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Polaris Sécurité

Entreprise spécialisée dans la sécurité privée, la protection des biens et des personnes

Un service pour les professionnels, les collectivités et les entreprises

accueil – filtrage – surveillance - gardiennage

Évitez la démarque inconnue et les dégradations Avec des agents de sécurité et de prévention

Sécurisez vos sites industriels, tertiaires et surfaces commerciales

agents de sécurité incendie

Nos services SSIAP 1, 2, 3 surveillent, protègent et sécurisent Vos biens et les personnes contre les risques incendie

Contrôle des installations – Rondes de prévention – Intervention & Assistance

sécurisez vos évènements

Assurez le bon déroulement de vos évènements Culturels, sportifs et professionnels

Accueil, filtrage, contrôle et sécurité incendie

Société de sécurité privée à Tours (37)

Polaris Sécurité, société de sécurité privée en Indre-et-Loire 37 à Tours, met son savoir-faire dans la sécurité privée et le gardiennage auprès des professionnels et des collectivités.

Nos équipes d’hommes et de femmes agents de sécurité sont spécialisées dans la gestion et la prévention des risques (vol, dégradation, incendie...).

Nous assurons la sécurité des biens et des personnes auprès des industries, commerces, dans le domaine tertiaire, ainsi que lors d’évènements.

Également spécialisés dans la sécurité incendie (SSIAP 1, 2, 3), agents cynophiles ou opérateur de vidéoprotection, nos professionnels répondent à vos demandes.

Tous nos agents de sécurité connaissent et respectent chacune des procédures de sécurité du lieu à surveiller et disposent de matériel adapté pour assurer leur mission.

Votre sécurité est notre priorité écoute, professionnalisme et discrétion

Nous mettons tout en œuvre pour vous proposer des prestations de qualité, conformes aux réglementations en vigueur. Nos agents de sécurité, agents cynophiles, agents de sécurité incendie et opérateurs de vidéoprotection ont accès à une formation continue.

Hautement qualifiés, nos spécialistes possèdent tous les moyens techniques et numériques pour répondre à vos demandes de protection des biens et des personnes à Tours (37).

Un service de qualité

Avant toute mission, un professionnel étudie vos besoins, les potentiels risques et menaces que vous pourriez rencontrer en fonction de votre activité.

Un même interlocuteur vous accompagne de l’étude de votre demande à la mise en œuvre des opérations de sécurité. Un suivi et un accompagnement mensuel sont également réalisés.

Nos équipes garantissent rigueur et professionnalisme tout en assurant la sécurité des biens et des personnes.

Analyse
& Conseils

Nous étudions vos besoins, votre secteur d’activité, votre structure ou l’évènement programmé pour vous proposer une solution adaptée.

Réglementation
& Transparence

Nous vous conseillons et contrôlons le respect des réglementations en vigueur ainsi que des engagements pris auprès de vous.

Suivi
& Qualité

Nous réalisons un audit mensuel afin de faire le point ensemble sur les interventions, les problèmes rencontrés…

Activités
& Informations

Accédez en temps réel au planning de nos agents de sécurité et vérifiez l’identité de chaque intervenant présent.

Formation & Accompagnement

Nos agents sont formés afin de garantir la qualité des prestations. Les formations sont obligatoires et en lien avec votre activité.

Impact
& Image

Nos agents possèdent une tenue complète, haut de gamme, adaptée à votre demande et à votre structure afin de facilement les identifier.

Nos domaines de compétences

agent de sécurité

Nos agents de sécurité assurent le service de sécurité et de gardiennage des sites industriels, tertiaires ainsi que les surfaces commerciales.

Ils assurent l’accueil, le filtrage, la surveillance générale, le secours et l’assistance aux personnes ainsi que la protection en cas d’accident ou d’évènement exceptionnel.

  • Contrôle d’accès
  • Filtrage de personnes
  • Empêcher les vols
  • Éviter les dégradations
  • Assistance à la personne

agent de sécurité
SSIAP

Titulaires du diplôme de Sécurité Incendie et de Service à la Personne (SSIAP 1, 2, 3), nos agents de sécurité incendie assurent la prévention, la protection et les interventions en sécurité incendie dans les établissements recevant du public.

Nos agents de sécurité incendie interviennent 24h / 24, 7j / 7.

  • Prévenance des incendies
  • Évacuation des individus
  • Alerte des secours
  • Assistance des personnes

agent de sécurité
évènementiel

Nos agents de sécurité évènementielle assurent la prévention et la sécurité lors d’évènements culturels, sportifs ou encore professionnels.

Ils assurent l’accueil des personnes, le contrôle et assurent la sûreté et/ou la sécurité incendie pour que vos évènements se déroulent dans les meilleures conditions.

