privée en Indre-et-Loire 37 à Tours, met son savoir-faire dans la sécurité privée et le gardiennage auprès des professionnels et des collectivités.

Nos équipes d’hommes et de femmes agents de sécurité sont spécialisées dans la gestion et la prévention des risques (vol, dégradation, incendie...).

Nous assurons la sécurité des biens et des personnes auprès des industries, commerces, dans le domaine tertiaire, ainsi que lors d’évènements.

Également spécialisés dans la sécurité incendie (SSIAP 1, 2, 3), agents cynophiles ou opérateur de vidéoprotection, nos professionnels répondent à vos demandes.

Tous nos agents de sécurité connaissent et respectent chacune des procédures de sécurité du lieu à surveiller et disposent de matériel adapté pour assurer leur mission.

Votre sécurité est notre priorité écoute, professionnalisme et discrétion

Nous mettons tout en œuvre pour vous proposer des prestations de qualité, conformes aux réglementations en vigueur. Nos agents de sécurité, agents cynophiles, agents de sécurité incendie et opérateurs de vidéoprotection ont accès à une formation continue.

Hautement qualifiés, nos spécialistes possèdent tous les moyens techniques et numériques pour répondre à vos demandes de protection des biens et des personnes à Tours (37).

Un service de qualité

Avant toute mission, un professionnel étudie vos besoins, les potentiels risques et menaces que vous pourriez rencontrer en fonction de votre activité.

Un même interlocuteur vous accompagne de l’étude de votre demande à la mise en œuvre des opérations de sécurité. Un suivi et un accompagnement mensuel sont également réalisés.

Nos équipes garantissent rigueur et professionnalisme tout en assurant la sécurité des biens et des personnes.

Analyse
& Conseils

Nous étudions vos besoins, votre secteur d’activité, votre structure ou l’évènement programmé pour vous proposer une solution adaptée.

Réglementation
& Transparence

Nous vous conseillons et contrôlons le respect des réglementations en vigueur ainsi que des engagements pris auprès de vous.

Suivi
& Qualité

Nous réalisons un audit mensuel afin de faire le point ensemble sur les interventions, les problèmes rencontrés…

Activités
& Informations

Accédez en temps réel au planning de nos agents de sécurité et vérifiez l’identité de chaque intervenant présent.

Formation & Accompagnement

Nos agents sont formés afin de garantir la qualité des prestations. Les formations sont obligatoires et en lien avec votre activité.

Impact
& Image

Nos agents possèdent une tenue complète, haut de gamme, adaptée à votre demande et à votre structure afin de facilement les identifier.

Nos domaines de compétences

agent de sécurité

Nos agents de sécurité assurent le service de sécurité et de gardiennage des sites industriels, tertiaires ainsi que les surfaces commerciales.

Ils assurent l’accueil, le filtrage, la surveillance générale, le secours et l’assistance aux personnes ainsi que la protection en cas d’accident ou d’évènement exceptionnel.

  • Contrôle d’accès
  • Filtrage de personnes
  • Empêcher les vols
  • Éviter les dégradations
  • Assistance à la personne

agent de sécurité
SSIAP

Titulaires du diplôme de Sécurité Incendie et de Service à la Personne (SSIAP 1, 2, 3), nos agents de sécurité incendie assurent la prévention, la protection et les interventions en sécurité incendie dans les établissements recevant du public.

Nos agents de sécurité incendie interviennent 24h / 24, 7j / 7.

  • Prévenance des incendies
  • Évacuation des individus
  • Alerte des secours
  • Assistance des personnes

agent de sécurité
évènementiel

Nos agents de sécurité évènementielle assurent la prévention et la sécurité lors d’évènements culturels, sportifs ou encore professionnels.

Ils assurent l’accueil des personnes, le contrôle et assurent la sûreté et/ou la sécurité incendie pour que vos évènements se déroulent dans les meilleures conditions.

  • Contrôle des accès
  • Accueil et surveillance
  • Vérification des installations
  • Gestion de la foule
  • Action en cas d’urgence

agent de sécurité
cynophile

Les agents cynophiles constituent un véritable binôme avec leur chien. Ils maximisent les qualités naturelles du chien et jouent un rôle tant préventif que dissuasif.

