CHARGEMENT

Pour ne manquer aucune de nos actualités ou évènements, inscrivez-vous à notre newsletter :

En cochant cette case, vous consentez à recevoir nos propositions commerciales par voie électronique à l'adresse email indiqué ci-dessus. Vous pouvez vous désinscrire à tout moment en vous rendant sur la page de désinscription (lien également accessible dans chaque email reçu).

Polaris Sécurité

Entreprise spécialisée dans la sécurité privée, la protection des biens et des personnes

Un service pour les professionnels, les collectivités et les entreprises

accueil – filtrage – surveillance - gardiennage

Évitez la démarque inconnue et les dégradations Avec des agents de sécurité et de prévention

Sécurisez vos sites industriels, tertiaires et surfaces commerciales

agents de sécurité incendie

Nos services SSIAP 1, 2, 3 surveillent, protègent et sécurisent Vos biens et les personnes contre les risques incendie

Contrôle des installations – Rondes de prévention – Intervention & Assistance

sécurisez vos évènements

Assurez le bon déroulement de vos évènements Culturels, sportifs et professionnels

Accueil, filtrage, contrôle et sécurité incendie

Société de sécurité privée à Tours (37)

Polaris Sécurité, société de sécurité privée en Indre-et-Loire 37 à Tours, met son savoir-faire dans la sécurité privée et le gardiennage auprès des professionnels et des collectivités.

Nos équipes d’hommes et de femmes agents de sécurité sont spécialisées dans la gestion et la prévention des risques (vol, dégradation, incendie...).

Nous assurons la sécurité des biens et des personnes auprès des industries, commerces, dans le domaine tertiaire, ainsi que lors d’évènements.

Également spécialisés dans la sécurité incendie (SSIAP 1, 2, 3), agents cynophiles ou opérateur de vidéoprotection, nos professionnels répondent à vos demandes.

Tous nos agents de sécurité connaissent et respectent chacune des procédures de sécurité du lieu à surveiller et disposent de matériel adapté pour assurer leur mission.

Votre sécurité est notre priorité écoute, professionnalisme et discrétion

Nous mettons tout en œuvre pour vous proposer des prestations de qualité, conformes aux réglementations en vigueur. Nos agents de sécurité, agents cynophiles, agents de sécurité incendie et opérateurs de vidéoprotection ont accès à une formation continue.

Hautement qualifiés, nos spécialistes possèdent tous les moyens techniques et numériques pour répondre à vos demandes de protection des biens et des personnes à Tours (37).

Un service de qualité

Avant toute mission, un professionnel étudie vos besoins, les potentiels risques et menaces que vous pourriez rencontrer en fonction de votre activité.

Un même interlocuteur vous accompagne de l’étude de votre demande à la mise en œuvre des opérations de sécurité. Un suivi et un accompagnement mensuel sont également réalisés.

Nos équipes garantissent rigueur et professionnalisme tout en assurant la sécurité des biens et des personnes.

Analyse
& Conseils

Nous étudions vos besoins, votre secteur d’activité, votre structure ou l’évènement programmé pour vous proposer une solution adaptée.

Réglementation
& Transparence

Nous vous conseillons et contrôlons le respect des réglementations en vigueur ainsi que des engagements pris auprès de vous.

Suivi
& Qualité

Nous réalisons un audit mensuel afin de faire le point ensemble sur les interventions, les problèmes rencontrés…

Activités
& Informations

Accédez en temps réel au planning de nos agents de sécurité et vérifiez l’identité de chaque intervenant présent.

Formation & Accompagnement

Nos agents sont formés afin de garantir la qualité des prestations. Les formations sont obligatoires et en lien avec votre activité.

Impact
& Image

Nos agents possèdent une tenue complète, haut de gamme, adaptée à votre demande et à votre structure afin de facilement les identifier.

Nos domaines de compétences

agent de sécurité

Nos agents de sécurité assurent le service de sécurité et de gardiennage des sites industriels, tertiaires ainsi que les surfaces commerciales.

Ils assurent l’accueil, le filtrage, la surveillance générale, le secours et l’assistance aux personnes ainsi que la protection en cas d’accident ou d’évènement exceptionnel.

  • Contrôle d’accès
  • Filtrage de personnes
  • Empêcher les vols
  • Éviter les dégradations
  • Assistance à la personne

agent de sécurité
SSIAP

Titulaires du diplôme de Sécurité Incendie et de Service à la Personne (SSIAP 1, 2, 3), nos agents de sécurité incendie assurent la prévention, la protection et les interventions en sécurité incendie dans les établissements recevant du public.

Nos agents de sécurité incendie interviennent 24h / 24, 7j / 7.

  • Prévenance des incendies
  • Évacuation des individus
  • Alerte des secours
  • Assistance des personnes

agent de sécurité
évènementiel

Nos agents de sécurité évènementielle assurent la prévention et la sécurité lors d’évènements culturels, sportifs ou encore professionnels.

Ils assurent l’accueil des personnes, le contrôle et assurent la sûreté et/ou la sécurité incendie pour que vos évènements se déroulent dans les meilleures conditions.

  • Contrôle des accès
  • Accueil et surveillance
  • Vérification des installations
  • Gestion de la foule
  • Action en cas d’urgence

agent de sécurité
cynophile

Les agents cynophiles constituent un véritable binôme avec leur chien. Ils maximisent les qualités naturelles du chien et jouent un rôle tant préventif que dissuasif.

Ensemble, ils assurent la surveillance de sites et des périmètres dont ils ont la garde. Ils détectent toute présence suspecte.