  • Contrôle des accès
  • Accueil et surveillance
  • Vérification des installations
  • Gestion de la foule
  • Action en cas d’urgence

agent de sécurité
cynophile

Les agents cynophiles constituent un véritable binôme avec leur chien. Ils maximisent les qualités naturelles du chien et jouent un rôle tant préventif que dissuasif.

Ensemble, ils assurent la surveillance de sites et des périmètres dont ils ont la garde. Ils détectent toute présence suspecte.

  • Rondes de prévention
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  • Sécurisation du lieu
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nos actualités

Rêves de gosse : étape finale à Lorient

18 juin 2019

La base d'aéronautique navale de Lann-Bihoué près de Lorient, a accueilli, samedi 8 juin 2019, la neuvième et dernière étape de l'opération nationale et solidaire « Rêves de gosse », le tour de France aérien organisé par l'association les Chevaliers du Ciel au profit d'enfants porteurs de handicap. Les jeunes de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) du territoire étaient mobilisés à leur côté.


Une journée sous le signe du partenariat et de la solidarité
Pour cette dernière étape, les associations les Chevaliers du Ciel et Ker Envol, les personnels de la base d’aéronautique navale de Lann-Bihoué et ceux de la PJJ ont mis en commun leurs forces pour accueillir 170 enfants pris en charge dans des Unités Localisées pour l'Inclusion Scolaire (ULIS) et dans des Instituts Médico-Educatifs (IME) de la région.
Des jeunes pris en charge au service territorial éducatif d'insertion (STEI) de Bouguennais, près de Nantes, sont venu aider à servir les 200 repas de l'équipe organisatrice et des équipages.
D'autres, pris en charge dans les unités éducatives de Lorient et de Vannes étaient présents auprès des enfants pour leur proposer des animations et un goûter sur le stand PJJ. Ces derniers mois, ensembles, ils avaient déjà eu l’occasion de se rencontrer et de réaliser des actions communes autour de la notion de protection du littoral.
"ça fait du bien de se sentir utile"
Le temps pour Marc, pris en charge à l'unité éducative de milieu ouvert (UEMO) de Vannes de tisser des liens avec deux jeunes enfants en situation de handicap avant d'être présent à leur côté, ce samedi 8 juin. Sur le stand PJJ, il leur a proposé des animations puis il a accompagner l'un d'entre eux à réaliser le vol découverte offert par l'association Les chevaliers du ciel."Ça fait 2 mois qu’on prépare cette journée, ces enfants sont très attachants, ça fait du bien de les aider et de se sentir utile, je sais que dans le futur j'aurai la capacité d'aider quelqu'un qui a de réelles difficultés", a-t-il expliqué.
Ce Tour de France aérien est l’occasion de développer avec les jeunes de la PJJ des notions d’entraide et d’acceptation de la différence, des valeurs éducatives essentielles à une insertion future. Nul doute, comme l'a rappelé Madeleine Mathieu, directrice de la protection judiciaire de la jeunesse, présente pour saluer l'investissement des jeunes sur cette dernière étape, que "la responsabilisation des jeunes et la rencontre positive avec ces enfants, contribuent à des succès éducatifs".

Nomination de Thierry Alves

17 juin 2019

Thierry Alves est le nouveau directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille. Il a ainsi sous sa responsabilité 16 établissements pénitentiaires et 8 services pénitentiaires d'insertion et de probation (SPIP).
Il était auparavant directeur par intérim de l’agence nationale du travail d’intérêt général et de l’insertion professionnelle des personnes placées sous main de justice .
Thierry Alves a commencé sa carrière en 1991 au centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan. Il a ensuite dirigé plusieurs prisons dont Avignon-Le-Pontet en 1999 et Marseille les Baumettes de 2009 à 2013. Il a également été directeur interrégional adjoint des services pénitentiaires de Bordeaux de 2006 à 2009.
Il prend la suite de Patrick Mounaud , qui a fait valoir ses droits à la retraite en mars 2019.

