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Actualités

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Frédérique CALANDRA, nouvelle présidente du CN2R

Le 13 avril 2021
Frédérique CALANDRA, déléguée interministérielle à l'aide aux victimes, a été élue à la présidence de l'assemblée générale du centre national de ressources et de résilience (CN2R), le 7 avril dernier, pour le soutien et l'accompagnement du déploiement des activités du CN2R, dont la délégation interministérielle avait porté la création à la demande du Premier ministre, Edouard PHILIPPE, dès la fin de l'année 2017.
Le CN2R, voulu après les attentats de 2015 et inauguré en février 2019 par Nicole BELLOUBET et Agnès BUZYN, est un organisme interministériel et pluridisciplinaire, notamment destiné à :
  • consolider l’état des savoirs dans le champ des traumatismes psychologiques ;
  • améliorer les modalités de prise en charge psychologiques ;
  • faire connaître, stimuler et accompagner les initiatives locales au service des personnes exposées, notamment les centres régionaux du psycho-traumatisme, répartis sur l’ensemble du territoire national.
En effet, la prise en charge du stress post-traumatique, la connaissance, la formation des professionnels sur l’ensemble du territoire national et l’harmonisation des pratiques sont des enjeux essentiels pour permettre aux victimes de se reconstruire psychologiquement (attentats terroristes, catastrophes naturelles, accidents collectifs, violences intrafamiliales et autres infractions pénales).
Cette reconstruction est un cadre essentiel au déploiement d’un parcours pour les victimes, qui passe tant par la reconnaissance de leur statut par la société et l’Etat, que par la mise en œuvre des processus d’aide et d’indemnisation juridiques et sociaux. En ce sens, le travail que porte le CN2R est un maillon essentiel que la délégation interministérielle souhaite particulièrement soutenir en s’investissant dans la présidence de son assemblée générale.
La délégation interministérielle, par cet engagement, marque sa volonté d’accompagner les équipes du CN2R et les institutions partenaires dans leurs travaux pour améliorer ce parcours au bénéficie de toutes les victimes et des dispositifs que l’Etat met à leur disposition.
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Justice des mineurs : deux appels à projets de recherche lancés

Le 06 avril 2021
Dans le cadre de sa programmation scientifique 2021, la direction de la protection judiciaire de la jeunesse (DPJJ) lance deux appels à projet de recherche.
Vous pouvez y répondre avant le 12 juin. Détails :
Le premier appel à projet (AAP 1 « TRAJECTOIRES ») porte sur les parcours des jeunes doublement suivis par l’aide sociale à l’enfance (ASE) et la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) et sur leur prise en charge par les professionnels. La plupart des recherches sur les doubles suivis étant conduites par le prisme de l’ASE, il conviendra dans cette recherche de questionner ces parcours d’une part par l’entrée de la PJJ et d’autre part par celle du juge des enfants. Les équipes de recherches intéressées pourront proposer un projet de recherche, financé à hauteur de 40.000 euros TTC.
 
Le second appel à projet (AAP 2 « CONFLIT ») porte sur la prise en charge éducative des mineurs protégés face au conflit entre parents. En effet, en protection de l’enfance (aide sociale à l’enfance et protection judiciaire de la jeunesse), au civil comme au pénal, l’action éducative peut s’avérer contrainte voire empêchée par le conflit entre parents, les professionnels de la prise en charge des jeunes étant mis en difficulté par la dissonance éducative émanant du conflit. Via une recherche, si possible pluridisciplinaire, la DPJJ souhaite contribuer à la production de connaissances supplémentaires sur la problématique de la prise en charge éducative des enfants protégés au prisme du conflit entre parents. Les équipes de recherches intéressées pourront proposer un projet de recherche, financé à hauteur de 30.000 euros TTC.
 
Les projets et renseignements administratifs et budgétaires devront être retournés aux adresses indiquées dans les appels avant le 12 juin 2021. Les équipes retenues seront notifiées de leur sélection durant l’été.
 

