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Polaris Sécurité

Entreprise spécialisée dans la sécurité privée, la protection des biens et des personnes

Un service pour les professionnels, les collectivités et les entreprises

accueil – filtrage – surveillance - gardiennage

Évitez la démarque inconnue et les dégradations Avec des agents de sécurité et de prévention

Sécurisez vos sites industriels, tertiaires et surfaces commerciales

agents de sécurité incendie

Nos services SSIAP 1, 2, 3 surveillent, protègent et sécurisent Vos biens et les personnes contre les risques incendie

Contrôle des installations – Rondes de prévention – Intervention & Assistance

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Assurez le bon déroulement de vos évènements Culturels, sportifs et professionnels

Accueil, filtrage, contrôle et sécurité incendie

Société de sécurité privée à Tours (37)

Polaris Sécurité, société de sécurité privée en Indre-et-Loire 37 à Tours, met son savoir-faire dans la sécurité privée et le gardiennage auprès des professionnels et des collectivités.

Nos équipes d’hommes et de femmes agents de sécurité sont spécialisées dans la gestion et la prévention des risques (vol, dégradation, incendie...).

Nous assurons la sécurité des biens et des personnes auprès des industries, commerces, dans le domaine tertiaire, ainsi que lors d’évènements.

Également spécialisés dans la sécurité incendie (SSIAP 1, 2, 3), agents cynophiles ou opérateur de vidéoprotection, nos professionnels répondent à vos demandes.

Tous nos agents de sécurité connaissent et respectent chacune des procédures de sécurité du lieu à surveiller et disposent de matériel adapté pour assurer leur mission.

Votre sécurité est notre priorité écoute, professionnalisme et discrétion

Nous mettons tout en œuvre pour vous proposer des prestations de qualité, conformes aux réglementations en vigueur. Nos agents de sécurité, agents cynophiles, agents de sécurité incendie et opérateurs de vidéoprotection ont accès à une formation continue.

Hautement qualifiés, nos spécialistes possèdent tous les moyens techniques et numériques pour répondre à vos demandes de protection des biens et des personnes à Tours (37).

Un service de qualité

Avant toute mission, un professionnel étudie vos besoins, les potentiels risques et menaces que vous pourriez rencontrer en fonction de votre activité.

Un même interlocuteur vous accompagne de l’étude de votre demande à la mise en œuvre des opérations de sécurité. Un suivi et un accompagnement mensuel sont également réalisés.

Nos équipes garantissent rigueur et professionnalisme tout en assurant la sécurité des biens et des personnes.

Analyse
& Conseils

Nous étudions vos besoins, votre secteur d’activité, votre structure ou l’évènement programmé pour vous proposer une solution adaptée.

Réglementation
& Transparence

Nous vous conseillons et contrôlons le respect des réglementations en vigueur ainsi que des engagements pris auprès de vous.

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& Qualité

Nous réalisons un audit mensuel afin de faire le point ensemble sur les interventions, les problèmes rencontrés…

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Accédez en temps réel au planning de nos agents de sécurité et vérifiez l’identité de chaque intervenant présent.

Formation & Accompagnement

Nos agents sont formés afin de garantir la qualité des prestations. Les formations sont obligatoires et en lien avec votre activité.

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Nos agents possèdent une tenue complète, haut de gamme, adaptée à votre demande et à votre structure afin de facilement les identifier.

Nos domaines de compétences

agent de sécurité

Nos agents de sécurité assurent le service de sécurité et de gardiennage des sites industriels, tertiaires ainsi que les surfaces commerciales.

Ils assurent l’accueil, le filtrage, la surveillance générale, le secours et l’assistance aux personnes ainsi que la protection en cas d’accident ou d’évènement exceptionnel.

  • Contrôle d’accès
  • Filtrage de personnes
  • Empêcher les vols
  • Éviter les dégradations
  • Assistance à la personne

agent de sécurité
SSIAP

Titulaires du diplôme de Sécurité Incendie et de Service à la Personne (SSIAP 1, 2, 3), nos agents de sécurité incendie assurent la prévention, la protection et les interventions en sécurité incendie dans les établissements recevant du public.

Nos agents de sécurité incendie interviennent 24h / 24, 7j / 7.

  • Prévenance des incendies
  • Évacuation des individus
  • Alerte des secours
  • Assistance des personnes

agent de sécurité
évènementiel

Nos agents de sécurité évènementielle assurent la prévention et la sécurité lors d’évènements culturels, sportifs ou encore professionnels.

Ils assurent l’accueil des personnes, le contrôle et assurent la sûreté et/ou la sécurité incendie pour que vos évènements se déroulent dans les meilleures conditions.

  • Contrôle des accès
  • Accueil et surveillance
  • Vérification des installations
  • Gestion de la foule
  • Action en cas d’urgence

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cynophile

Les agents cynophiles constituent un véritable binôme avec leur chien. Ils maximisent les qualités naturelles du chien et jouent un rôle tant préventif que dissuasif.