Projet de réforme du droit des sûretés

13 juin 2019

La loi du 22 mai 2019 relative à la croissance et la transformation des entreprises (dite « Loi Pacte ») habilite le Gouvernement à réformer le droit des sûretés par voie d'ordonnance, d'ici mai 2021. La Chancellerie associe les professionnels du droit, les acteurs économiques et les universitaires dans ses travaux.
L’objectif de cette réforme est d’une part, de rendre plus clair et intelligible le droit des sûretés, dans un souci de sécurité juridique mais également d’attractivité du droit français ; et d’autre part, de renforcer l’efficacité de ce droit, tout en garantissant l’équilibre entre les intérêts des créanciers, des débiteurs et des garants.
Le projet de réforme envisagé par la Chancellerie va s’inspirer pour partie des travaux du groupe de travail présidé par le Professeur Michel Grimaldi, sous l’égide de l’association Henri Capitant, auquel la Direction des affaires civiles et du Sceau avait confié mission de formuler des propositions permettant de parachever la réforme de 2006.
Le périmètre de la réforme entreprise excède toutefois les seules sûretés civiles pour aborder notamment les règles relatives aux sûretés mobilières spéciales prévues par le code de commerce et les modalités de leur publicité, ainsi que l’articulation entre le droit des sûretés et le droit des entreprises en difficulté (livre VI du code de commerce).
Afin d’élaborer un projet d’ordonnance, la Direction des affaires civiles et du Sceau a lancé une consultation auprès des professionnels du droit, des acteurs économiques et des universitaires. Celle-ci a permis de recueillir leurs observations sur les propositions du groupe de travail de l’association Henri Capitant relatives aux sûretés prévues dans le code civil, ainsi que les réponses à un questionnaire portant principalement sur la réception du droit des sûretés par le code de commerce.
 
Télécharger le questionnaire

Procès Erika

06 juin 2019

La nature a-t-elle des droits ? En consacrant le préjudice écologique dans son arrêt « Erika » du 25 septembre 2012, la Cour de cassation répond oui à cette question. Concrètement si on lui porte atteinte, on répare.
Rappel des faits et de la procédure
Le 12 décembre 1999, l'Erika, pétrolier Total, fait naufrage au large de la Bretagne. Une gigantesque marée noire souille les côtes françaises, du Finistère à la Charente -Maritime, et des milliers d'oiseaux mazoutés périssent. Un désastre écologique encore présent dans les esprits qui a coûté cher. Qui doit payer?
Le 12 février 2007, un procès s'ouvre afin d'identifier les responsabilités. Parmi les accusés le capitaine, le propriétaire de l'Erika et les dirigeants de Total qui avaient loué ce navire. Ce dernier, à la limite de l'obsolescence avec plus de 20 ans de service, s'est brisé en deux lors d'une tempête. Les sept années d'enquête ont démontré que la fatalité n'était en rien la cause du naufrage.
En première et deuxième instance, le propriétaire du navire et Total sont lourdement condamnés à verser des dommages intérêt dont une partie au titre du préjudice écologique mais un pourvoi en cassation est formé.
Après des années de procédures, le 25 septembre 2012, la chambre criminelle de la Cour de cassation rejette le pourvoi dans son intégralité, confirme la responsabilité de Total et valide le principe jurisprudentiel du préjudice écologique. Le groupe pétrolier est condamné à payer une amende pénale de 375.000 euros et 200 millions d'euros de réparations civiles
 
Préjudice écologique
Pendant le procès Erika, la notion est apparue en première instance, elle s'est renforcée en appel et a été consacrée par la Cour de cassation. Aujourd'hui, elle est inscrite dans le code civil.
Article 1247 : «Est réparable, dans les conditions prévues au présent titre, le préjudice écologique consistant en une atteinte non négligeable aux éléments ou aux fonctions des écosystèmes ou aux bénéfices collectifs tirés par l'homme de l'environnement.» 
De manière synthétique, le préjudice écologique désigne les dommages causés à la nature. Néanmoins deux critères doivent respectés : la victime n’est pas l’homme mais la nature ensuite le préjudice concerne seulement des atteintes non négligeables à l’environnement. Toutes les atteintes ne sont pas attaquables juridiquement car par principe l'activité humaine porte atteinte à l’environnement (construction, activité économique...). Il reviendra au juge, lors du procès, de définir au cas par cas si le dommage peut être considéré comme négligeable ou non.
En reconnaissant le préjudice écologique, la jurisprudence « Erika » a provoqué un petit raz de marée juridique. La nature a enfin un statut juridique lui permettant de se défendre ou d'être défendue.

Transposition de la directive « restructuration et insolvabilité

06 juin 2019


La directive relative aux cadres de restructuration préventive, à la remise de dettes et aux déchéances, et aux mesures à prendre pour augmenter l’efficacité des procédures en matière de restructuration, d’insolvabilité et de remise de dettes, et modifiant la directive (UE) 2017/1132 (directive dite « restructuration et insolvabilité »), a été adoptée par le Parlement européen le 28 mars 2019.
Cette directive constitue une étape décisive pour l’harmonisation des législations nationales en droit matériel des entreprises en difficulté.
 