 

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Formation « Victime et procès pénal » de l'ENM

Le 02 avril 2021
  Frédérique CALANDRA, déléguée interministérielle à l'aide aux victimes, a introduit le 29 mars dernier la session de formation de l'école nationale de la magistrature consacrée à la thématique « Victime et procès pénal ».
Cette session de formation continue, qui se déroulait en visioconférence du 29 au 31 mars 2021, s’adresse aux magistrats et à d’autres professionnels du droit, sous la direction de Caroline LACROIX, maître de conférences habilitée à diriger des recherches en droit privé et sciences criminelles à l’Université d’Evry-val d’Essonne – Paris-Saclay et présidente de l’association «  Paris Aide aux victimes  ».
Frédérique CALANDRA a présenté le rôle multipartenarial, les activités et les chantiers portés par la délégation interministérielle à l’aide aux victimes en lien avec la place de la victime dans la procédure pénale. S’appuyant sur son expérience passée de maire du vingtième arrondissement de Paris et les remontées de terrain dont elle a à connaître dans ses fonctions actuelles, elle a notamment insisté sur l’importance pour la justice d’œuvrer sans pression et a exhorté celle-ci à faire œuvre constante de pédagogie et de délicatesse en direction des victimes et des parties civiles. Les victimes souhaitent en effet avant tout être prises en compte et comprendre l’œuvre de justice dans la recherche de la vérité. Il est important, pour cela, de leur permettre d’être directement informées et d’occuper effectivement toute leur place au sein de la procédure pénale.
Cette intervention a été suivie d’un temps d’échange très intéressant avec les magistrats présents sur place et à distance, au sujet de la durée des procédures, de la complexité des qualifications pénales et de l’indemnisation des victimes de viol notamment.
Ces propos introductifs seront complétés par une autre intervention de la délégation interministérielle, au sujet du traitement du décès et de l’évocation du deuil à l’audience, au cours de cette formation au riche contenu pluridisciplinaire et centrée sur les victimes.

 

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Participez aux assises de la protection de l'enfance 2021

Le 30 mars 2021
Les 14es assises nationales de la protection de l'enfance se tiendront les 24 et 25 Juin 2021à la Cité des Congrès à Nantes. Le thème de cette année : "Tout-petits, jeunes enfants, ados, jeunes majeurs, un méta-besoin de sécurité" et les enseignements tirés de la crise sanitaire. Professionnels de la protection de l'enfance, vous pouvez vous inscrire dès maintenant pour y assister en présentiel ou à distance.
Le méta-besoin de sécurité : le besoin qui englobe tous les autres. C’est sur ce thème d’actualité que porteront les 14es assises nationales de la protection de l’enfance. L’événement se tiendra les 24 et 25 juin 2021 à la Cité des Congrès à Nantes. Il sera clôturé par le garde des Sceaux.
Quel impact de la crise sanitaire sur les enfants et les familles, dans les organisations ? Quels enseignements peut-on en tirer pour l’avenir ? Quels sont les besoins fondamentaux des enfants en protection de l’enfance ? Comment mieux les prendre en compte dans la pratique ? Quel besoin de sécurité pour les professionnels ? Quels outils utiliser et à partir de quelles expériences inspirantes ?
Pendant deux jours, vous pourrez vous informer et échanger sur ces questions lors des séances plénières et des cinq ateliers au choix.
Des intervenants de tous horizons
Parmi les intervenants figureront des chercheurs, des médecins, des professeurs, des philosophes, des magistrats, des membres d’associations, d’anciens jeunes placés…  Agnès Gindt-Ducros, directrice de l’Observatoire national de la protection de l’enfance (ONPE) interviendra lors de la première séquence tandis qu’Adrien Taquet, secrétaire d’État en charge de l’enfance et des familles auprès du ministre des Solidarités et de la Santé, conclura les séances plénières.
En présentiel ou distanciel : faites votre choix !
En raison du contexte sanitaire, une incertitude subsiste quant aux règles de rassemblement en vigueur en juin. Par conséquent, vous pouvez participer aux assises en présentiel, à Nantes, ou à distance grâce à une plateforme prévue à cet effet. En séance plénière, vous pourrez ainsi interagir via des sondages flash, des tchats, etc.  
Dès votre inscription, choisissez votre formule ainsi que votre atelier. Pour cela, consultez au préalable les conditions de participation et le programme. Une fois le bulletin rempli, envoyez-le à assises@lejas.com ou par courrier à L’Action sociale - 13 boulevard saint-Michel, 75 005 Paris.
 