  • Rondes de prévention
  • Détection de danger
  • Intervention & rapidité
  • Sécurisation du lieu
  • Alerte du service compétent

des agents de sécurité expérimentés
à votre service

Faites confiance au savoir-faire et à l’expérience des agents de sécurité de Polaris Sécurité, votre entreprise de sécurité privée à Tours en Indre et Loire (37).

Sécurité, confidentialité, discrétion, réactivité et transparence sont les indispensables de Polaris Sécurité.

nos actualités

Restauration du patrimoine et insertion

16 août 2019

Depuis 4 ans, plus de 300 jeunes pris en charge par les services de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) ont participé à des chantiers de restauration dans le cadre de mesures de réparation et de travaux d'intérêt général au château de la Vicomté d'Évol à Olette dans les Pyrénées-Orientales. Une façon originale et concrète de préparer l'insertion professionnelle de ces jeunes en conflit avec la loi.
Depuis plusieurs années des jeunes, pris en charge par la PJJ, sont accueillis régulièrement par l'association Castel d'Evol, chaque jeudi, dans le cadre d’activités de rénovation du patrimoine.
Ils participent ainsi à la remise en état des différentes parties du château. Environ 1300m3 de pierres et de graviers ont été déplacés, laissant entrevoir de nouveaux espaces et ressurgir les traces de l’histoire. 
« Cette action favorise l’imaginaire et développe des compétences qui seront transférables dans le parcours d’insertion sociale et professionnelle des jeunes pris en charge » explique Ghislain, éducateur à la PJJ et porteur du projet,
C'est du "gagnant-gagnant"pour l’association qui a pu voir l’évolution du chantier de restauration s’accélérer et pour les jeunes qui ont pu montrer une autre réalité d’eux-mêmes. 
Le 13 juin dernier, Thomas, pris en charge dans un service de la PJJ, a témoigné de son expérience et expliqué son travail devant un public constitué de magistrats, d’élus et de partenaires spécialement invités à découvrir le chantier.
Travaux de débroussaillage, déblaiement des éboulis, construction de murs en pierres sèches : autant d’actions qui permettent d'acquérir des savoir-faire et savoir-être transposables dans le monde du travail tout en sensibilisant les jeunes à l’importance de la préservation du patrimoine.
Ce chantier de restauration favorise la réinsertion sociale et professionnelle de ces jeunes tout en apportant une aide à la collectivité et en les impliquant dans l’histoire de ce château et la culture catalane.

Une boîte à livres fabriquée par des jeunes au Ministère

13 août 2019

Le site Olympe de Gouges au ministère de la justice accueille désormais une boîte à livres, dans son hall principal. Elle permet aux agents du ministère de déposer et d'emprunter des ouvrages. Sa particularité ? Elle a été construite par des adolescents suivis par la protection judiciaire de la jeunesse de Toulouse dans le cadre d'un projet d'insertion.

Une réponse de qualité à une commande originale
Cette création du service territorial éducatif et d’insertion (STEI) de Toulouse fait suite à un appel à candidature de l’administration centrale pour la création d’une boîte à livres pour les agents du ministère.
6 jeunes encadrés par un éducateur, un professeur technique et une volontaire service civique ont choisi de s'impliquer dans un projet qui réponde non seulement aux exigences d'une commande, mais aussi à la motivation et aux capacités de chacun.
Les jeunes ont entamé un travail de réflexion sur la forme de la future boîte à livre, avant de réaliser la maquette finale à l’aide d’un outil 3D. Une boîte répondant aux critères du cahier des charges a ainsi été dessinée et cotée pour être proposée.
Travailler en équipe, s’organiser, respecter les délais
Après validation de leur candidature par l’administration centrale, les jeunes ont pu envisager une organisation précise des étapes de création afin d’honorer en temps voulu la commande.
Ils ont créé la structure aux dimensions réelles, ainsi que le panneau du fond et les étagères. Une fois le panneau découpé, un collage décoratif a été réalisé avec de vieux livres et d'anciens manuels, puis verni pour assurer la protection de la surface. Après assemblage, les côtés et le toit de la boîte à livre ont été recouverts d’une peinture à l'ardoise permettant d'écrire des messages de demandes de dépôt ou de remerciements.
Installation officielle au ministère
C’est en présence de l’un des jeunes et de l’équipe éducative que Madeleine Mathieu, directrice de la protection judiciaire de la jeunesse, a reçu cette réalisation dans les locaux du ministère.L’exemplarité de ce projet d’insertion a été soulignée et le boîte à livre a ainsi pu rejoindre le hall central du site Olympe de Gouges du ministère de la justice, pour y recevoir ses premiers livres et ses premières visites.