Ensemble, ils assurent la surveillance de sites et des périmètres dont ils ont la garde. Ils détectent toute présence suspecte.

  • Rondes de prévention
  • Détection de danger
  • Intervention & rapidité
  • Sécurisation du lieu
  • Alerte du service compétent

des agents de sécurité expérimentés
à votre service

Faites confiance au savoir-faire et à l’expérience des agents de sécurité de Polaris Sécurité, votre entreprise de sécurité privée à Tours en Indre et Loire (37).

Sécurité, confidentialité, discrétion, réactivité et transparence sont les indispensables de Polaris Sécurité.

nos actualités

L'exposition "Mauvaise Graine" prend racine à Compiègne

14 février 2020

En février 2020, la bibliothèque Sainte-Corneille de Compiègne (60) accueille l'exposition "Mauvaise graine : deux siècles d'histoire de la justice des enfants".

L'exposition propose un panorama de la justice des mineurs aux XIXe et XXe siècles,  et replace dans leur contexte les rapports entretenus entre la société française et sa jeunesse. Faut-il éduquer ou punir ? Protéger ou sanctionner ? Ces questions ont longtemps alimenté les débats.

Des images d’archives
Conçue à partir de l’ouvrage éponyme co-écrit par Véronique Blanchard, responsable du centre d’exposition historique de Savigny-sur-Orge (91), et Mathias Gardet, historien et professeur des universités en sciences de l’éducation à l’université Paris 8, l'exposition est constituée d’images d’archives provenant notamment de l’École nationale de protection judiciaire de la jeunesse (ENPJJ).
 
Une conférence pour l’inauguration
Jean-Jacques Yvorel, chercheur honoraire en histoire à ENPJJ, donnera le 15 février à 15 heures la conférence "Une histoire de la prise en charge des enfants en justice" lors de l’inauguration de l’exposition.
Entrée libre et gratuite.
Informations complémentaires sur le site de la bibliothèque.

L'adoption de l'enfant du conjoint en 2018

13 février 2020

En 2018, les juges ont statué sur près de 10 000 requêtes en prononçant l'adoption de 12 500 personnes, enfants et adultes. Sur ces 10 000 jugements, 73 % se rapportent à des adoptions simples et 27 % à des adoptions plénières. Près de six adoptés sur dix à titre plénier le sont par le conjoint de leur parent. En 2007, cette part était dix fois moins importante (6 %).
Lire le document
L’adoption plénière de l’enfant du conjoint est fondée dans 95 % des cas sur l’absence de filiation à l’égard du second parent. Dans 83 % des cas, l’adoptant est une personne vivant en couple avec son conjoint de même sexe, dans 97 % des cas des femmes. Quand l’adoptant vit avec un conjoint de sexe différent (17 %), il est dans 98 % des cas un homme. Les adoptions simples sont pour 98 % d’entre elles réalisées dans un cadre intrafamilial. Neuf fois sur dix, le parent adoptif est le conjoint actuel ou, plus rarement, un ex-conjoint du parent de l’adopté. Ce conjoint adoptant est le plus souvent un homme (78 %), âgé en moyenne de 58,8 ans, et en couple neuf fois sur dix. La personne adoptée est âgée de 34,5 ans en moyenne.
 
 
 

Guide de l'asile pour les mineurs non accompagnés en France

12 février 2020

L'Office français de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA) a édité un guide relatif à la procédure d'asile concernant les mineurs non accompagnés et accessibles à celles et ceux qui les accompagnent.
Le guide de l'asile pour les mineurs non accompagnés en France précise la définition de l’asile et les différents types de protection accordés. Il décline l’ensemble de la procédure de l’asile, du dépôt de la demande au déroulé du traitement de la demande par l’OFPRA et de l’entretien d’asile.
Il évoque également l’obtention de la protection avec la demande de titre de séjour, mais aussi la voie de recours en cas de rejet de demande de protection.
Ce livret détaillé a vocation à être diffusé le plus largement possible afin de rendre accessible la procédure de demande d’asile relative aux mineurs non accompagnés auprès de tous les acteurs institutionnels et associatifs qui interviennent dans le cadre de la protection des mineurs. 
 