Ensemble, ils assurent la surveillance de sites et des périmètres dont ils ont la garde. Ils détectent toute présence suspecte.

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nos actualités

Le dernier guillotiné de France et d'Europe de l'Ouest

17 octobre 2019

H. D. sera le dernier criminel à mourir dans les prisons françaises en 1977. Le tunisien âgé de 27 est condamné à mort pour le meurtre, précédé de longues séances de torture, de son ancienne compagne. Son procès et son exécution relance le débat de la peine de mort dans l'hexagone.

Proxénétisme, séquestration, torture et assassinat
Un soir en 1973, H. D. veut contraindre sa compagne à avoir des relations sexuelles tarifées avec d’autres hommes. Celle-ci refuse catégoriquement et va porter plainte pour proxénétisme. Après plusieurs mois de détention, il jure de se venger. Dans la nuit du 3 au 4 juillet 1974, il enlève la plaignante sous la menace d’une arme et la séquestre à son domicile. À cet instant précis, la vie de la jeune femme de 22 ans bascule. Violée, battue et brûlée au niveau des parties génitales, elle est entre la vie et la mort. Il la transporte nue et inconsciente à une quarantaine de kilomètres de Marseille où il l’achève en l’étranglant. Les faits se déroulent sous les yeux de deux mineures avec qui il entretient une relation amoureuse violente et qu’il force à se prostituer. L’une d’elles porte plainte quelques jours après que le cadavre ait été retrouvé. Après plusieurs mois de cavale, le fugitif est arrêté. Il reconnaît les faits et accepte de collaborer avec les autorités dans l’espoir d’obtenir la clémence de la justice française.
Des actes indéfendables et la grâce présidentielles refusée
Les deux avocats de l’accusé - Emile Pollak et Jean Goudareau - fouillent dans le passé du Tunisien afin de découvrir des éléments qui pourraient se présenter comme des facteurs atténuants. Devenu unijambiste en 1971 à la suite d’un accident de travail, ils expliquent que cet épisode a brisé moralement leur client qui a sombré dans l’alcool. Malgré cela, les avocats ne peuvent éviter la sentence de mort de l’accusé. Le procureur général Chauvy parle « d’une âme démoniaque » et les experts psychiatriques « d’un colossal danger social ». Le 8 septembre 1977, Valérie Giscard d’Estaing lui refuse la grâce présidentielle. Il est donc le troisième condamné à mort sous son mandat après Christian Ranucci et Jérôme Carrein. Deux jours plus tard, peu avant l’aube dans la prison des Beaumettes à Marseille, l’heure de H.D. a sonné.
 
Une justice française qui ne tue plus
Il faudra attendre le 9 octobre 1981, sous la présidence de François Mitterrand, pour que la peine de mort soit abolie en France puis inscrite dans la Constitution en février 2007 sous le mandat de Jacques Chirac. « La justice française ne sera plus une justice qui tue » déclarait Robert Badinter dans son célèbre discours à l’Assemblée Nationale.
 
Léa Lucas
IFP/ Master 2

Inauguration de la médiathèque Robert Badinter à la Santé

17 octobre 2019

Les ministres de la Justice Nicole Belloubet et de l'Éducation nationale Jean-Michel Blanquer étaient réunis le 15 octobre 2019 dans l'enceinte de la maison d'arrêt de la Santé à Paris pour accueillir Robert Badinter venu inaugurer la médiathèque destinée aux détenus qui porte désormais le nom de l'ancien garde des Sceaux.
« Je ne saurais vous dire à quel point j’ai été touché par le fait que des personnels aient souhaité que ce soit mon nom qui figure à l’entrée de ces lieux. Parce que c’est un témoignage de ce qu’a été ma vie depuis que je suis venu ici comme avocat stagiaire en 1951, pour la première fois. La santé et moi, c’est une très vieille relation ! » s’est exprimé Robert Badinter après avoir dévoilé la plaque à l’entrée de la nouvelle médiathèque qui contiendra 10.000 ouvrages. L’ancien garde des Sceaux avait apporté avec lui un présent : les plans d’origine de la maison de la Santé qu’il a remis au directeur de la maison d’arrêt. Prononçant son discours quelques instants auparavant, Nicole Belloubet, garde des Sceaux, ministre de la Justice a insisté sur son plaisir « à dévoiler cette plaque. C’est un acte auquel je tenais beaucoup car votre nom symbolise à lui-seul la dignité et la lutte permanente en faveur des droits de l’homme. C’est dans cet établissement que vous avez débuté votre long combat qui a marqué l’histoire. » a t’elle expliqué.
 