Egalité femmes/hommes en Guyane :

12 août 2019

Peu de trains, peu de cars et souvent des dizaines ou centaines de kilomètres à parcourir avant d'atteindre le tribunal, parfois même en pirogue, pour une partie du voyage ...
Permettre pourtant aux femmes de porter plainte en cas de violence, les aider, les orienter, les protéger ...Des réflexes sont à instiller, des freins doivent être levés afin de garantir, partout, une égalité d’accès au droit ainsi qu’une égalité de tous devant la loi. S’appuyer sur ce qui fait lien entre les êtres, au-delà  de leurs différences, paraît  primordial.  La loi républicaine constitue, à ce titre, un  ciment entre les individus. S’agissant, en particulier, de la protection des femmes et des fillettes, la loi ne peut, nulle part, être négociée. Transcendant les mœurs et les cultures, elle doit être respectée, sur le territoire national, à tous les niveaux et dans toutes les sphères - publique et privée-  que l’on vive en métropole ou outre- mer.
À Cayenne et à Saint Laurent du Maroni, les rencontres nombreuses de la haute-fonctionnaire avec les professionnels de la justice, de la préfecture et de la police, du travail social des représentantes du monde associatif et des universitaires ont confirmé cette nécessité.
Elle a précisément constaté l’implication de la cour d’appel pour développer l’accès au droit et renforcer la lutte contre les violences faites aux femmes. La mise en place de « pirogues du droit » allant à la rencontre des habitants et celle, prochaine,  de conciliateurs de justice, ou encore l’attribution des premiers téléphones grave danger constituent des avancées significatives.
Sur ce territoire où l’isolement peut être une cause d’aggravation des situations de danger pour les femmes victimes de violences conjugales, la haute-fonctionnaire a aussi pu mesurer l’intérêt majeur de liens tissés entre la justice et le réseau associatif, en première ligne dans l’accueil et l’accompagnement de celles-ci. L’action de l’association l’Arbre fromager, est, à ce titre remarquable. Celle-ci s’articule pleinement avec celle de l’association d’aide aux victimes, très soutenue par la cour d’appel de Cayenne, ainsi qu’en témoigne Lydia Beaubera, cheffe de cabinet des chefs de cour.
Ce lien privilégié avec le réseau associatif s’exprime aussi à l’occasion des journées symboliques du 25 novembre- journée de lutte contre les violences faites aux femmes- et du 8 mars- journée internationale des droits des femmes- dont l’organisation est coordonnée par Christine Da Luz, magistrate déléguée à la communication, toujours soucieuse de la qualité du partenariat entretenu par l’institution judiciaire avec ses interlocuteurs locaux.
En compagnie de Marie-Laure Piazza, première présidente, de Francis Nachbach, procureur général et de Sophie de Borggraeff, secrétaire générale de la  première présidence, Isabelle Rome a également échangé avec les magistrats et les personnels de greffe du TGI de Saint-Laurent du Maroni.  Elle a pu  découvrir la réalité de l’exercice de leurs missions et perçu le sens élevé de l’intérêt général que celui-ci requiert de leur part. Au bord du fleuve qui sépare la Guyane du Surinam, dans cette ville située à plus de quatre heures de route de Cayenne, présentant de surcroît une offre locative très onéreuse,  les conditions de travail sont compliquées et l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle ne va pas de soi. 
Sur ce sujet- qui fait partie de sa feuille de route- la haute fonctionnaire s’est engagée à apporter une attention toute particulière. Elle s’attachera ainsi à explorer les pistes d’actions susceptibles d’être renforcées ou mises en oeuvre, en direction des personnels affectés dans les départements ou territoires d’outre-mer.
D’autres moments forts ont marqué la visite d’Isabelle Rome en Guyane, tel celui partagé autour du thème de l’égalité femmes/hommes, avec des jeunes mineurs suivis par la PJJ et accueillis par un couple dans une maison «  lieu de vie » au cœur de la forêt équatoriale, ou celui passé au quartier des femmes, au centre pénitentiaire. Elles y sont nombreuses. Les lieux sont vétustes et surpeuplés. Jusqu’à huit détenues peuvent partager une même cellule.
Dans un siège pliant, posé sur le tapis de jeu de la cour de promenade, un bébé de dix-huit jours attire les regards de toutes. Il est né ici, dans une cellule ...  C’est une surveillante, volontaire et courageuse, qui l’a mis au monde. Dans quelques semaines, des travaux amélioreront les conditions d’hébergement au sein de la nursery. Des enfants pourront y restés près de leur mère jusqu’à l’âge de dix-huit mois.
A la DTPJJ, et sous la houlette de Patricia Viator, la haute-fonctionnaire a présenté ses missions à des éducateurs et à des personnels de la direction et répondu à leurs questions, alors qu’entre les murs du centre pénitentiaire, représenté  en sa direction par Jean-Christophe Lagrange, les  débats organisés par Roland Geneviève, directeur du SPIP, ont permis de sensibiliser Isabelle Rome sur le profil des femmes qui y sont incarcérées, ainsi que sur la prévention de la récidive des auteurs de violences conjugales et la justice restaurative. Des agents ont attiré son attention sur les agressions commises à l’encontre de surveillantes par des détenus, et sur le soutien qui doit leur être apporté.  
Ayant rencontré les sous-préfets de Saint-Laurent du Maroni et de Cayenne, la haute-fonctionnaire a pu leur exposer les grands axes du ministère de la justice dans le domaine de la lutte contre les violences faites aux femmes, notamment celui développé, avec l’ENM, en matière de formation. Elle en a évoqué, en particulier, la dimension déconcentrée et pluridisciplinaire. Des journées ayant vocation à s’adresser aux magistrats, aux personnels de l’AP et de la PJJ, mais aussi aux OPJ, aux avocats et aux représentants associatifs, seront organisées dès l’automne 2019, à l’échelon régional. Ce pourra donc être le cas en Guyane.    
A la suite de ces échanges, la BAC a accueilli Isabelle Rome, pour une patrouille, au cœur des bidonvilles de Cayenne. Grâce au dialogue instauré sur place avec les policiers, elle a pu discuter avec des mamans, des adolescentes, et des jeunes prostituées. L’occasion de  constater, une fois de plus- et ici, très nettement- combien  le respect et la protection des femmes victimes de violences pouvaient avoir destins liés avec la possibilité d’un égal accès au droit pour tous, clé de voûte d’une République, une et indivisible.  
 