La loi n° 2019-486 du 22 mai 2019 relative à la croissance et la transformation des entreprises (loi« PACTE ») comporte un article 196 habilitant le Gouvernement à réformer le droit des entreprises en difficulté par voie d’ordonnance afin de rendre compatibles les dispositions des livres IV, VI et VIII du code de commerce avec le droit de l'Union européenne.
La directive contient trois thématiques essentielles :

1)     les cadres de restructuration préventive (titre II)
2)     la remise de dettes et les déchéances (titre III)
3)     les mesures destinées à améliorer l’efficacité des procédures (titre IV)
L’objectif de cette réforme est triple :
- définir les nouveaux équilibres du futur droit des entreprises en difficulté et en particulier de la restructuration préventive
- améliorer la lisibilité et l’intelligibilité du droit des entreprises en difficulté, dans un souci de sécurité juridique et d’attractivité du droit français
- renforcer l’efficacité de ce droit, tout en garantissant l’équilibre entre les intérêts en présence, conformément au texte de compromis adopté
Cette réforme sera articulée avec la réforme du droit des sûretés prévue par l’article 60 de la loi PACTE.
Afin d'élaborer un projet d'ordonnance répondant aux objectifs rappelés, la direction des affaires civiles et du Sceau du Ministère de la Justice souhaite faire participer le plus grand nombre aux débats sur cette transposition . Toute personne intéressée est invitée à répondre au questionnaire de la consultation par mail avant le 15 juillet 2019 à consultation-directive-restructuration-preventive.dacs@justice.gouv.fr
 
Télécharger le questionnaire

Infractions économiques et financières:

06 juin 2019

Le contentieux économique et financier tel qu'il est décrit ici se limite essentiellement aux infractions fiscales et douanières, à la législation sur les sociétés, aux moyens de paiement et aux infractions liées au commerce et à la contrefaçon. En deux ans, 2016 et 2017, 135 500 auteurs impliqués dans 104 700 affaires de ce type ont été traités par la justice : 30 % se sont avérés non poursuivables et neuf auteurs poursuivables sur dix ont reçu une réponse pénale. La réponse pénale du parquet a été 7 fois sur 10 une mesure alternative aux poursuites et une composition pénale pour 2 % des auteurs. Près d'un quart ont été poursuivis devant une juridiction de jugement ou d'instruction mais cette part dépasse 80 % quand il s'agit d'infractions fiscales ou douanières.
Lire le document
Le contentieux économique et financier traité par la justice se caractérise par sa complexité : 21 % des auteurs poursuivis sont renvoyés devant un juge d’instruction, contre 8 % dans l’ensemble des contentieux. De plus, ce contentieux comprend une part plus importante de personnes morales que dans l’ensemble des affaires traitées (27 % contre 4 % dans l’ensemble des contentieux).
8 % des 22 000 auteurs présumés jugés par le tribunal correctionnel durant ces deux années ont été relaxés. Les personnes reconnues coupables ont été condamnées à une peine d’emprisonnement pour 74 % d’entre elles et à une amende pour 20 %. Le quantum moyen des peines d’emprisonnement ferme ou en partie ferme s’élève à 460 jours et la moitié des amendes fermes prononcées en peine principale est d’un montant inférieur à 1 000 €.
 

« Regarde les hommes juger »

05 juin 2019


Mars 2018. Une bagarre éclate entre deux hommes dans le 17e arrondissement de Paris. L’un d’entre eux perd la vision de l’œil gauche, accusant son agresseur de lui avoir porté un coup fatal à l’aide d’une clé à molette.
Cette histoire fictive a fait l’objet le 28 mai dernier, d’une simulation de procès organisée par la délégation aux affaires européennes et internationales du Ministère de la Justice. Deux jugements ont ainsi été prononcés parallèlement : un conformément au système juridique français, l’autre au système juridique anglais.
Dans cette mise en scène, seul le prévenu est un comédien. Les autres protagonistes présents dans la première chambre de la Cour d’appel de Paris sont de réels acteurs de la justice comme l’avocate de la Couronne Rachel Scott ou le juge français Régis de Jorna.
Ce dernier questionne l’accusé dans une quête de vérité. Son homologue britannique, davantage dans un rôle d’arbitre, présente les témoignages aux jurés. A eux de trancher ensuite en faveur du plus probant.
Les témoignages s’enchaînent et se contredisent, notamment sur l’utilisation de la clé à molette, réfutée par le prévenu plaidant la légitime défense.
Après plus de 35 minutes de procès, vient le temps des deux verdicts. Du côté français, le juge tranche : 2 ans avec sursis. Côté britannique, après délibération, les douze jurés n’ont pas déclaré le mis en cause coupable. Contrairement à la France, le jury populaire est présent en correctionnel et pas seulement en cours d’assises.
 