Projet de loi relatif à la bioéthique

16 octobre 2019


Le projet de loi relatif à la bioéthique a été adopté en première lecture par l’Assemblée nationale le 15 octobre 2019. Son article 1er permet aux couples de femmes et aux femmes non mariées de recourir aux techniques d’assistance médicale à la procréation (AMP). Son article 4 tire les conséquences, sur le plan de la filiation, de ces droits nouveaux en permettant, pour la première fois, l’établissement d’un double lien de filiation maternelle autrement que par la voie de l’adoption.
Le projet de loi confirme que le consentement à l’AMP sera reçu par un notaire. A l’occasion du recueil du consentement, les couples de femmes reconnaîtront conjointement et par anticipation leur filiation avec l’enfant qui sera issu de cette AMP. Ainsi, dès la naissance, la filiation sera établie simultanément à l’égard des deux mères. Il suffira, au moment de la déclaration de naissance, de présenter cette reconnaissance, avec le certificat d’accouchement.
Le projet de loi dont l’Assemblée nationale a été saisi est le produit d’un long travail préparatoire mené par la DACS, après la tenue des Etats généraux de la bioéthique, l’étude publiée par le Conseil d’Etat en juin 2018 mais également après de nombreuses consultations notamment d’associations et un travail de comparaison des dispositifs retenus à l’étranger. Le texte élaboré tient compte des demandes formulées par les associations tout en maintenant les principes énoncés par la Garde des sceaux en séance publique à l’Assemblée nationale, à savoir garantir :

- l’égalité absolue des enfants quel que soit leur mode de conception,
- l’égalité des droits de tous les parents envers leurs enfants,
- la sécurité du lien de filiation à l’égard de la mère qui n’accouche pas
Pour la première fois, deux projets avaient été présentés au Conseil d’Etat au mois de juin 2019. Le premier créait, pour tous les couples ayant recours à une AMP avec tiers donneur, un nouveau dispositif d’établissement de la filiation fondé sur une « déclaration anticipée de volonté » (DAV). Il venait ainsi consacrer la filiation issue d’un projet parental commun distinct de la procréation charnelle et de l’adoption d’un enfant déjà né. Le second projet s’attachait à ne pas modifier les règles d’établissement de la filiation pour les couples formés d’un homme et d’une femme et réservait ainsi la DAV aux seuls couples de femmes. Le Conseil d’Etat s’est prononcé en faveur du second projet qui ne modifie en rien les règles de la filiation applicables aux couples formés d’un homme et d’une femme qui ont recours à l’AMP. Le Gouvernement a suivi l’avis du Conseil d’Etat.
Lors de son examen par la commission spéciale de l’Assemblée nationale, le projet a connu une évolution importante. Les auditions menées par la commission ont en effet révélé  l’attente forte d’une écriture qui permette d’atténuer  le plus possible la distinction entre les couples de femmes et les couples formés d’un homme et d’une femme. S’en est suivi un travail de co-construction législative entre le Gouvernement et la rapporteure, Mme Coralie Dubost. Le texte adopté par la commission spéciale supprime le titre « VII bis » du livre Ier du code civil, initialement envisagé, et réintroduit dans le titre VII les dispositions relatives à l’établissement de la filiation à l’égard des couples de femmes. En outre, afin de rapprocher les modes d’établissement de la filiation, la DAV a été supprimée et remplacée par une « reconnaissance conjointe » des deux femmes, reçue par le notaire au moment du recueil du consentement à l’AMP.

Statistiques 2019 sur la profession d'avocat

16 octobre 2019

Au 1er janvier 2019, 68 464 avocats ont été recensés sur l'ensemble du territoire national. Avec 29 018 avocats, le barreau de Paris concentre à lui seul 42% de l'effectif total.

Résumé des principaux résultats

 
Nombre d'avocats
Au 1er janvier 2019, 68 464 avocats ont été recensés sur l’ensemble du territoire national contre 50 314 dix ans plus tôt (+36%). Avec 29 018 avocats, le barreau de Paris concentre à lui seul 42% de l’effectif total.
La profession d’avocat poursuit sa féminisation. En 2009, la proportion de femmes dépassait pour la première fois celle des hommes. Elle atteint en 2019, 56,4% contre 50,5% dix ans auparavant.
 
Les modes d'exercice
En 2019, plus d’un tiers des avocats exercent à titre individuel (36%). 60% se partagent de manière égale entre ceux exerçant en qualité d’associé et ceux exerçant en qualité de collaborateur. Les salariés représentent 4%.
Le profil du barreau de Paris est différent puisque la majorité des avocats exercent en qualité de collaborateurs (40%). Dans les autres barreaux, cette proportion n’atteint que 22% en moyenne.
 
Les groupements d'exercice
Au 1er janvier 2019, on compte 9 799 groupements d’exercice, contre 5 806 en 2009. Les sociétés d’exercice libéral à responsabilité limitée (SELARL, y compris SELEURL) arrivent en première position avec 55% des groupements, suivies par les sociétés civiles professionnelles (SCP) – 21% - et les associations – 12% -.
Cette répartition s’est beaucoup modifiée au cours de la dernière décennie. Le nombre de SELARL a été multiplié par 2,2 étant passé de 2 472 à 5 420 entre les années 2009 et 2019, tandis que celui des SCP est resté stable – autour de 2 100.
Seulement 16 sociétés pluri-professionnelles ont été recensées – dont 7 SELARL-, soit 0,2% de l’ensemble des sociétés.
 