>> Consulter le programme et la fiche d'inscription
 
 

 

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Baromètre Egalité femmes-hommes 2021

Publication du deuxième baromètre Egalité femmes-hommes

Le 25 mars 2021

La publication de ce deuxième baromètre Egalité, sur l’accès des femmes et des hommes aux postes à responsabilités, confirme l’engagement du ministère de la justice en faveur de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.
Cette action s’inscrit pleinement dans la mise en œuvre de l’accord sur l’égalité professionnelle conclu, en janvier 2020, avec la quasi-unanimité des organisations syndicales.
Le ministère de la justice s’est notamment engagé dans une politique volontariste en matière de lutte contre les discriminations en menant une expérimentation avec un cabinet extérieur pour recueillir la parole et traiter les situations des agents qui se considèrent victimes de discrimination, avec la mise en place du dispositif ALLO DISCRIM.
Afin de promouvoir les actions développées par le ministère en matière d’égalité, un référent a été désigné auprès de chaque cour d’appel et de chacune des directions interrégionales des services pénitentiaires de la protection judiciaire de la jeunesse et du secrétariat général.
La candidature en 2021 du ministère au double label Egalité et Diversité permettra aussi de renforcer l’implication de tous les agents du ministère dans la promotion d’une organisation du travail favorable à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes. Elle aura à terme un effet d’entraînement sur l’ensemble de ses politiques et de ses partenaires. Elle permettra d’inscrire le ministère dans une boucle vertueuse en structurant sa démarche et en se fixant des objectifs concrets. Le label n’est pas une fin en soi mais un cadre pour progresser.
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L'installation des notaires de la première carte (2016-2018)

Le 25 mars 2021
La loi n°2015-990 pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques permet à des candidats notaires de s'installer dans des zones, dites d'installation libre, carencées en service notarial. 1 925 ont été retenus par le ministère de la justice au titre de la « première carte notaires ». Près de la moitié (46 %) sont motivés dans cette démarche par l'envie de vivre une aventure entrepreneuriale, en construisant leur propre activité. Par leur jeune âge (38,8 ans en moyenne) et la proportion majoritaire de femmes (58 %), ces notaires participent au rajeunissement et à la féminisation de la population globale de notaires.
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Six sur dix d’entre eux ont suivi la voie universitaire et 80 % occupaient avant leur nomination un poste de notaire assistant ou salarié. A la date de l’enquête, entre février et mars 2020, 81 % étaient encore actifs. Leur statut antérieur est l’élément qui détermine le plus leur parcours et le bilan qu’ils en tirent. Ainsi, les notaires qui exerçaient précédemment en libéral ont une probabilité de s’installer en individuel environ 5 fois inférieure à ceux qui exerçaient en tant que notaires assistants ou salariés, et ceux ayant un profil extérieur au notariat.
Pour mener à bien leur projet, les notaires de la 1re carte ont effectué des emprunts bancaires (87 %) et le plus souvent réalisé un plan d’affaires. Un notaire sur deux fait part de difficultés à s’installer, principalement liées à une offre insuffisante de locaux. Ils ont pour 77 % d’entre eux eu recours à divers moyens pour se faire connaître et 40 % ont acquis une clientèle nouvelle qui n’avait pas de notaire habituel.
Un notaire sur deux a ressenti d’importantes difficultés à développer son activité, principalement de gestion. Néanmoins, à la date de l’enquête, 71 % jugent leur niveau d’activité relativement satisfaisant. Parmi ceux ayant au moins une année d’exercice complète (75 % des notaires de la 1re carte), le bilan financier est positif, 80 % déclarant être bénéficiaires.
Ainsi, à la date de l’enquête, 73 % dressent un bilan globalement positif de leur expérience et 85 % déclarent ne rien regretter, sentiments davantage exprimés par ceux étant passés du statut de salarié au statut libéral.
 
 
 

 

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DIAV/1ère session de formation des experts judiciaires