À Mayotte, le voilier « Petite mer » vogue sur les flots

02 août 2019

Il fallait attendre que la marée soit suffisante pour mettre à l'eau le 2ème voilier de l'unité éducative d'activités de jour (UEAJ), ce fût chose faite vers 15h30 le lundi 1er juillet 2019. Baptisé Bahari Tiri, « Petite mer » en Shi Maoré, le bateau est le fruit de trois années de travail, réalisé avec les jeunes pris en charge par la structure. C'est sous les yeux admiratifs du directeur interrégional Île-de-France et Outre-mer, Dominique Simon, et du Préfet de Mayotte, Dominique Sorain, que celui-ci a rejoint la mangrove avec à son bord douze anciens jeunes suivis, tous ayant contribué à sa réalisation à différents stades de la fabrication.
La traditionnelle bouteille de champagne, lancée par la responsable d’unité éducative, Edith Traoré, s’est brisée nette contre la coque du voilier. Mis à la mer, il faut désormais emmener le voilier à son port d’attache, et rejoindre ainsi le premier qui avait été inauguré il y a trois ans de cela. Ils étaient douze à prendre place, tous armés de rames, et étaient tous suivis par la Protection judiciaire de la jeunesse. C’est sous mandat judiciaire que ces mineurs, désormais majeurs, ont pu s’essayer à la construction d’un bateau sous la houlette d’un professeur technique passionné.

Trois années pour aboutir à un résultat qui n’a rien à envier aux autres bateaux du lagon mahorais, il n’en fallait pas moins pour déceler la grande fierté du groupe de jeunes, tous habillés d’une marinière pour l’occasion, devant le fruit de leur travail. L’aventure avait commencé par la livraison d’un kit puzzle du multimono à la technique de découpe numérique intégrée. Cet investissement de long terme a été soutenu par l’association des croiseurs hauturiers de Mayotte (ACHM), du régiment du service militaire adapté (RSMA) et d’organismes partenaires désireux de transmettre leur savoir-faire artisanal.
Un voilier éco-responsable et entièrement contruit à la main
En kit peut-être, mais aussi éco-responsable et entièrement construit à la main, tel est le parti qui a été pris par l’ensemble des acteurs ayant contribué au projet. Difficulté supplémentaire et non des moindres, aucun des jeunes présents n’a pu contribuer à la construction de ce voilier de bout en bout, il fallait donc que les professionnels apprennent à chaque nouvel arrivant ce qui était attendu et leur transmettre ainsi un savoir-faire. Ce travail de longue haleine n’en a été que plus bénéfique pour chacun des mineurs ayant contribué au projet, ces derniers sortant de l’UEAJ avec une compétence certaine, leur donnant envie pour certains de s’orienter vers les métiers de la mer, un secteur essentiel de l’île où les compétences et les professionnels manquent.
En rejoignant son grand-frère, il rejoint aussi le club de voile basé à Petite-Terre pour servir ainsi à la collectivité, les adhérents du club bien sûr, mais aussi les nombreux groupes qui viennent apprendre la voile, issus de l’Éducation nationale ou du secteur associatif, à l’instar de Mlezi Maoré ou des Apprentis d’Auteuil. La PJJ, quant à elle, bénéficie aussi de créneaux dédiés toutes les semaines pour faire apprendre la voile aux jeunes qu’elle suit, sous le patronage de moniteurs diplômés.

Après la mise à l’eau, l’assistance nombreuse a pu déguster un cocktail préparé par les jeunes avec le précieux soutien du Chef Fabien Gimenez, propriétaire du restaurant gastronomique le Panna Cotta situé à Passamainty, l’une des communes de Mamoudzou, chef-lieu de l’île. Le chef, qui intervient aussi à l’Éducation nationale au lycée hôtelier, est coutumier de la collaboration avec la PJJ puisqu’il fût également le parrain de l’équipe mahoraise présente aux parcours du goût.
S’il n’y a plus de projet d’un nouveau voilier à l’UEAJ, les discussions allaient bon train autour du Kitoo, un bateau plus petit, dont un exemple trônait à l’entrée, pour lequel l’ambition de l’UEAJ est démultipliée. Le dériveur pouvant accueillir deux personnes seulement est plus rapide à fabriquer et permettra d’arriver plus rapidement à un résultat concret pour les jeunes pris en charge, en plus d’être un premier outil très pertinent dans l’apprentissage de la voile. À suivre donc.
 

Communication électronique en matière civile

31 juillet 2019

Le nouvel article 796-1 du code de procédure civile entrera en vigueur le 1er septembre prochain. La présente dépêche rappelle le périmètre et les modalités de la communication électronique obligatoire dans le cadre de la procédure contentieuse applicable devant le tribunal de grande instance.
 

Inauguration du premier centre éducatif renforcé de Mayotte

31 juillet 2019

La Protection Judiciaire de la Jeunesse a inauguré en juin dernier le premier centre éducatif renforcé (CER) de Mayotte. Géré par l'association locale Mlezi Maoré, le CER accueille 8 jeunes sur des sessions de 6 mois. Il vient renforcer ce territoire avec un dispositif de prise en charge des mineurs délinquants qui privilégie l'action éducative et constitue une alternative à l'incarcération qui manquait jusque-là, sur une île où plus de la moitié de la population a moins de 17 ans.