Les mentions de spécialisation
L’arrêté du 28 décembre 2011 fixe la liste des mentions de spécialisation en usage dans la profession d'avocat.
Au 1er janvier 2019, 8 487 mentions de spécialisation ont été recensées au niveau national. Plus de la moitié des mentions sont concentrées sur cinq mentions. Le droit du travail arrive en première position, représentant 18% des mentions, suivi du droit fiscal et douanier (11%), du droit des sociétés (9%), du droit de la sécurité sociale (9%) et enfin du droit de la famille et des personnes (8%).
 
Les avocats étrangers inscrits à un bareau français
Au 1er janvier 2019, 2 422 avocats étrangers sont inscrits à un barreau français, dont plus des trois-quarts à celui de Paris (1 880). Avec 3% des avocats étrangers, le barreau des Hauts-de-Seine arrive en seconde position (75 avocats).
Parmi les 2 422 avocats étrangers recensés en 2019, 1 147 sont originaires d’un pays de l’Union européenne (47,4%), pour la plus grande part d’Allemagne (8,4%) et du Royaume-Uni (8,4%). Hors Union européenne, les avocats sont principalement originaires d’un pays d’Afrique (29%) et d’Amérique du Nord (8%).
 
Les avocats de nationalité française également inscrits à un barreau étranger
Au 1er janvier 2019, 2 848 avocats sont inscrits à la fois à un barreau français et à un barreau étranger. La quasi-totalité d’entre eux sont inscrits au barreau de Paris (96%).
 
Les bureaux secondaires
Le nombre de bureaux secondaires ouverts par des avocats, dans le ressort d’un barreau distinct de leur barreau d’origine a augmenté de 43% entre 2009 et 2019, passant de 905 à 1 291.

"Vagabondes, voleuses, vicieuses"

15 octobre 2019

Le livre "Vagabondes, voleuses, vicieuses" a été présélectionné pour le prix Femina de l'essai 2019. Véronique Blanchard y retrace l'histoire d'adolescentes déclarées "déviantes" par la justice dans les années 50-60.

"On ne naît pas déviante, on le devient. Qui sont Rose, Luce, Adèle et les autres "mauvaises filles" condamnées par la justice des mineures dans le Paris de l’après-guerre ? Cette enquête historique, nourrie de nombreux témoignages et archives inédites, nous permet d’approcher au plus près le quotidien de ces filles, et les normes qui pèsent encore sur les mœurs d’aujourd’hui...", lit-on en présentation de "Vagabondes, voleuses, vicieuses - Adolescentes sous contrôle de la Libération à la libération sexuelle" (éditions François Bourin ).
Verdict : le 5 novembre
Cet essai très documenté est le dernier livre de Véronique Blanchard, historienne et responsable du centre d'exposition historique de l'École nationale de protection judiciaire de la jeunesse (ENPJJ). Et il vient d'être présélectionné pour le prix Femina 2019 !    
La liste des ouvrages finalistes sera dévoilée le 23 octobre. Le prix sera décerné le 5 novembre. "Vagabondes, voleuses, vicieuses" sera-t-il lauréat ?
D'ores et déjà, cette sélection est une bonne nouvelle pour Véronique Blanchard. L'historienne s’est précédemment illustrée par ses ouvrages "Mauvaises filles" et "Mauvaise graine" , qui ont fait l’objet d’expositions thématiques.
 

"Nuit de la justice" :

15 octobre 2019

Le 3 octobre 2019, le palais de justice de Grenoble (38) a ouvert ses portes au public. Expositions et audiences fictives : des professionnels de la protection judiciaire de la jeunesse étaient mobilisés pour sensibiliser à la justice des mineurs.
La "Nuit de la justice" ou "Nuit du droit" : une soirée pour en apprendre plus sur les rouages de la justice. Le 3 octobre 2019, le palais de justice de Grenoble (38) a ouvert ses portes au grand public. De 16 h à 22 h, 1.300 curieux sont venus participer aux activités proposées et ont pu interroger des professionnels, notamment ceux de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ). Un bon moyen de faire connaître le fonctionnement de la justice des mineurs.

Expos, stand, jeu de rôles
Les visiteurs ont ainsi assisté à uneaudience fictive devant le juge des enfants. Pour l’occasion, un éducateur et une avocate jouaient leur propre rôle. Une conseillère de la cour d’appel campait la juge des enfants. Deux cadres de la PJJ de l’Isère ont interprété les parents.
Le public a découvert également deux expositions :
- l'exposition "13-18 – Questions de justice" : deux éducateurs présentaient cette expo interactive sur le droit et le système judiciaire, en présence de la présidente du tribunal de grande instance. L’occasion d’échanger avec des éducateurs à propos des droits et de la justice des mineurs.
- l’exposition "Le mur du son" : cette exposition présentait des photographies du quartier pour mineurs de Varces, prises dans le cadre d’ateliers avec de jeunes détenus. Les visiteurs pouvaient poursuivre l’expérience via une borne audio, des écrits des jeunes ayant été mis en musique. Un projet qui a permis aux adolescents incarcérés de s’exprimer par le biais d’un support artistique.
Enfin, cadres et éducateurs étaient réunis autour d’un stand qui présentait les missions et les actions de la PJJ. Les visiteurs ont pu en apprendre davantage sur le métier d’éducateur, souvent méconnu. L’occasion de susciter des vocations auprès d’un public largement composé d’étudiants.