Le 24 mars 2021
L'expertise médicale constitue pour bon nombre de victimes d'attentats un moment clef de leur démarche d'indemnisation et de leur processus de reconstruction.
Avant le 1er septembre 2020, le fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d’autres infractions (FGTI) recourait pour l’expertise amiable des victimes d’actes de terrorisme à des experts qui n’étaient pas systématiquement inscrits sur les listes des cours d’appel ou de la Cour de cassation.
Afin d’assurer une proximité géographique avec les victimes, comme le demandaient leurs avocats et les associations qui les représentent et afin que l’impartialité et l’indépendance des experts mandatés en phase amiable par le FGTI ne soient plus sujettes à caution, la délégation interministérielle à l’aide aux victimes a initié la réflexion qui a abouti à la rédaction de l’article 64 de la loi n° 2019-222 du 23 mars 2019 de programmation 2018-2022 et de réforme pour la justice. Ce texte prévoit en effet que « pour procéder à l'examen médical de la victime mentionnée à l'article L. 126-1, le fonds de garantie choisit un médecin spécialisé en évaluation des dommages corporels inscrit sur les listes des experts judiciaires dressées par les cours d’appel ».
Le décret n° 2020-1452 du 27 novembre 2020 portant diverses dispositions relatives notamment à la procédure civile et à la procédure d’indemnisation des victimes d’actes de terrorisme et d’autres infractions a précisé les modalités d'application de la loi. Ce texte vise à encadrer davantage le déroulement de l’expertise médicale des victimes d’attentats afin de la rapprocher des garanties offertes par une expertise judiciaire (désignation d’un expert judiciaire dès la phase amiable devant le FGTI, envoi d’un pré rapport permettant aux parties de formuler des observations sur les conclusions expertales, introduction de délais pour l’envoi du pré-rapport et du rapport).
Soucieuse d’améliorer le parcours des victimes, pour lesquelles l’expertise représente parfois un moment douloureux, susceptible de raviver les traumatismes éprouvés lors de l’attentat, la délégation interministérielle a également contribué à la conception d’une formation destinée à sensibiliser les experts judiciaires aux particularités de l’expertise des victimes d’actes de terrorisme, coordonnée par l’école nationale de la magistrature (ENM). Une quarantaine d’experts judiciaires a suivi en visioconférence, le samedi 20 mars dernier, le premier des quatre modules qui composent cette formation, dont le contenu a été élaboré par un comité scientifique associant l’ENM, des experts judiciaires ainsi que des représentants de la juridiction de l’indemnisation des victimes d’actes de terrorisme, du conseil national des barreaux et de la délégation interministérielle. La déléguée interministérielle, Frédérique CALANDRA, a tenu à adresser un message en vidéo pour l’ouverture de cette session, afin d’en rappeler les raisons d’être et de remercier ceux qui ont permis son organisation.
Grâce à l’implication et au professionnalisme tant des intervenants que des experts y participant, cette première journée de formation a été l’occasion d’échanges nourris, témoins d’une volonté commune d’améliorer la prise en charge des victimes.
 

 

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SURVEILLANT PENITENTIAIRE, UN METIER AU COEUR DE LA JUSTICE

Le 22 mars 2021
Le ministère de la Justice recrute 1 000 surveillants pénitentiaires et ouvre pour la seconde fois un concours local en Ile-de-France.
Le ministère de la Justice recrute 1 000 surveillants pénitentiaires et ouvre pour la seconde fois un concours local en Ile-de-France.
Afin de répondre à des enjeux importants (missions nouvelles, ouverture d'établissements, réforme des peines...), l'administration pénitentiaire amplifie ses recrutements et ouvre un concours à affectation locale en Île-de-France.
- 1 000 postes sont à pourvoir sur le concours de surveillants du printemps 2021
- sur ces 1 000 postes, 650 postes sont ouverts au concours national et 350 postes le sont sur le concours à affectation locale, en Île-de-France
Inscriptions jusqu'au 20 mai 2021. Pour en savoir plus et s'inscrire aux concours : lajusticerecrute.fr/devenezsurveillant
 
Un métier d'autorité et d'écoute, essentiel au bon fonctionnement de la Justice
Les surveillants pénitentiaires sont les acteurs principaux de la détention et ont la responsabilité de la prise en charge des personnes détenues : ils doivent veiller à la sécurité et au respect du règlement, tout en contribuant à leur réinsertion. L'écoute, l'observation, l'humain sont au cœur de leur mission.
Le surveillant pénitentiaire est au cœur de la protection de toute la société et participe à la réinsertion des personnes détenues. En constante évolution, ce métier offre une grande diversité de missions, et une formation tout au long de la carrière.
 