Levée de l'alerte enlèvement

08 février 2020


Le plan alerte enlèvement a été levé, plus d'information sur le site :

>>> http://www.alerte-enlevement.gouv.fr/index.php  <<<
 
 

Les condamnations inscrites au casier judiciaire en 2018

06 février 2020

En 2018, 550 000 condamnations ont été prononcées (hors tribunaux de police). Parmi ces condamnations, 0,4 % (2 300) sont des crimes, 99,1 % des délits et 0,5 % (2 600) des contraventions de 5ème classe.
Lire la synthèse sur les condamnations en 2018
 
 
Les tableaux de condamnations:
Les condamnations depuis 2004

Délais d'exécution des décisions de justice

06 février 2020


Par lettre du 14 mars 2019,  la garde des Sceaux, ministre de la justice, la ministre des solidarités et de la santé et le secrétaire d’état chargé de la protection de l’enfance ont confié à l’inspection générale de la justice (IGJ) et à l’inspection générale des affaires sociales (IGAS) une mission d’évaluation des délais d’exécution des mesures de justice en protection de l’enfance.
La mission devait dresser un état des lieux et des délais de mise en œuvre des décisions judicaires et dégager les raisons permettant d’expliquer les défauts et les retards d’exécution des décisions.
 

Succès pour le premier forum juridique France-Singapour

31 janvier 2020

La France et Singapour renforcent leurs liens dans le cadre d'un premier symposium juridique commun organisé dans la cité-Etat le 17 janvier 2020.
Le 17 janvier 2020 se tenait à Singapour le premier symposium juridique entre la France la Cité-Etat, organisé par la Singapore Academy of Law et l'Ambassade de France, avec le soutien du ministère de la Justice, devant près de 250 membres de la magistrature, hauts fonctionnaires, professionnels du droit et experts du secteur.
Outre la création de synergies entre Paris et Singapour en tant que hubs juridiques régionaux, cet évènement a mis en lumière le rôle clé des droits français et singapourien dans la construction d’une place euro-asiatique.
Plusieurs panels ont ainsi associé experts français et singapouriens, autour des thématiques suivantes : le rôle des pôles juridiques de la France et de Singapour en tant que portes d'entrée vers l'Europe et l'Asie ; les mécanismes alternatifs de règlement des litiges commerciaux ; les collaborations sur les aspects juridiques stratégiques pour parvenir à une plus grande convergence juridique ; l’accord de libre-échange UE-Singapour.
La délégation française a notamment été représentée par Madame Laure ALDEBERT, conseillère à la chambre commerciale internationale de la cour d’appel de Paris. Sa participation a permis de présenter l’activité de la chambre et de souligner les enjeux partagés avec la cour commerciale internationale singapourienne. Le barreau de Paris, Paris Europlace et plusieurs directeurs juridiques de grandes sociétés françaises étaient également présents.
Les bénéfices de ce déplacement seront prolongés dans le cadre du Standard international Forum of Commercial Court (SiFoCC) qui réunit annuellement les cours commerciales du monde entier.
 



 
 
 

Objectif insertion

31 janvier 2020

Depuis janvier 2019, le dispositif d'insertion "Un jeune, un patron, un contrat" mis en place dans la Loire prépare les jeunes pris en charge par la justice des mineurs à intégrer en douceur le monde de l'entreprise. Premier bilan après un an : ça marche !
Rapprocher les jeunes suivis par la justice des mineurs du monde de l’entreprise . Tel est le but du dispositif "Un jeune, un patron, un contrat". Un projet d’insertion de la Loire démarré en septembre 2018 et lancé officiellement en janvier 2019.
Après un an d’action, l’heure est au bilan. Trente-cinq jeunes intégrés dans le dispositif, deux contrats d’apprentissage signés, un contrat de professionnalisation conclu, 15 mineurs dans des dispositifs de préparation à l’emploi… Des résultats encourageants !