« Sécurité et justice : le défi de l'intelligence artificielle »

14 octobre 2019


Le 21e siècle connaît le développement sans précédent d’une nouvelle révolution scientifique et technique. L’essor de toutes les technologies numériques et l’avancée des recherches sur l’Intelligence artificielle en constituent le moteur. Big data, robotique, nanotechnologies, algorithmes… autant d’outils parmi d’autres qui vont bouleverser les organisations des sociétés et les modes de vie de leurs membres.
Cette révolution fait sentir ses premiers effets sur le champ de la sécurité et de la justice. Anticipation, surveillance, cybersécurité, les nouveaux outils à l’œuvre ou en phase d’expérimentation dessinent d’ores et déjà le futur visage de la sécurité et de la justice. Mais ce visage est encore imprécis, suscitant questions et débats entre prophéties prométhéennes et apocalypse annoncée.
Pour aborder le défi que représente l’intelligence artificielle pour la sécurité et la justice, ce colloque propose une approche raisonnée construite sur des diagnostics, des présentations d’expériences et des réflexions sur les grands enjeux à la fois éthiques, philosophiques et politiques.
Avec des interventions de Georges Uzbelger ; Alain Bensoussan ; Floran Vadillo ; Pierre Bellanger ; Renaud Vedel ; Stéphane Hardouin ; Patrick Touron ; Henry Prévost ; Alejandro Gminénez Santana ; Thierry Dupin ; Olivier Poudade ; Charles Thibout ; Alexei Grinbaum ; Olivier Rey.
Jeudi 7 novembre 2019
Paris - Auditorium Marceau Long (bâtiment Ségur)
9h00-18h00
Programme et inscription : https://inhesj.fr/evenements/tous-les-actualites/colloque-le-defi-de-lintelligence-artificielle-7-novembre-2019
 

"Dans la vie, comme au parapente, il faut se fixer un cap !"

07 octobre 2019

Quatre jeunes suivis par la protection judiciaire de la jeunesse ont découvert le parapente en Haute-Savoie. En prise avec des comportements à risques, ces ados ont pu tester leurs limites et comprendre, avant de prendre leur envol, que la liberté implique le respect des règles.
Les 26 et 27 septembre 2019, quatre jeunes de l'unité éducative en milieu ouvert de Saint-Pierre-en-Faucigny (74) ont réalisé plusieurs vols en biplace dont ils ont pu prendre les commandes. Ces adolescents suivis par la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ)  ont également partagé des moments d’échange avec leurs éducatrices et leurs moniteurs.

Le parapente pour envoyer "les maux en l’air"
Le groupe de jeunes s’était déjà réuni à trois reprises pour des sessions parapente en pente-école. Des séances favorisées par le partenariat avec l'association Rêves d’en haut, qui œuvre pour une meilleure accessibilité du parapente pour les publics en difficulté.
Ainsi, les participants ont été encadrés par deux professionnels diplômés, qui leur ont appris à se surpasser à chaque session en volant toujours plus haut et en gagnant en responsabilité.
Se sentir libre dans un cadre sécurisé
L’objectif était de permettre à ce groupe d’adolescents, présentant des comportements à risques, d'expérimenter un défi physique, procurant des sensations fortes, tout en s’inscrivant dans un cadre sécurisé.
Grâce à ces sessions, ils ont pu tester leurs limites et prendre conscience que le sentiment de liberté peut être vécu sans aller au-delà du cadre légal, sans mettre soi-même ou autrui en danger.
 
Des moments forts et du partage
"Ils y ont mis tout leur coeur !", affirme Alicia de Paoli, l’une des éducatrices. Celles-ci ont vu émerger tout au long de l’activité une solidarité à toute épreuve entre les adolescents. "Ils ont pris le plus jeune sous leur aile et étaient toujours volontaires pour s’entraider, notamment pour le pliage des voiles", racontent-elles.
Les jeunes se sont également liés avec leurs moniteurs, leur confiant parfois des bribes de leur vie dans les airs, mais aussi avec les deux éducatrices. Des temps d’expression ont permis, à chaque fin de session, de se livrer chaque fois un peu plus.
 