©MJ/DICOM

Le procès des soeurs Papin

04 juin 2019

Il y a 85 ans, le 28 septembre 1933, s'ouvrait un procès qui allait susciter l'attention de la France entière : l'affaire des soeurs Papin. Pour certains, ce fait divers représente l'exploitation des classes laborieuses ; pour d'autres, il marque la volonté d'une justice rapide.

Les faits
L’affaire est une énigme pour les jurés, « Sont-elles folles ? », « Une crise de folie meurtrière ? » : telles sont les questions que fait naître rapidement le procès très médiatisé de Christine Papin et de sa sœur cadette, Léa. Toutes deux au service de la famille Lancelin depuis 7 ans, elles commettent, le 2 février 1933, deux effroyables crimes : le meurtre de la maîtresse de maison et celui de sa fille âgée de 21 ans. A l’origine du crime, une dispute. A l’origine de la dispute? Un fer à repasser.
Dans la matinée du 2 février 1933, Christine provoque une coupure de courant en mettant en marche le fer à repasser. Une altercation, suivie d'une bagarre, éclate avec ses patronnes : la mère et la fille Lancelin. Christine les frappe à l'aide d'un pichet et d'un marteau, puis apparemment aidée de Léa, les énuclée et taillade leurs jambes et fessiers.
Les deux bonnes sont écrouées pour homicide volontaire. Pendant la période d'instruction, Christine Papin revient sur ses propos : elle serait la seule responsable de ce double meurtre, ce qui relègue Léa au rang de complice.
 
La piste de l’irresponsabilité  écartée
En l’espèce, n'est pas retenu. l’article 122-1 du Code pénal alinéa 1 qui dispose « n’est pas pénalement responsable la personne qui était atteinte, au moment des faits, d’un trouble psychique ou neuropsychique ayant aboli son discernement ou le contrôle de ses actes. ».
Conduite par trois médecins, l'expertise mentale des deux sœurs, conclut en effet que les accusées ne présentaient aucun signe de délire, de démence ou de trouble psychique au moment des faits. Comment donc justifier ce crime? L’accusation évoque  une crise de colère, entérinant l’avis des experts.
La défense, confiée à Maître Germaine Briere, appelle néanmoins à la barre le docteur Logre, médecin de la préfecture de police et aliéniste distingué qui, bien que n’ayant pas rencontré les deux plaignantes, évoque la maladie mentale.
 
Un procès sur fond de lutte des classes ?
La médiatisation du procès est telle que, pour la première fois, le maire du Mans fait réglementer par arrêté l'accès au palais de Justice. L’opinion publique est divisée en deux camps : ceux qui veulent la justice à tout prix, et ceux qui crient au « crime de classe ».
Ce procès a « une grande dimension sociale », explique Christophe Belser, historien et écrivain, auteur d’un article sur les sœurs Papin paru dans le magazine Les Grandes Affaires criminelles. « C’est l’exploitant contre l’exploiteur. La notion de domesticité est très forte et on perçoit la dimension symbolique », confie-t-il.
 
Un procès bâclé
Après 45 semaines d'instruction, il a suffit d'une journée et de 40 minutes de délibération pour que le jury scelle l’avenir des deux sœurs. Temps record pour juger un double meurtre particulièrement sordide. Dans le compte-rendu publié par Le Petit Journal, le journaliste Georges Martin écrit : « Il est clair que l’instruction de ce procès n’a pas été menée par un magistrat exagérément curieux. Le dossier est mince, le nombre des témoins, minime. Nous ne saurons rien ou peu de chose de la vie qu’on menait dans cette maison austère et fermée. »
Christine est condamnée à mort pour le meurtre de sa maîtresse et de sa fille ; Léa Papin, à dix ans de travaux forcés accompagnés de vingt ans d'interdiction de séjour pour meurtre avec collaboration.
Graciée par le Président Albert Lebrun le 22 janvier 1934, la peine de Christine est commuée aux travaux forcés à perpétuité.
Cette affaire, aussi sordide que complexe, a donné lieu à de nombreuses adaptations cinématographiques parmi lesquelles celle du réalisateur Jean-Pierre Denis Les Blessures assassines (2000).