« C'est un métier qui demande d'être ouvert, de travailler dans un bon état d'esprit, pour avoir un impact positif sur la vie des personnes suivies et plus globalement sur la vie en détention ».
Sabri, surveillant pénitentiaire
 
Un concours à affectation locale en Île-de-France donnant droit à une prime de 8000 euros
Cette nouvelle session de recrutement propose deux modalités de concours :
- le concours national : il offre 650 postes à pourvoir dans toute la France et permet de choisir son établissement d'affectation à l'issue de la formation, en fonction du rang de classement.
- un concours à affectation locale sur le territoire d'Île-de-France : il offre 350 postes dans 9 établissements pénitentiaires de la région (voir la carte des établissements concernés). Les candidats admis à ce concours en Île-de-France s'engagent à travailler dans un de ces établissements pendant 6 ans. En contrepartie, ils recevront une prime de fidélisation de 8 000 euros versée en 3 fois, dont 4 000 euros dès le premier mois d'affectation.
La formation est rémunérée et dure 6 mois, alternant apprentissages théoriques et pratiques à Agen, à l'école nationale d'administration pénitentiaire, et stages en établissements. S'ils valident la formation, les lauréats sont affectés en qualité de stagiaire pendant 1 an, et sont titularisés fonctionnaires à l'issue.
 
 
Un film publicitaire donnant à voir le quotidien du métier de surveillant diffusé en télévision
Pour répondre aux besoins de recrutement fixés par la loi de programmation et de réforme de la Justice, le ministère de la Justice a déployé un nouveau dispositif de communication « marque employeur ». Lancé à l'été 2020 pour la première fois à l'occasion du concours de surveillant pénitentiaire, il prend une ampleur nouvelle ce printemps : un film sur le métier de surveillant pénitentiaire sera diffusé en TV du 22 mars au 17 avril 2021. Le film de 30 secondes, ancré dans le quotidien des surveillants, sera diffusé pendant quatre semaines sur de nombreuses chaînes (M6, LCI, TMC, Being Sports...).
Cette diffusion s'inscrit dans une campagne pluri-média (affichage, display, VOL, réseaux sociaux, sites de recrutement...) visible du 22 mars au 17 avril 2021.
 

 

 

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Éducatrice de la PJJ : un métier qui allie justice et jeunesse

Le 22 mars 2021
Lolita, 34 ans, est éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse à Auxerre depuis 2013. Elle revient sur son parcours, le choix de son métier, son quotidien et de cette mission qui l'anime : « ramener du positif dans des situations difficiles ».
Quel est votre parcours ?
J’ai passé un bac littéraire en 2005 puis j’ai obtenu un master 1 carrières judiciaires et sciences criminelles en 2010, à Poitiers. J’ai alors hésité entre poursuivre en master 2 ou tenter des concours de la gendarmerie ou de la justice. En parallèle, tous les étés, j’étais animatrice de colonies. J’aimais beaucoup le lien avec les jeunes. J’ai opté pour la voie qui permettait de croiser tout cela. C’était éducatrice de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) et je n’ai jamais trouvé un meilleur métier pour allier justice et jeunesse. 
Comment vous vous êtes préparée au concours de la PJJ ?
J’ai été admise dans la classe préparatoire intégrée de l’École nationale de protection judiciaire de la jeunesse. Pendant six mois, j’ai été plongée dans l’univers PJJ au contact d’éducateurs et de directeurs de service en formation, des entraînements à l’écrit et à l’oral. Mais je me suis tellement mise la pression que j’ai échoué au concours. Je n’ai pas baissé les bras. J’ai retenté l’année suivante en y mettant plus de moi-même, de ma personnalité Et j’ai réussi. Après ma formation, j’ai intégré l’unité éducative de milieu ouvert (UEMO) d’Auxerre.
Qu’est-ce qui vous plaît dans votre métier ?
J’ai le sentiment qu’on peut aider les jeunes qui dérivent, prennent un chemin différent parce qu’ils ont des difficultés avec leur famille ou au niveau scolaire, décrochent, perdent leurs repères et passent à l’acte. J’essaie de les reconnecter à la société - car ils se mettent facilement à l’écart - et leur faire découvrir des dispositifs qu’ils ignorent. J’ai envie de passer du temps avec ces adolescents qui ont besoin d’être accompagnés. C’est parfois un challenge, car ils n’ont pas forcément envie qu’on les aide au départ. Au fur et à mesure, si le lien se crée, on peut ramener du positif dans ces situations difficiles.
Quel est votre quotidien ?
Il n’y a pas un jour identique à l’autre ! Je peux passer une journée dans mon service éducatif à écrire des rapports pour les juges, répondre au téléphone pour donner des conseils aux familles ou aller sur le terrain. Hier, par exemple, je me suis occupée d’un jeune qui sortait de détention à Dijon. Je l’ai emmené rejoindre sa famille sur Auxerre avant de le conduire au centre éducatif renforcé où les éducateurs nous attendaient. J’accompagne aussi les jeunes lors des jours d’audience : j’explique au magistrat tout le parcours qu’ils ont réalisé, je les soutiens. Dans le service, ou parfois à leur domicile, je fais des entretiens avec eux et je participe à des activités. J’ai enfin beaucoup de réunions : des temps importants pour échanger entre collègues sur les situations. Le travail d’équipe est très important dans ce métier.
Créer une relation avec les jeunes, est-ce facile ?
J’ai toujours l’appréhension de savoir si le lien avec le jeune et sa famille va se créer. Cela prend plus ou moins de temps, mais je n’ai jamais rencontré de difficultés jusque-là. C’est facile pour moi d’expliquer que la justice, ce n’est pas que la répression mais aussi des professionnels pour les aider.
Quels conseils donneriez-vous si on veut exercer ce métier ?
Être bien accroché car cela remue beaucoup ! C’est un métier à vivre avec passion ou on peut vite s’épuiser. Il faut y trouver du sens, garder en tête l’idée d’éducation. 