Des « sas » préparatoires au monde à l’emploi
Cette première année a été dense, notamment avec la mise en place d'un accompagnement éducatif renforcé en parallèle du suivi en entreprise. "Nous avons dû penser le dispositif comme extrêmement évolutif et l'adapter aux difficultés rencontrées par les jeunes", souligne Julie Marquet-Gurcel, directrice territoriale adjointe de la protection judiciaire de la jeunesse Loire.
En réponse aux soucis d’adaptation de certains adolescents au monde de l’entreprise, des sas préparatoires à l’emploi ont été organisés dès septembre 2019. En proposant des sessions de trois à 12 mois avec 30 à 50 % du temps en entreprise, ils permettent une intégration en douceur.
Pas un, mais plusieurs employeurs
D’autre part, en novembre 2019, un groupement d’employeurs destiné au projet a été créé . Un avantage pour les ados : ils ne signent plus un contrat avec un employeur mais avec tout un groupement. Cela leur permet de mieux définir leur projet professionnel en expérimentant plusieurs métiers, mais aussi de sécuriser leur situation.
Place à 2020 !
Et ensuite ? Marco Scuccimara, procureur adjoint au tribunal de Saint-Étienne, a identifié trois objectifs principaux : proposer plus de sessions aux mineurs dans les dispositifs de préparation à l’emploi ; pérenniser ou transformer les instances de suivi ; étendre le groupement d’employeurs à 50 entreprises d’ici 2021 (contre 15 actuellement) et obtenir le label GEIQ (groupement d’employeurs pour l’insertion et la qualification).
Lola Rivoire-Gaïao, service civique communication

Une nouvelle justice pour l'environnement

30 janvier 2020

Le Gouvernement annonce une rénovation de la justice pour l'environnement afin de mieux répondre judiciairement aux atteintes écologiques. Le projet de loi présenté en Conseil des ministres le 29 janvier 2020 sera prochainement soumis au Parlement.
Les critiques adressées à la justice en matière environnementale sont nombreuses : délais de traitement trop longs, mauvaise prise en compte de l’enjeu de la réparation du préjudice, faiblesse des mesures pour que cela ne se reproduise pas… Le Gouvernement entend y répondre par une réforme qui sera soumise au Parlement dans les semaines à venir. Elle prévoit dadapter l’organisation judiciaire avec trois niveaux de juridiction et des magistrats spécialisés qui dirigeront les enquêtes et jugeront les affaires. Sont également proposés une convention judiciaire écologique pour réparer les atteintes causées et prévenir leurs répétitions et des postes de TIG environnement et développement durable afin de sensibiliser les personnes placées sous main de justice aux enjeux écologiques. Ces réformes s’appuient sur des propositions formulées dans le rapport « Une justice pour l’environnement »
commandé au Conseil général de l’environnement et du développement durable et à l’Inspection générale de la justice par la garde des Sceaux et la ministre de la Transition écologique et solidaire. Parmi les 21 mesures proposées par ce rapport figuraient notammentla création de juridictions spécialisées pour l’environnement avec des juges spécialement formés, la création d’une nouvelle sanction et la convention judiciaire écologique.
 