La fête de la nature 2019

03 juin 2019

Du 22 au 26 mai s'est déroulée la 13e édition de la fête de la nature, événement à l'origine de nombreuses manifestions proposés par les établissements pénitentiaires et les SPIP dans le cadre d'un partenariat entre l'association fête de la nature et l'administration pénitentiaire.
La thématique de cette année, « La nature en mouvement » a inspiré 34 projets pédagogiques aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur des murs. Les actions mises en œuvre ont permis de sensibiliser les personnes détenues aux enjeux environnementaux et de leur faire découvrir la biodiversité présente à proximité des établissements. Zoom sur 9 initiatives :
- Cette année pour la fête de la nature, la maison d’arrêt de Bayonne et le SPIP des Pyrénées Atlantiques, en association avec la Croix rouge locale et l’association « Hegalaldia », ont permis à 7 tigistes et une personne détenue en permission de sortir sportive, encadrés par un moniteur de sport et deux CPIP, de participer à une sortie mêlant l’écologie, la nature, le respect de l’environnement et la culture locale sur les pentes d’un sommet réputé : le col du Mondarrain.

- Au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin, 6 personnes détenues repérées comme étant vulnérables et peu investies dans le cadre de leur parcours de peine ont pu découvrir le temps d’une journée, grâce à un cycle de permissions de sortir, l’environnement des anciens sites miniers, les terrils, (découverte géographique, historique et environnemental) de la région. Des guides spécialisés en faune et en flore ont accompagné cette visite guidée.

- Du 21 au 23 mai, 4 personnes détenues du centre pénitentiaire de Ploemeur ont été autorisées à sortir pour participer à des actions de découverte des métiers de l’environnement organisées par le SPIP du Morbihan : arrachage de plantes invasives (yuccas, baccharis, pyracanthas…), reconstruction de murets en pierres sèches, ramassage, tri et exportation de macrodéchets.

- Jeudi 23 mai, 9 femmes détenues du centre pénitentiaire de Marseille ont bénéficié d'une permission de sortir afin de visiter la miellerie associative Abiho Calanques, située à 1 kilomètre de l'établissement. Les personnes détenues et personnels, un officier et une CPIP, se sont également rendus à pieds dans la calanque de Sormiou.

- Lundi 20 mai, des détenus de la maison d’arrêt d’Agen ont marché au rythme de la jument Réséda tout au long des 18 km qui séparent Castelnaud-de-Gratecambe de Saint-Eutrope-de-Born. Encadrés par un surveillant pénitentiaire et le directeur du SPIP, ils ont été hébergés deux nuits chez un apiculteur, qui leur a enseigné les secrets de son métier. Ils ont aussi pu découvrir les oiseaux de la région grâce à l’intervention d’un ornithologue. L’expérience s’est achevée par un chantier nature au Vallon de la Vergnotte, à Masquières, où ils ont arraché des peupliers pour dégager une zone humide.

- À l'occasion de la fête de la nature, le potager de la maison d’arrêt de Nanterre était mis à l'honneur. Toute la journée du 23 mai, pas moins de 50 personnes (détenus et personnels) ont défilé à la rencontre des participants et des intervenants, pour découvrir le potager. Trois stands animés pédagogiquement à la fois par des personnes détenues admises au cycle de cet atelier et par des membres de l’association Ville en Herbe ont permis aux nombreux visiteurs d’être sensibilisés au compost, au cycle de vie des plantes et aux techniques de bouturage.

- Au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan, 6 détenus, accompagnés de deux moniteurs de sport, ont participé à une permission de sortir composée d’une action de ramassage des déchets sur la plage de Cap Breton, suivie d’une activité sportive.
  
- Un groupe de personnes détenues de la maison centrale de Poissy, encadré par les coordonnateurs d’activités culturelles et sportives, ont bénéficié d’une sensibilisation pédagogique au monde des insectes par un animateur en partenariat avec la maison des insectes, situés à Carrières-sous-Poissy. Après les explications théoriques, place à la pratique puisque nos naturalistes en herbe, équipés de  fiches-missions, de filets et de flacons devaient fouiller la nature à la recherche d’insectes rouges, d’insectes qui volent… Le groupe a ensuite pique-niqué en bord de Seine avant de poursuivre la journée dans une ambiance sportive : 2h de vélo dans le parc et retour à l'établissement.

- Cinq personnes détenues du centre pénitentiaire de Borgo, accompagnées de trois personnels pénitentiaires et d'un guide professionnel, ont pu découvrir l'environnement naturel des montagnes corses à travers les sentiers de la partie sud du GR20, connue pour ses variations de paysage tout au long du parcours.

 

Rêves de gosse

31 mai 2019

La protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) est associée à l'opération nationale « Rêves de gosse », fondée en 1996 par l'association Les chevaliers du ciel et parrainée par José Garcia. Des mineurs pris en charge par la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) se mobilisent autour d'actions solidaires en faveur d'enfants en situation de handicap.