 

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DIAV/2ème journée nationale d'hommage aux victimes de terrorisme

Le 17 mars 2021
A l'occasion de la deuxième journée nationale d'hommage aux victimes du terrorisme, Emmanuel MACRON, président de la République et son épouse Brigitte MACRON ont présidé la cérémonie du 11 mars 2021. Cette journée avait été organisée conjointement par le cabinet du chef de l'Etat, les associations de victimes et d'aide aux victimes, et Frédérique CALANDRA, déléguée interministérielle à l'aide aux victimes.
En 2020, la première cérémonie s’était déroulée en présence du roi d’Espagne sur le parvis des droits de l’Homme, au Trocadéro et avait rassemblé plusieurs centaines de participants. Il faut rappeler que cette date du 11 mars, choisie par l’Union européenne comme date de commémoration en référence à l’attentat commis à la gare d’Atocha (Madrid) le 11 mars 2004, a été instaurée en France par décret du président de la République en date du 7 novembre 2019.
Bien entendu, cette deuxième édition ne pouvait se tenir que dans le respect strict des consignes sanitaires. Etaient présents aux côtés d’Emmanuel et Brigitte MACRON : le Premier ministre, les ministres de l’Intérieur et de l’Europe et des affaires étrangères, les anciens présidents de la République Nicolas SARKOZY et François HOLLANDE, la déléguée interministérielle à l’aide aux victimes, les autorités religieuses, ainsi que les maires de Romans-sur-Isère et de Nice et les dirigeants des associations.
Après un dépôt de gerbe de fleurs par le président de la République, la lecture poignante par la chirurgienne Chloé BERTOLUS d’un extrait du livre « Le Lambeau » de Philippe LANCON et un chant interprété par Marie-Laure GARNIER, sacrée révélation lyrique de l'année aux Victoires de la musique classique, un échange a été organisé à huis clos autour du président Emmanuel MACRON. Cette rencontre lui a permis d’échanger avec l’ensemble des représentants des associations de victimes et d’aide aux victimes, en présence de son cabinet, le coordonnateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme, le procureur national antiterroriste, et enfin Henry ROUSSO et Elisabeth PELSEZ représentant la mission de préfiguration du futur musée-mémorial du terrorisme. Le chef de l’Etat a pu rappeler toute son ambition concernant l’élaboration et la mise en œuvre des politiques publiques d’aide aux victimes. Quant à Frédérique CALANDRA, elle demeure pleinement engagée, avec son équipe, pour apporter tout son soutien à l’ensemble des victimes de terrorisme.
Cette édition de la journée nationale d’hommage aux victimes de terrorisme marquait symboliquement la reconnaissance par la Nation des victimes et mettait cette année en lumière les parcours de résilience après les tragédies que la France a connues. A ce titre, des publications sur les réseaux sociaux ont permis de donner la parole aux victimes, souvent engagées dans l’amélioration des dispositifs existants, ainsi qu’aux forces de sécurité et de secours déployées sur le terrain.
Avant la seconde édition de cette journée nationale d’hommage aux victimes du terrorisme, un décret en date du 5 mars 2021 a attribué à de nombreux récipiendaires la médaille nationale de reconnaissance aux victimes du terrorisme.
Pour mémoire, cette décoration, créée par décret en date du 12 juillet 2016, est destinée à manifester l’hommage de la Nation aux victimes tuées, blessées ou séquestrées, lors d’événements terroristes commis sur le territoire national ou à l’étranger depuis 1974. Elle est attribuée à la demande des victimes survivantes ou des proches des victimes décédées à titre posthume. Le service de l’accès au droit et à la justice et de l’aide aux victimes du secrétariat général du ministère de la justice est chargé de l’instruction des demandes de d’attribution de la médaille.
Bien qu’aucune cérémonie de remise n’ait pu être organisées à l’occasion de cette journée du fait de la situation sanitaire, des cérémonies individuelles de remise pourront être prévues, dès que le contexte le permettra, en lien avec la Grande Chancellerie de la Légion d’Honneur, les postes diplomatiques et les préfectures.
Au cours de cette journée, le président Emmanuel MACRON s’est également déplacé devant les grilles du palais Bourbon, où il a pu admirer avec son épouse une exposition de photographies en hommage aux victimes du terrorisme, installée à l’initiative de l’association 13onze15 présidée par Philippe DUPERRON, avec l’accord du président de l’Assemblée nationale, Richard FERRAND. Enfin, le chef de l’Etat et son épouse ont rendu visite à Michel CATALANO, imprimeur à Dammartin-en-Goële, pris en otage par des terroristes en 2015 qui avait fait preuve d’un courage extraordinaire en cachant l’un de ses employés.
Voir ou revoir la cérémonie sur le site de la présidence de la République
 