Une première pour le territoire de Mahorais.

Toutes les autorités de Mayotte, cette petite île française de 374 km² dans l’Océan indien, étaient réunies pour l’occasion. L’ouverture du centre éducatif renforcé était attendue, et vient concrétiser la 5ème promesse issue du plan pour l’avenir de Mayotte proposé par le gouvernement. Avec 84% de la population qui vit sous le seuil de pauvreté, ce territoire ne disposait pas d’une réponse judiciaire renforcée à la délinquance juvénile, ce qui nécessitait souvent l’utilisation des centres éducatifs fermé ou renforcé situés à La Réunion à plus de 1500 kilomètres de distance.
Situé en périphérie de Bandrélé, une commune du sud du territoire, le centre se trouve dans un îlot de verdure à proximité du littoral. Le Maire, Ali Moussa Moussa Ben, s’est « réjoui de l’installation de ce centre sur sa commune, en prenant ainsi part au nécessaire travail de réinsertion des mineurs en difficulté ». La Maire de Chirongui, Roukia Lahadji, et Présidente de l’association Mlezi Maoré qui gère le CER, s’est aussi félicitée de cette ouverture. « La prison n’est pas la solution pour l’insertion d’un jeune » a-t-elle estimé, en indiquant que ce centre était une bonne réponse car elle concilie « éducation et fermeté ».
   

« Un électrochoc éducatif »

L’objectif du centre éducatif renforcé est de créer la rupture chez un jeune engagé dans une délinquance dure et réitérée. C’est pour cela que la session commence par un séjour de dégagement où le mineur est placé dans un environnement qu’il ne connaît pas. À Mayotte, nombreuses sont les activités pour créer cet « électrochoc éducatif » que le directeur interrégional de la PJJ d’Île-de-France et d’Outre-mer, Dominique Simon, a évoqué dans sa prise de parole. Dans une première session, les équipes éducatives ont pu proposer des activités tant maritimes que montagnardes. Il s’agit de créer un nouveau rythme de vie par des activités sportives, d’apprendre ou de réapprendre les bases de la vie en collectif, de respecter des règles parfois exigeantes, celles de la plongée par exemple, et de découvrir leur territoire et ses richesses que ces jeunes ne connaissent souvent que très peu.
Au-delà de ces activités, le projet éducatif du CER repose aussi sur l’environnement du site qui se prête à l’agriculture, à l’exploitation de ressources naturelles et à l’écologie. C’est une manière pour les éducateurs de travailler avec les jeunes au développement de leurs compétences et de préparer ainsi un projet de sortie avec parfois, à la clé, une insertion professionnelles dans des secteurs économiques qui manquent drastiquement de main d’œuvre et de compétences sur le territoire.

« Un outil singulier »

Réponse de l’État à certaines difficultés exprimées par les habitants lors de la crise de début 2018, le CER reste un dispositif souple qui a permis une création rapide d’un nouveau lieu de prise en charge. « Paradoxe que l’on n’ait pas encore eu ce genre d’équipement » a indiqué le Préfet, Dominique Sorain, pour qui le centre constitue « un outil singulier aux méthodes innovantes dans la lutte contre la délinquance juvénile », dont il a pu rappeler les chiffres préoccupants à Mayotte. Le centre éducatif renforcé repose sur l’engagement d’une équipe éducative composé majoritairement d’éducateurs, grâce auxquels une présence en continue, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, est assurée pour les jeunes sous main de justice qui y sont placés.
Le directeur interrégional, Dominique Simon, a salué leur investissement dans « une mission difficile mais salutaire » pour les jeunes mahorais, faisant le lien avec les renforts alloués par ailleurs au secteur public de la Protection Judiciaire de la Jeunesse depuis près de trois ans sous l’impulsion de la directrice territoriale, Liliane Vallois, dont l’action et la proactivité ont été à plusieurs reprises saluées par l’ensemble des acteurs de l’île aux parfums pour renforcer et diversifier la prise en charge éducative des jeunes sous main de justice sur le territoire.
« Si on ne fait pas d’éducation pour les jeunes de moins de 18 ans, pour qui on la fera ? Si on les met en prison, on fabrique les délinquants de demain. Si on se donne une chance d’éducation, ce sont des jeunes qui vont devenir des citoyens normaux » a indiqué Dominique Simon un peu plus tard dans une interview à France 1ère édition Mayotte. Une affirmation partagée par tous les acteurs présents, services de l’État, forces de sécurité, partenaires et élus locaux.
 
© DIRPJJ IDF-OM - DT976 - Adrien Derain, Chef de cabinet du DIR IDF-OM

S comme street art

30 juillet 2019

De nombreuses interrogations sont régulièrement soulevées quant au statut juridique de l'art urbain. Comment estimer qu'une oeuvre d'art urbaine puisse être légale ou au contraire illicite ? Reconnu comme un véritable mouvement artistique, beaucoup souhaitent le défendre et l'encourager.
L’art urbain est un mouvement artistique contemporain. Il s'apparente à toute œuvre d’art produite dans un espace public, généralement de façon spontanée , telles que les graffitis sauvages sur les murs des immeubles ou les créations du célèbre artiste Banksy. Aucun cadre juridique ne lui est spécifiquement dédié. Pas même la règlementation sur l'affichage urbain et son célèbre "défense d'afficher, loi du 29 juillet 1881". Protégé par la liberté d'expression ou la propriété intellectuelle, cet art au sens « street » est pourtant pénalement répréhensible.