Télécharger le rapport   -   Annexe 1 du rapport   -   Annexe 2 du rapport

Lire le dossier de presse

Remise du Prix Vendôme 2019

29 janvier 2020

Lundi 27 janvier 2020, Nicole Belloubet, garde des Sceaux, ministre de la Justice, a remis le Prix Vendôme 2019 à Amanda Cabrejo Le Roux pour sa thèse « Ne bis in idem dans les discours croisés des cours supranationales sur la justice pénale ». Une mention spéciale du jury a été décernée à Thomas Besse pour sa thèse « La pénalisation de l'expression ».
La cérémonie du prix Vendôme s’est déroulé à l’hôtel de Bourvallais, en présence de Catherine Pignon, directrice des affaires criminelles et des grâces, Valérie Sagant, directrice de la Mission de recherche Droit et Justice, et Fabrice Raoult rédacteur en chef de la revue « Droit pénal » chez LexisNexis.
Attribué par le ministère de la Justice et la Mission de recherche Droit et Justice en partenariat avec les éditions LexisNexis, ce prix distingue une thèse en matière pénale au sens large.
Cette année, « la diversité des deux sujets primés (Ne bis in idem et la pénalisation de l’expression) témoigne de la vivacité du champ de la recherche en droit pénal et procédure pénale » a déclaré Catherine Pignon.
La ministre a tenu à féliciter les auteurs Amanda Cabrejo Le Roux, lauréate du prix et Thomas Besse, mention spéciale du jury, pour leurs travaux. Deux thèses qui ont suscité chez elle une envie de lire, sans néanmoins s’engager à le faire pendant ses actuelles fonctions. 
Le sujet de la thèse lauréate Ne bis in idem (nul ne peut être condamné pour la même chose) est un principe fondamental qui semble simple. Cependant, il a une subtilité absolument redoutable lorsqu’on le met à l’épreuve dans des espèces particulières. Un principe qui est en permanence lu, relu, interprété et réinterprété.
Nicole Belloubet a illustré la complexité de cet adage latin en évoquant une anecdocte alors qu'elle était juge constitutionnel  L'adage a en effet engendré une dispute intellectuelle entre les membres du conseil à l’occasion d’une QPC (question prioritaire de constitutionnalité).
Particulièrement honorifique auprès de la communauté scientifique, le prix Vendôme ouvre des perspectives de publication pour les lauréats et réitère l’importance de la recherche.
Cette dernière « mérite notre temps » a énoncé Catherine Pignon . Les travaux qui en découlent sont des référentiels incontournables pour l’élaboration d’un droit et d’une pratique de la justice pénale à l’écoute de ses évolutions sociologiques et juridiques.
« Le travail de recherche est précieux et indispensable […] ce ne sont pas des vains mots » a conclu la ministre.
 
 
 

 

©MJ/DICOM

Bulletin officiel complémentaire du 28 janvier 2020

28 janvier 2020


1. Directives, instructions, notes

Direction des affaires criminelles et des grâces
Circulaire du 28 janvier 2020 relative à la présentation des dispositions de droit civil et de droit pénal immédiatement applicables de la loi n°2019-1480 du 28 décembre 2019 visant à agir contre les violences au sein de la famille et instructions de politique pénale issues des travaux du Grenelle contre les violences conjugales. NOR : JUSD2002214C

"Tribunal junior" : les ados prennent la barre

27 janvier 2020

Les juges des enfants d'Alençon (61), le collège Racine, les avocats et le ministère de la justice ont mis en oeuvre un projet destiné à sensibiliser des adolescents au rôle de la justice. En mars 2020, ce sont eux qui tiendront la barre d'un tribunal.
L’expérimentation « Tribunal junior » : un support éducatif mais aussi un outil de réflexion sur la place de la loi dans notre société. Initié par l’une des juges des enfants d’Alençon (61), Zoé Borne, le projet est né d’un échange entre la juridiction d’Alençon et la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ). Il a pour objectif de sensibiliser les mineurs au système judiciaire et de faire évoluer leur regard sur le monde de la justice.
À partir du mois de mars 2020, quatre séances de deux heures constitueront ce tribunal pas comme les autres.
 

De l'observation à la mise en situation
Lors de la première séance, des élèves de quatrième découvriront la justice à travers l’exposition 13/18 sur les droits et devoirs de jeunes animée par un éducateur et une avocate. À partir de vidéos, ils définiront les places de chacun au sein d’un tribunal.
Lors de la seconde séance, les adolescents iront observer une audience correctionnelle pour mieux comprendre le rôle et la place de chacun.
Au cours de la troisième séance, ils se répartiront par groupe de cinq et devront réfléchir à leur action en fonction de la place qu’ils occupent (procureur, avocat, juge…). Les juges des enfants auront préalablement préparé les "dossiers de mise en situation" sur lesquelles les mineurs s’appuieront.
Lors de la dernière séance, les élèves devront présenter leur travail au tribunal de grande instance d’Alençon devant un auditoire composé de magistrats, de personnels enseignants et éducatifs. Objectif : créer les conditions d’une simulation de tribunal pour enfants. Rendez-vous en mars 2020 pour le résultat...

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