"J'ai enfin réussi quelque chose !"
Lors de ces moments de parole, les mineurs ont laissé s'exprimer leur fierté par des mots forts tels que "je réussis enfin quelque chose !". Et en effet : lors du séjour, fin septembre, tous étaient en mesure de prendre les commandes du biplace pédagogique. L’un d’eux a même réussi à effectuer un atterrissage lors de son dernier vol.
Ces sessions se sont soldées par de nouvelles vocations : "Maintenant, je veux faire du parapente ! Fini tout le temps passé devant mon ordinateur". Mais aussi de bonnes résolutions : "Dans la vie, comme au parapente, il faut se fixer un cap et le tenir jusqu’au bout ! Je vais faire cela maintenant".
 
Lola Rivoire-Gaïao, service civique communication
 
©MJ/DR

Le ministère de la Justice célèbre les 20 ans des SPIP

04 octobre 2019

Du 14 au 18 octobre, le ministère de la Justice célèbre les 20 ans des services pénitentiaires d'insertion et de probation (SPIP).
À l’heure où la loi de programmation pour la Justice lui confère un rôle accru, et alors que de nouvelles pratiques professionnelles s’installent, les SPIP fêtent leurs 20 ans. Une opportunité pour les 103 SPIP de France de se mobiliser, et de mettre ainsi en lumière leurs métiers et missions.
À cette occasion, des manifestations auront lieu partout en France : journées portes ouvertes, présentations des métiers, programmes de prise en charge, parcours-type d’une personne suivie… seront autant d’opportunités de mettre l’accent sur les différentes actions et métiers des SPIP de l’administration pénitentiaire.
>> Voir Le programme du colloque de clôture du 18 octobre
 
Créé par le décret du 13 avril 1999, les SPIP ont pour mission principale la prévention de la récidive. Elle s’articule autour de 5 axes majeurs :
· L’évaluation de la personne suivie
· Un accompagnement adapté
· La mobilisation de l’ensemble des partenariats et politiques publiques
· L’aide à la décision judiciaire, notamment dans le cadre de rapports écrits transmis aux magistrats
· La prévention des effets désocialisants de l’incarcération
Pour cela, le SPIP intervient au sein des établissements pénitentiaires – en milieu fermé – et également auprès des personnes suivies en milieu ouvert. Il est composé d’une équipe pluridisciplinaire avec des compétences diverses, indispensables à l’évaluation et la prise en charge du public suivi.
 


  >> Télécharger la plaquette de présentation

Justice des mineurs : du tribunal au diplôme de cuisine

04 octobre 2019

Le 26 septembre 2019, une dizaine de jeunes pris en charge par la justice ont reçu de manière solennelle leur titre professionnel « cuisine et service en salle », à Créteil (94). Une consécration pour eux après une année de formation intensive au restaurant d'application "Du soleil plein l'assiette" de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ).
Au début de chaque année scolaire, ils sont 12 à pouvoir intégrer les formations dispensées par l'unité éducative d'activités de jour (UEAJ) de Créteil (94), appelée communément restaurant d’application « Du soleil plein l’assiette » .
Pendant une année, les jeunes sont encadrés par deux professeurs techniques et des éducateurs. Ils sont confrontés à des situations professionnelles réelles, que ce soit le midi lors de l’ouverture du restaurant à la clientèle ou lors de prestations extérieures.
Pour obtenir leur précieux sésame, chaque jeune doit valider quatre modules, en passant devant les yeux exigeants mais bienveillants d’un jury composé de professionnels de la restauration.
Avec une validation de la formation dans le courant de l’été, le restaurant attend la rentrée pour organiser sa traditionnelle remise de diplômes et montrer ainsi l’exemple à la nouvelle promotion qui vient tout juste de commencer l'année.
 

Un travail de qualité gustatif et éducatif
Les diplômes ont été remis aux jeunes par Madeleine Mathieu, la directrice de la PJJ. L’occasion pour elle de souligner le travail de qualité mené, tant d’un point de vue gustatif qu’éducatif dans ce restaurant d’application. "Ce qui est confirmé par la présence nombreuse d’anciens jeunes pris en charge", a-t-elle souligné dans son discours.
 
Un tremplin vers l'emploi
En cinq ans, 54 jeunes ont reçu un titre professionnel, leur permettant des insertions couronnées de succès, en centre de formation d'apprentis (CFA) par exemple, ou directement en emploi. Certains opèrent désormais en restauration collective ou dans des restaurants, y compris auprès de chefs reconnus.
Vous voulez déguster un repas de qualité à un coût réduit ? Rendez-vous dans l’un des restaurants d’application de la protection judiciaire de la jeunesse.
 