Art urbain et liberté d’expression
Les œuvres d’art urbain sont généralement de véritables terrains d’expression au-delà de leur caractère esthétique. des artistes comme Banksy, s’en servent ainsi pour dénoncer l’inhumanité dans le monde entier, ou Invader qui agit contre l’invasion du numérique dans nos vies. Leurs œuvres sont ainsi indissociables du droit à la liberté d’expression garanti par l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948. Liberté fondamentale en France, tout individu a le droit de répandre ses idées « par quelque moyen d'expression que ce soit ». L’artiste pourrait donc s’exprimer  sans se voir inquiété pour ses oeuvres.
Néanmoins, tout n’est pas permis: message à caractère xénophobe, pornographique, diffamatoire, ou pouvant porter atteinte à la dignité humaine. Au regard de l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, tout « abus de cette liberté » doit être sanctionné.
 
Art urbain et propriété intellectuelle
Une œuvre d’art appartient à son artiste. Le simple fait qu’elle soit publique ne change rien à ce principe. Selon l’article L.112-1 du Code de la propriété intellectuelle, le droit d’auteur s’applique à « toutes œuvres de l’esprit, quels qu’en soient le genre, la forme d’expression, le mérite ou la destination ».Conformément à cette définition, les auteurs d’œuvres d'art urbain bénéficient de toutes les protections induites concernant les droits moraux et patrimoniaux.
Il est important de préciser que ces règles s’appliquent aussi à l'artiste, il doit les respecter pour réaliser son œuvre. Par exemple, il ne peut pas reprendre un dessin de "Superman" si les détenteurs des droits ne l’y ont pas autorisé. Si tel est le cas, il pourra être poursuivi, ou même voir son œuvre détruite. Avant de laisser parler sa créativité, l’artiste doit donc s’assurer qu’il rentre dans le cadre légal.
 
Art urbain et respect du Code pénal
L’un des derniers problèmes récurrents de l’art urbain est l’illégalité de l’emplacement d’une œuvre. Si la majorité des artistes demandent des autorisations aux propriétaires et sont même souvent encouragés par les municipalités dans leur création, il existe pourtant de nombreux débordements. C’est le cas des graffitis et des tags illégaux.
Selon l’article 322-1 du Code pénal, « la destruction, la dégradation ou la détérioration d’un bien appartenant à autrui » doit être réprimée, tout comme « le fait de tracer des inscriptions, des signes ou des dessins, sans autorisation préalable, sur les façades, les véhicules, les voies publiques ou le mobilier urbain ». La SNCF a par exemple fait condamner l’artiste Monsieur Chat en 2016 pour un dessin éphémère qu’il avait dessiné dans une gare. La limite de la légalité avait été ici franchie puisqu’il n’avait obtenu aucun accord de l’entreprise.
Les limites de l’art urbain sont donc nombreuses et plurielles. Mais aujourd’hui, l’art urbain est un art reconnu. Certaines œuvres deviennent de véritables attractions populaires, conduisant à un tourisme spécifique via des parcours dans certaines municipalités.
Mais aujourd'hui, le « street » art doit s'intégrer juridiquement au risque, peut etre, d'une perte de sens.
 
Céline Gentilhomme, M2/IFP

Pierre Laval ou le procès de la collaboration

30 juillet 2019

Au lendemain de la libération de la France par les alliés, commence une période dite d'épuration. Les civils rendent alors eux-mêmes spontanément la justice et les exécutions sommaires d'anciens « collabos » se succèdent. Les femmes accusées d'avoir fauté avec l'ennemi sont tondues. C'est dans ce contexte que se déroule le procès Pierre Laval, l'homme qui va incarner la collaboration française.

La collaboration : une opportunité d'ascension (La collaboration synonyme d'ascension pour Laval)
Né en 1883, Pierre Laval est issu d’un milieu populaire. Il va pourtant être vite connu comme l’homme le plus puissant de la France occupée. Son ascension sociale est impressionnante. Devenu avocat de façon autodidacte, il est élu député sous l’étiquette socialiste, dans la ville ouvrière d’Aubervilliers. En 1930, il est élu pour la première fois président du Conseil des ministres, abandonnant ses idéaux de gauche mais reste pacifiste. Il obtient ensuite plusieurs portefeuilles ministériels avant de revenir à la tête du Conseil en 1935. Sa popularité s’effondre avec la crise et il quitte le pouvoir lors de l’élection du Front populaire.
En septembre 1939, la guerre contre l’Allemagne est déclarée dont il est un farouche opposant. Laval œuvre alors dans l’ombre de Philippe Pétain pour faire partie du gouvernement. Les deux chambres accordent les pleins pouvoirs au Maréchal et font de Laval son dauphin. Plus que ses convictions fascistes, c'est l'attrait du pouvoir qui le pousse à faire partie de ce gouvernement.
Sa rivalité avec le Maréchal Pétain lui vaut d’être exclu du pouvoir en décembre 1940. Cependant, les allemands lui permettent d’être à nouveau investi lorsqu’ils lui accordent des pouvoirs presque illimités, en juin 1942. Il ne s’oppose pas au durcissement des mesures et campagnes de propagande antisémites et affiche même des positions favorables à l’Occupation. Le 22 juin 1942, il déclare : « Je souhaite la victoire de l'Allemagne, parce que, sans elle, le bolchevisme, demain, s'installerait partout. »
Il nomme René Bousquet, chef de la police. Ce dernier va être à l’origine des grandes politiques de rafle de la population juive. Il autorise aussi la création d’une milice responsable de l’arrestation et de l’exécution de milliers de résistants. Face aux demandes croissantes des nazis, Pierre Laval cède. En 1944, devant l’avancée des alliés, il fuit la France pour se réfugier dans l’Espagne de Franco. Après l’avoir fait emprisonner, le dictateur l’expulse vers la France en août 1945.
 