 

 

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DIAV/Rencontre avec le préfet Alain Thirion

Le 17 mars 2021
Le jeudi 4 mars dernier, Frédérique Calandra, déléguée interministérielle à l'aide aux victimes, a rencontré le préfet Alain Thirion, directeur général de la sécurité civile et de la gestion des crises au ministère de l'intérieur.
Trois dossiers ont été évoqués  : les échanges numérisés d’informations concernant les victimes d’attentats et de catastrophes, la cellule interministérielle d’information du public et de l’aide aux victimes (C2IPAV) et l’éventualité de l’extension des missions du vivier des coordinateurs.
Faciliter l’échange d’informations en matière de prise en charge et de suivi des victimes d’attentats et de catastrophes constitue l’une des actions inscrites au plan interministériel de l’aide aux victimes afin d’améliorer les dispositifs mis en place par chaque ministère. Cette rencontre a permis de clarifier les difficultés et les besoins techniques de chaque interlocuteur.
Il a été rappelé que l’équipe de la déléguée interministérielle a participé activement, avec le service de l’accès au droit et à la justice et de l’aide aux victimes (SADJAV) du secrétariat général, aux travaux visant à transférer la compétence de la cellule interministérielle à l’aide aux victimes du centre des crises et de soutien du ministère de l’Europe et des affaires étrangères vers le ministère de l’intérieur, sous l’appellation « cellule interministérielle d’information du public et de l’aide aux victimes » (C2IPAV), pour ce qui concerne les crises survenant sur le territoire national. Sur le volet de l’organisation du pôle «  aide aux victimes  », la déléguée interministérielle a souhaité aborder l’amélioration des dispositions relatives à l’annonce des décès, projet qu’elle porte suite à la remise d’un rapport sur le sujet en octobre 2019 à la garde des Sceaux, ministre de la justice. Par ailleurs, les échanges ont mis en exergue le soutien efficace apporté par la fédération France Victimes aux préfets et aux procureurs de la République.
Le dernier sujet abordé a été celui des coordonnateurs pour l’assistance aux victimes et familles de victimes en matière d’accidents collectifs, dispositif particulièrement efficace. Au cœur de celui-ci, des professionnels sont chargés de coordonner l’accompagnement des victimes et de faciliter l‘indemnisation des victimes, au besoin en favorisant la conclusion d’un accord-cadre d’indemnisation à l’amiable des préjudices. Agissant successivement comme facilitateur, garant ou médiateur, ils sont appelés à écouter les victimes et leurs familles et à dialoguer avec différents interlocuteurs : préfet, procureur, élus, associations, avocats, assureurs, etc. Néanmoins, jusqu’à présent, le dispositif est limité aux accidents collectifs de transports. La déléguée interministérielle a fait part au préfet Alain Thirion de son souhait de réfléchir à l’élargissement du champ d’action des coordonnateurs nationaux à d’autres types de catastrophes.
La déléguée interministérielle participera prochainement à un exercice de gestion de crise à l’invitation du préfet Alain Thirion.

 

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