Violences conjugales et politique proactive de juridiction

03 octobre 2019

« Tous les clignotants s'allument » lorsqu'il s'agit de traiter des violences commises au sein du couple, indique le président Stéphane Noël , présentant la politique de juridiction dans laquelle s'est engagée le TGI de Créteil. D'une même voix, la procureure Laure Beccuau entame ses propos par cette formule : « Une écoute attentive, un regard aiguisé, une main tendue », pour décrire l'action du parquet qu'elle dirige, en cohérence avec celle des magistrats du Siège, rappelant aussi l'implication des fonctionnaires de tous niveaux dans cette démarche.
Ce 23 septembre 2019, était donc donné le signal de lancement de l’expérimentation des filières de l’urgence, en matière de traitement des violences conjugales. Chacune des directions de l’administration centrale ainsi que la délégation interministérielle à l’aide aux victimes et le service d’accès au droit et à l’aide aux victimes (SADJAV) étaient ainsi représentées sur place, aux côtés d’Isabelle Rome, haute-fonctionnaire à l’égalité femmes/hommes, en charge de la coordination de ce travail.
En pratique, il s’agit de mettre en œuvre une modélisation de traitement des faits de violences au sein du couple, de  A à Z : du dépôt de la requête ou de la plainte, à l’octroi de l’aide juridictionnelle, à la mise en place d’une protection rapide des victimes, à l’organisation de la vie familiale dans une tel contexte, à une réponse pénale efficace, jusqu’à l’exécution des décisions civiles et pénales, y compris, le suivi de l’auteur, et le, cas échéant l’exécution de la peine de ce dernier. Le TGI de Créteil, déjà très engagé en ce sens, sera donc le site pilote à partir duquel cette modélisation pourra être préfigurée. L’écriture de ce schéma modèle sera enrichie par d’autres réflexions et propositions, susceptibles de provenir d’autres juridictions comme des travaux menés au sein du groupe de travail mis en place dans le cadre du Grenelle ou encore des préconisations résultant du rapport de la mission confiée par la garde des Sceaux Nicole Belloubet à l’inspection générale de la justice sur les homicides conjugaux.
Deux autres sites pilotes permettront de compléter et d’adapter, si nécessaire, les pistes et solutions envisagées, en fonction de la taille des juridictions. Il s’agit des TGI de Rouen et d’Angoulême, au sein desquels une politique volontariste de juridiction émerge également.
C’est un travail volontariste, porté par la Garde des Sceaux de manière très volontariste, mené conjointement par l’administration centrale et la haute-fonctionnaire, co-construit avec les juridictions,     en concertation avec d’autres ministères,  les avocats et  les grands réseaux associatifs, avec l’appui d’experts et des écoles de formations telles l’ENM, soutenu également par les préconisations de l’inspection générale comme par les enseignements de la recherche via la mission de recherche droit et justice qui est à l’œuvre aujourd’hui au sein du Ministère de la justice. Avec l’objectif annoncé par la haute-fonctionnaire : Transformer l’essai. Passer des bonnes pratiques à la mise en œuvre d’une politique publique cohérente de lutte contre les violences au sein du couple.
Afin d’éradiquer ce fléau. Avec, en tête, l’appel lancé par la ministre le 17 septembre : « Nous avons besoin de vous tous ».
 