Un procès expéditif et symbolique
Au lendemain de la Libération, on cherche à juger les anciens responsables de la collaboration. Le 18 novembre 1944, le gouvernement provisoire du général de Gaulle érige la Haute cour de justice pour juger les responsables du gouvernement de Vichy. Le procès de Pierre Laval débute le 5 octobre 1945 devant cette instance.
La défense met en avant un procès non-équitable. Les avocats de Pierre Laval n’ayant eu les éléments retenus contre leur client que la veille du procès. Ils dénoncent également une insuffisance d’instruction, mais le magistrat principal déclare : « Les faits qui sont reprochés à votre client sont connus de tous ; l’instruction du procès Laval, c’est en juillet 40 qu’elle a commencé ». Ils décident alors de ne pas plaider. Durant son procès, Laval justifie et défend les politiques menées sous le régime de Vichy.
Face aux accusations de son implication dans la déportation des Juifs, il prétend ne pas avoir eu connaissance du génocide. Pour lui, au dire des Allemands, les déportés allaient en Pologne où se créait un État juif. Il déclare même avoir participé à en « sauver des milliers. »
Au moment où est évoquée l’allocution radiodiffusée du 22 juin 1942, dans laquelle il a déclaré souhaiter la victoire de l’Allemagne, il indique que, grâce à cette phrase, il a obtenu « un apaisement inespéré » de la part des allemands. Il précise encore: « J’aime mon pays, je n’ai servi que lui et je vous le prouverai, si toutefois vous me laissez m’exprimer, autrement, condamnez-moi tout de suite, ce sera plus clair. »
Il rappelle également au procureur général et au président du tribunal qu’ils avaient prêté serment à Pétain. Dans ce cas, ils sont aussi coupables que lui. Lorsqu’il intervient à la barre, Pierre Laval fait face aux apostrophes des jurés. « Tu mérites douze balles dans la peau. » lui lance l’un d’eux.
Convaincu de la partialité des juges et des jurés, Laval n’assiste pas à la fin de son procès. Comme Pétain, il est condamné à la peine de mort pour haute trahison. Le Maréchal Pétain, compte-rendu de son âge avancé, de ses problèmes de santé et d'une certaine popularité au regard des actions rendues pendant la Première guerre mondiale, est finalement gracié. Quant à Laval, il est fusillé le 15 octobre 1945.
 
Pia Manière
M2/Institut Français de la presse

En route vers les balcons du MONT-BLANC

29 juillet 2019

Jeudi 4 juillet 2019, cinq jeunes pris en charge par la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) du Val d'Oise ont commencé leur périple avec un objectif de taille : atteindre les balcons du Mont-Blanc. Solidarité, endurance sportive et dépassement de soi étaient au programme de ce projet ambitieux.

 
Accompagnés de deux éducateurs, d’un guide de montagne et du journaliste Nadir Dendoune, notamment reconnu pour son ascension de l’Everest,  les jeunes de l’unité éducative d’activités de jour (UEAJ) de Courdimanche, ont entamé un trek dans le massif du Haut Giffre, à quelques encablures du fameux Mont-Blanc. 
A raison de six à huit de marche journalieres, les jeunes ont réalisé un périple de 90 kilomètres, avec des dénivelés de 800 mètres en moyenne avec un sac de dix kilos dans le dos. Une réelle prouesse sportive pour ces novices de la  montagne qui se sont battus jusqu’au bout et ont découvert des paysages à couper le souffle.




Lors de l’élaboration du projet, de nombreuses incertitudes, voire d’inquiétudes sont apparues notamment sur la forme physique, la motivation et l’endurance des jeunes mais également sur celles de l’équipe encadrante. Aussi, pour préparer les jeunes à ce trek, de nombreuses activités leur ont été proposées : squash, VTT, sports collectifs, boxe, circuits training, plongée.
 

Malgré les difficultés et leur manque d’expérience, ils se sont accrochés. Après cinq jours de randonnée sur des pentes ardues, et à l’approche de l’étape finale (sûrement la plus difficile), aucun n’a abandonné. Au contraire !

 
L’intégralité des jeunes ont signé avec ce trek, leur première excursion en montagne. Pour une première, le défi était de taille mais fut relevé avec brio par l’ensemble des jeunes et des éducateurs.
 

La conquête de l'espace passe aussi par le droit

19 juillet 2019

Évoquer l'espace nous rapproche des étoiles, fouler l'espace juridique nous fait garder les pieds sur terre. Mais histoire d'être un peu dans lune, abordons le droit... de l'espace.
La conquête de l'espace a toujours passionné néanmoins il a fallu attendre le lancement du satellite Spoutnik, en 1957, pour saisir la nécessité de réguler les activités humaines dans l'espace. Auparavant, aucun droit étatique ne s'était préoccupé de l'espace extra-atmosphérique. On était à des années lumières d'un système juridique.
De nombreuses propositions ont fusé. 10 ans plus tard, le 10 octobre 1967, le Traité de l'espace des Nations Unies posant les fondements juridiques de l'exploration de l'espace, est entré en vigueur. Signé par plus d'une centaine d’États, ce traité a énoncé 5 principes :

- l'espace vide n'appartient à personne et les corps célestes, y compris la Lune, appartiennent à tous ;
- tous les États peuvent librement explorer et utiliser l'espace ;
- les États sont invités à coopérer pour explorer l'espace ;
- les États sont invités à utiliser l'espace à des fins pacifiques ;
- les États sont responsables de leurs activités et de celles de leurs nationaux dans l’espace.
A ujourd'hui, l'espace n'est plus une zone de non-droit et le Traité de l'espace n'est plus l'unique source de droit. L'ensemble des règles relatives aux activités spatiales sont réunies dans une branche du droit international, ledroit de l'espace.
Il y a 50 ans, un homme a fait un pas sur la lune et depuis d' autres organisent des voyages dans l'espace...Le progrès va viteetface à ce constat, le droit de l'espace doit être en constante évolution.
 