 
Une opération organisée par les Chevaliers du Ciel, des passionnés de vol aérien
Rêves de gosse, un tour de France par le ciel parrainé par l’acteur José Garcia, offre un vol découverte dans plusieurs villes de France à des enfants porteurs de handicap. Depuis 2004, 25 000 enfants ont participé à l’opération.
Chaque ville étape organise son projet afin que les enfants porteurs de handicap dits « extraordinaires » rencontrent des enfants dits « ordinaires » dans le cadre d’activités communes. Cet évènement permet aux enfants de s’enrichir mutuellement dans leurs différences.
Les mineurs pris en charge par la PJJ s’engagent
La PJJ apporte son concours à la réussite de cette manifestation en animant un stand sur chacune des étapes : un village d'animations est mis en place (caricatures, maquillage, jeux...). C'est l'occasion pour les jeunes de présenter les réalisations co-élaborées lors de rencontres en amont de l'étape avec ces jeunes pris en charge des des instituts médico-éducatifs (peintures, sculptures, maquettes...).
Sur chaque étape, des jeunes de la PJJ en insertion professionnelle dans des restaurants d’application se mobilisent également pour préparer la restauration des équipages le midi. En 2017, 115 jeunes de la PJJ se sont mobilisés.
Cet évènement permet de développer avec les jeunes des valeurs éducatives majeures : l’ouverture au monde, la responsabilisation, la confiance en soi, l’entraide, la tolérance, le respect.
 

Bulles en fureur

29 mai 2019

« Bulles en fureur » est une manifestation culturelle, d'ampleur nationale, autour de la bande dessinée créée en 1992 par André-Georges Hamon, éducateur, et André Noblet, libraire et ancien éducateur. Son objectif est d'inciter les jeunes, et notamment ceux pris en charge par les services et établissements de la protection judiciaire de la jeunesse, à la lecture.

 
Chaque année depuis 1992, plus de 500 jeunes pris en charge par la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) ou s’inscrivant dans le réseau des bibliothèques partenaires participent à l’opération « Bulles en Fureur ».
Pour chaque édition, un comité de pilotage composé de professionnels de la protection judiciaire de la jeunesse et du monde de la bande-dessinée sélectionnent 6 BD qui seront ensuite soumises à l’appréciation des jeunes à travers leurs lectures. Un système de vote permet aux jeunes de sélectionner la BD qu’ils souhaitent voir récompenser lors de la journée de remise des prix.
Tout au long de l’année, les jeunes pris en charge par la PJJ lisent une sélection de bandes-dessinées, et se réunissent lors d’une « journée de remise des prix » afin de voter individuellement, pour celles de leur choix.  Cette journée est aussi l’occasion pour les jeunes de rencontrer les auteurs, et d’échanger avec eux sur l’univers de la bande-dessinée. S’ils le souhaitent ils peuvent aussi concourir pour le prix « jeunes créateurs » en réalisant une création artistique imaginée à partir des bandes dessinées.
Ayant comme vocation première de concourir à la lutte contre l’illettrisme et au développement de la lecture, les thématiques abordées dans les BD sont aussi des supports éducatifs pour échanger avec les éducateurs sur des questions de relation à l’autre, de rapport à la loi, de santé et de citoyenneté.
la direction interrégionale de la protection judiciaire de la jeunesse du grand-ouest s’appuie sur un réseau de partenaires :

- La cité internationale de la bande dessinée et de l’image : Une convention triennale avec la DPJJ favorise l’évolution de l’action et contribue au développement des formations pour les professionnels et de l’organisation de la journée nationale de remise du prix. En 2004, La Cité devient partenaire officiel de la manifestation « Bulles en Fureur ».
- La ville de Rennes : En mettant à disposition un lieu adapté pour la journée de remise des prix et en contribuant à l’élargissement de la manifestation à travers de nouveaux publics, le soutien de la ville de Rennes a grandement contribué au succès de « Bulles en fureur ».
- Les librairies spécialisées
- Le réseau des bibliothèques
- Les Directions régionales des affaires culturelles (DRAC) et le ministère de la Culture et de la Communication
 
Information pratiques
Dates : Samedi 19 octobre 2019
Horaires : 9h-17h
Lieu : Théâtre de la Paillette, Rennes
Le guide du bulleur
 
Renseignements :
Direction interrégionale de la PJJ grand-ouest
dirpjj-grand-ouest@justice.fr
☎ 02 99 87 95 10
 

Clap de fin sur le challenge Michelet 2019 à Lyon !