10e édition de Sentez-Vous-Sport

02 octobre 2019


La 10e édition de Sentez-Vous Sport s’est déroulée tout au long du mois de septembre ! Cet évènement national mené par le Comité national olympique et sportif français (CNOSF) a pour objectif, depuis 2010, la promotion du sport auprès du plus grand nombre en encourageant la population à pratiquer et à découvrir des activités physiques et sportives.
Cette année anniversaire est notamment marquée par une initiative inédite menée conjointement par le CNOSF et l'administration pénitentiaire. Du 16 au 18 septembre, des Journées Sentez-Vous Sport ont été organisées pour la première fois au sein d'une quarantaine d'établissements pénitentiaires.
Le département des politiques sociale et des partenariats et le département de la communication vous proposent une rétrospective des manifestations sportives organisées par les établissements en lien étroit avec les clubs partenaires des comités départementaux et régionaux olympiques et sportifs et également affiliés aux grandes fédérations sportives.  
Pour promouvoir le partenariat entre la DAP et le CNOSF, 3 visites officielles du comité olympique représenté par Denis Masseglia et Jean-Pierre Mougin accompagnés de l’équipe projet Sentez-vous sport ont été organisées par les équipes des maisons d’arrêt de Belfort (DISP de Dijon), Osny (DISP de Paris) et La Roche- sur-Yon (DISP de Rennes). 
- A la maison d’arrêt de Belfort, la délégation du CNOSF, accueillie par le chef d’établissement M. Tournat, a pu assister aux différentes séances du programme : au menu : du crossfit, de la boxe et des ateliers sur la nutrition et la sensibilisation aux risques des conduites addictives de tourte nature
- A la maison d’arrêt d’Osny, certains détenus et personnels ont découvert la marche nordique sous la conduite du club de Cergy, d’autres les bienfaits du yoga dans le cadre d’un cycle proposé en lien avec l’unité sanitaire qui a également été organisatrice et animatrice d’un atelier nutrition-santé, en lien étroit avec l’union nationale Léo lagrange qui coordonne les activité sportives au sein de l’établissement. La délégation du CNOSF, le CROSIF, l’ambassadeur de l’Ile-de-France, l’union national sportive Léo Lagrange et les personnels pénitentiaires de la DAP, de la DISP, de l’établissement, de l’unité sanitaire et du service pénitentiaire d’insertion et de probation (SPIP) ont salué la réussite de cette manifestation.
- Très belle opération de promotion du sport-santé à la maison d’arrêt de La Roche-sur-Yon en collaboration avec le Comité départementale olympique et sportif a proposé le mercredi 18 septembre 2019 une journée d’animation dédiée à l’activité physique et à l’alimentation. Le vice-président du CNOSF Jean-Pierre Mougin a pu assister aux séances sportives et participer à l’atelier nutrition/lutte contre les addictions.
Le CDOS s’est rapproché des clubs sportifs locaux comme le club de football de la Roche-sur-Yon pour proposer du walking foot (foot en marchant) et le club de gym de Bournezeau pour la découverte du goshing taïso et du vince pong.
D’autres évènements ont mobilisé l’ensemble des équipes de nombreux établissements, soutenus par des partenariats locaux : 
- A la maison d’arrêt de Tulle, de nombreuses activités physiques et sportives étaient proposées dès le lundi 15 et jusqu’au 19 septembre : rugby-touch, molki, ultimate, boxe et escrime en étroit partenariat avec le comité départemental de rugby et l’association profession sport Limousin.
- Le surf était à l’honneur au sein de la maison d’arrêt de Bayonne : l’école « surf escapade » a proposé une initiation au surf à 5 personnes dont 3 détenus, un moniteur et une conseillère d’insertion et de probation. Les objectifs, atteints lors de cette opération étaient de plusieurs ordres : psychomoteurs (résistance, endurance, force, vitesse), cognitifs (façon d'aborder le sport et ses spécificité.) et psychologiques (motivation, gestion du stress, confiance en soi).
-Parmi les 4 établissements de la direction interrégionale des services pénitentiaires (DISP) de Dijon qui ont intégré la manifestation Sentez-vous sport dans leur programmation annuelle, la maison d’arrêt de Blois, en partenariat avec le CROS Centre Val-de-Loire a proposé un panel diversifié d’activités apprécies des 30 personnes placées sous main de justice (PPSMJ) présentes : de l’athlétisme, du tennis de table mais aussi des activités émergentes comme le tchoukball (mélange de handball et de volleyball).
- Pendant trois jours, du lundi 16 au mercredi 18 septembre 2019, le centre pénitentiaire du Havre participait à la manifestation « Sentez-Vous Sport », proposant des activités sportives aux personnes détenues :au programme, du handball, du crossfit, de l’athletisme, de la boxe, du vélo, du tennis de table et du football.
Au programme, du handball, du crossfit, de l’athlétisme, de la boxe, du vélo, du tennis de table et du football.
- Au sein de la DISP de Strasbourg, au centre de détention de Montmédy, un stage de découverte du canoë kayak était  proposé par le service des sports et l’association « Club Canoë Kayak du Pays Sedannais ». Ce projet innovant a par ailleurs été labélisé « Sentez-vous-sport » par le CNOSF.
Un peu plus loin des frontières métropolitaines se tenait en Nouvelle-Calédonie, plusieurs détenus condamnés pour des faits de violences intrafamiliales, ont pu participer à  la 3e édition de « tina vélo », manifestation de sensibilisation aux gestes citoyens, à la préservation de la biodiversité, à la santé par le sport.
De nombreux établissements ont inclus à leur programme d’activités une dimension « sport-santé » et/ou « sport bien-être », sous la forme de conférences sur la nutrition ou de diagnostics santé. Ces projets ont été menés en étroite collaboration avec les unités sanitaires.
Dans le cadre d’un partenariat de longue date avec le CNOSF, l’administration pénitentiaire, consciente des enjeux majeurs que représentent la diversification et le développement des activités physiques et sportives pour tous, s’inscrit avec enthousiasme dans le programme Sentez-Vous Sport.
L’appel à projet lancé conjointement lancé en avril par le département des politiques sociales et le CNOSF aura donc rencontré un vif succès et l’organisation de ces Journées Sentez-Vous Sport a été l’occasion de rapprochement entre les CDOS (comité départemental olympique et sportif)), les CROS (comités régionaux olympique et sportif), les clubs et associations de proximité et les services déconcentrés de l’administration pénitentiaire (établissements et SPIP).
Rendez-vous d’ores et déjà en septembre 2020 pour la 11ème édition !
 
 
 


Maison d'arrêt de Belfort © MJ/DAP

Maison d'arrêt d'Osny © MJ/DAP

Maison d’arrêt de La Roche-sur-Yon © MJ/DAP

Maison d’arrêt de Tulle © MJ/DAP

Maison d’arrêt de Bayonne © MJ/DAP

Maison d’arrêt de Blois © MJ/DAP

Centre pénitentiaire du Havre © MJ/DAP

Centre de détention de Montmédy © MJ/DAP

Centre pénitentiaire de Nouméa © MJ/DAP

Maison d'arrêt de Grasse © MJ/DAP

Centre pénitentiaire de Moulins-Yzeure © MJ/DAP

Maison d'arrêr de Tarbes © MJ/DAP

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