L'administration pénitentiaire foule les pavés des Champs-Elysées

18 juillet 2019

14 juillet 2019 : après sa pérennisation par le Président de la République, la participation de l'administration pénitentiaire aux célébrations du 14-Juillet rappelle au grand public son rôle primordial dans la protection des citoyens et l'engagement au quotidien des hommes et femmes qui mènent à bien ses missions.
Désormais traditionnelle, la participation de l’administration pénitentiaire au défilé du 14-Juillet rappelle chaque année à la Nation l’importance des missions qui lui sont confiées, la difficulté et les dangers de ses métiers, l’engagement des femmes et des hommes de la pénitentiaire et surtout, la fierté des personnels d’assurer la sécurité des Français au quotidien.
 


© ECPAD/T. Paudeleux

© ECPAD/T. Paudeleux

© MJ/ENAP

© MJ/DICOM

© MJ/DICOM

© MJ/DICOM
 
Après avoir honoré l’ENAP, les ERIS et, l’an dernier, les personnels ayant fait preuve d’une bravoure exceptionnelle, ce sont les agents qui assurent partout en métropole les extractions judiciaires qui ont été mis en lumière à l’occasion du défilé. 2019 marque en effet le terme de la reprise de cette compétence par l’administration pénitentiaire – laquelle y consacre désormais 1 800 personnels.
Le peloton, composé de 49 défilants – PREJ (pôle de rattachement des extractions judiciaires), premiers surveillants et élèves surveillants de l’ENAP – a été reçu samedi 13 juillet dans les jardins de la Chancellerie par la Garde des Sceaux, en présence de Stéphane Bredin, directeur de l’Administration pénitentiaire, et des directeurs interrégionaux.
Des personnels ont également défilé en région, notamment à Brive, à la Réunion, en Polynésie française et à Mayotte, à Agen (ENAP), à Albi, à Dijon...
 
Retrouvez les portraits de défilants sur le fil Twitter du Ministère de la Justice

TSA : retour sur une semaine d'aventure dans les Hautes-Alpes

17 juillet 2019

Le Trophée Sport Aventure (TSA), un challenge sportif national organisé par la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), a eu lieu du 24 au 28 juin, à Pelvoux au coeur du parc national des Ecrins. 60 jeunes pris en charge dans des services de la PJJ de toute la France et encadrés pour l'occasion par des éducateurs, des militaires et des forces de l'ordre, se sont confrontés à l'effort physique dans un cadre naturel d'exception.
Cet évènement est l’occasion pour des jeunes en conflit avec la loi de se confronter à l’effort physique, dans un environnement naturel parfois hostile, autour d’activités de pleine nature telles que le canyoning, la randonnée, la via ferrata, ou les sports d’eaux vives. Les jeunes ont participé notamment cette année, à l’ascension du col des Grangettes à près de 2800 mètres, surplombant le lac de l’Eychauda, encore glacé à cette époque.
Organisée en partenariat avec le Comité Régional du Sport en Milieu Rural PACA, cette 23ème édition du TSA  a accueilli 20 équipes de jeunes encadrés par des éducateurs, des pompiers, des CRS et des militaires. Les forces de l’ordre interviennent pour garantir la sécurité des jeunes mais le rapport de confiance qui s’établit avec les jeunes permet de déconstruire certaines représentations. « C’est l’occasion de montrer à tous ces jeunes  que  la  gendarmerie c’est autre chose que la répression, qu’on peut être là pour les aider dans  ce  milieu  hostile,  et  là  le  rapport  entre  eux  et  nous  peut changer » explique Philippe Mecagni, adjudant de gendarmerie. Grâce à un nouveau partenariat avec le ministère des Armées, une activité « boot-camp » a vu le jour cette année. Parcours d’obstacles à l’aveugle, course en étoile avec orientation, atelier brancard de fortune, franchissement d’un cours d’eau et bivouac ont rencontré un franc succès et ont permis d’apprendre à s’écouter les uns, les autre, à respecter une procédure, à se coordonner et à s'organiser.

Jean-Marc Rochette, parrain du TSA 
L’édition 2019 a été parrainée par Jean-Marc Rochette, un célèbre auteur de bande dessinées qui se passionne depuis toujours pour la montagne. Il a accepté de parrainer l’évènement pour transmettre certains messages aux jeunes. Témoignant lui-même d’une enfance difficile, il a pu échanger avec les jeunes sur son rapport à la montagne qu’il considère comme un formidable outil d’apprentissage de la vie.
 

/
Gestion des Cookies
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour améliorer le fonctionnement du site et réaliser des statistiques de visites. Vous pouvez à tout moment modifier votre choix depuis notre page dédiée.
En savoir plus & personnaliser mes choix