28 mai 2019

Du 20 au 24 mai 2019, plus de 270 adolescentes et adolescents étaient réunis à Lyon pour le 47e challenge Michelet, les olympiades nationales et éducatives de la protection judiciaire de la jeunesse, autour du thème « Libres ensemble ! ». Un thème porteur de sens tout au long d'une semaine où la solidarité, le partage, le dépassement de soi et l'esprit d'équipe ont été au coeur des préoccupations de chacun. Un grand merci aux jeunes et à leurs éducateurs et éducatrices pour cette belle semaine sportive et éducative !
Toutes les bonnes choses ont une fin ! Le 47e challenge Michelet, qui s’est achevé vendredi 24 mai, n’échappe pas à cette règle. Que de bons moments partagés et de souvenirs plein la tête pour les mineurs et adultes qui ont participé à cette semaine citoyenne et sportive. Qu’ils soient participants, encadrants de délégation, membre du comité d’organisation, volontaires ou bénévoles, chacun est reparti avec le sentiment du devoir accompli et surtout avec la banane (sans parler de celles qui ont été dévorées pendant la semaine !).

Des sites propices à la réussite de l’événement
Lancée par une cérémonie d’ouverture énergique, avec notamment un spectacle des Pockemon Crew et un discours émouvant du parrain, Pascal Papé, cette édition lyonnaise du challenge a conservé le même entrain jusqu’à sa clôture ! Il faut dire que les sites mis à disposition par la ville de Lyon, combinés au soleil généreux, ont conféré à cette 47e édition une saveur toute particulière. Il n’y a qu’à voir les photos prises lors de l’épreuve de natation, à la piscine du Rhône avec vue sur la basilique de Fourvière, pour s’en convaincre !
De nombreuses personnalités venues à la rencontre des jeunes
Il y a tout eu dans cette semaine : de l’émotion, donc, avec les mots choisis de l’ancien international tricolore de rugby, Pascal Papé, lors de la cérémonie d’ouverture ; de la sueur et du dépassement de soi, particulièrement lors d’une épreuve de cross-country épique et son lot d’arrivées sur les rotules ; de la solidarité, sur les épreuves sportives, lors desquelles les mineurs n’ont jamais hésité à s’encourager et à faire preuve d’un beau fair-play ; des rencontres, avec de nombreux sportifs ou ex-sportifs de haut niveau venus échanger avec les jeunes durant la semaine (Félix Lambey, Sidney Govou, Fernando Marçal, Florian Maurice, Benjamin Boukpeti, Laure Fournier, Raymond Domenech, etc.) ; de l’humour avec la délégation belge toujours prête à faire la fête ; du rythme avec les percussions, trompettes et autres chants ; des rires et des découvertes sur le village animation. Et surtout, des sourires et de la joie d’être là, ensemble, pendant une semaine.
« On est plus que des amis maintenant, on est une famille ! »
Alors, bien sûr, il y a eu des gagnants et des perdants au terme de cette belle semaine, mais au fond tous et toutes ont gagné. Les quelques propos recueillis auprès des mineurs en témoignent : « On a gagné, on a chanté notre cri de guerre, on n’est plus que des amis maintenant, on est une famille », raconte Jessim, de la délégation Sud-Est, avant d’ajouter : « J’ai moins aimé quand on a perdu au foot, mais je ne regrette rien, c’est ça le sport ! C’est une expérience de fou ! ça va m’aider pour la suite. » Leslie, de la délégation Centre-Est, ne conserve également que des bons souvenirs de sa semaine lyonnaise : « Ce qui m’a marquée, c’est la découverte des autres jeunes, l’ambiance qu’il y avait partout. Et surtout quand je suis montée sur le podium pour représenter ma délégation ». Les mots de Kenzo, de l’Île-de-France / outre-Mer, sont dans la même veine : « De moins bons souvenirs ? Il ne peut pas y en avoir dans ce genre d’événement. Je me suis ouvert à autre chose, j’ai rencontré et découvert d’autres personnes. Vous voyez, là, je suis interviewé, j’ai jamais fait ça ! »
 








A l’année prochaine à Montauban !
La dernière journée du challenge Michelet, vendredi 24 mai, particulièrement dense avec des finales très disputées en football rugby à toucher et basket, sous les yeux de Raymond Domenech, a parachevé cette belle semaine. La cérémonie commémorative, sur l’Île du Souvenir au parc de la tête d’or, est venue rappeler à chacun, s’il en était besoin, la dimension profondément citoyenne de cette manifestation. Il était temps, alors, de mettre un point final à cette 47e édition, avec la remise des prix. Bravo à tous et toutes, merci et à l’année prochaine à Montauban !
Retrouvez les gazettes de la semaine ci-dessous :
Le palmarès du challenge Michelet 2019
1er : Sud-Est
2: Île-de-France / Outre-Mer
3e : Sud
Prix Roland Patrzynski : Île-de-France / Outre-Mer
Prix du Fair-Play : Belgique
 

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