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Actualités

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"2021, une année de belles avancées" pour l'égalité femmes-hommes

Le 30 juillet 2021
Le 27 juillet 2021, Isabelle Rome, haute-fonctionnaire à l'égalité femmes-hommes du ministère, a remis son rapport d'activité 2021 à Éric Dupond-Moretti, garde des Sceaux et ministre de la Justice.

 
En 2021, le ministère de la Justice a poursuivi ses actions en faveur de l’égalité femmes-hommes, élue grande cause du quinquennat, malgré le contexte particulier.
Le 27 juillet, Isabelle Rome, haute-fonctionnaire à l’égalité femmes-hommes du ministère, a remis son rapport d’activité au garde des Sceaux.
Lutte contre les violences conjugales, déploiement du bracelet anti-rapprochement, accord sur l’égalité professionnelle, signature de la charte de l’équilibre des temps de la vie… Le rapport trace un bilan et permet de se donner de nouveaux objectifs.
 

 

Aller sur justice.gouv.fr/index.php?rubrique=12939&ssrubrique=12994&article=34046

Mesurer et comprendre les déterminants de la récidive

des sortants de prison

Le 29 juillet 2021
La population des personnes condamnées et incarcérées, dont la levée d'écrou définitive intervient en 2016, nommée ci-après « population des sortants de prison », est composée à 96 % d'hommes. A l'entrée en prison, la moitié des détenus de cette population cible a moins de 30 ans, et près des deux tiers ont arrêté leur scolarité pendant ou avant le collège. Seuls 14 % des sortants n'ont aucune mention au casier judiciaire avant la condamnation qui les a conduits en détention. L'infraction principale à l'origine de l'incarcération est le plus souvent une atteinte aux biens (35 % des cas). Viennent ensuite les atteintes aux personnes (29 %) et les infractions liées aux stupéfiants (16 %). Quatre sortants sur dix ont été écroués moins de 6 mois et deux sur trois moins d'un an.
Lire le document
Accéder aux données des figures
31 % des sortants de prison de l’année 2016 ont à nouveau été condamnés pour une infraction commise dans l’année de leur libération, et parmi eux, 79 % sont sanctionnés d’une nouvelle peine d’emprisonnement ferme. Les auteurs d’atteintes aux biens récidivent plus souvent, en particulier les condamnés pour vol simple (43 %) ou vol aggravé sans violence (39 %). Les personnes ayant bénéficié d’une libération conditionnelle après leur période d’incarcération sont sensiblement moins nombreuses à récidiver que les personnes n’ayant bénéficié d’aucun aménagement de peine (23 % contre 33 %).
Toutes choses égales par ailleurs, le risque de récidive est d’autant plus élevé que les personnes sont jeunes au moment de leur entrée en prison, et augmente avec le nombre de condamnations antérieures. Les troubles psychologiques ou psychiatriques identifiés pendant la détention sont associés à un sur-risque de récidive. À l’inverse, le travail en prison réduit légèrement la probabilité de récidiver.
 
 
 
 
 

 

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Liste des organismes certificateurs accrédités

Le 27 juillet 2021

Nom des organismes certificateurs  Numéro d’accréditationAttestation d’accréditation (en lien avec l’objet du dépôt de la marque)Pour les organismes certificateurs en cours d’accréditation : le document attestant de la recevabilité de la demande d’accréditation et de la portée d’accréditation demandée
    

 

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Bulletin officiel du 26 juillet 2021

Le 26 juillet 2021

1. Directives, instructions, circulaires, notes

 
Direction des affaires civiles et du Sceau
Dépêche du 22 juillet 2021 relative à la remise et à la saisie des armes après le prononcé d'une ordonnance de protection NOR : JUSC2121855C
 
 

2. Arrêtés et décisions non publiés au JORF

 
Conseil d'Etat
Régies
Arrêté du 22 juillet 2021 portant nomination de régisseurs d'avances et de recettes auprès du tribunal administratif de Toulon NOR : JUST2122854A
 
Secrétariat général
Comités d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail
Décision du 22 juillet 2021 fixant la liste des organisations syndicales et de leurs représentants aptes à siéger au sein du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail de l’administration centrale du ministère de la justice NOR :  JUST2123126S
 
Direction de l'administration pénitentiaire
Régies
Arrêté du 23 juillet 2021 portant nomination d'une régisseuse, gérante des comptes nominatifs  à la maison d’arrêt d’Ajaccio NOR : JUSK2122942A
 
 
 

 

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Le procès de Robert Avril

Naissance du portrait-robot et histoires d'humains

Le 23 juillet 2021
L'enquête de ce qu'on appelait à l'époque « l'affaire Janet Marshall » est restée dans les mémoires pour sa portée internationale et les débuts de l'utilisation du portrait-robot. Cependant, le procès qui en découla a surtout été marqué par des histoires aux dimensions plus humaines...
Janet Marshall est une institutrice anglaise. En août 1955, pour ses vacances, elle part faire le tour de la France à bicyclette. Le 28 août, elle est retrouvée morte au bord d'une route de la Somme. La police française mène l'enquête, mais manque d’éléments. La presse britannique commence à critiquer l'efficacité des enquêteurs français, ce qui pousse les autorités à l'innovation. Le commissaire Chabot fait réaliser un portrait-robot du principal suspect. Une première dans l'histoire de la police française. Au bout de quelques mois, le portrait permet de faire un lien entre l'auteur du meurtre et le suspect d'un vol de vélomoteur : Robert Avril, déjà condamné pour viol. Il est arrêté le 7 janvier 1956 et avoue rapidement.
Le portrait-robot, un outil mais pas une preuve
Si le portrait-robot a permis de faire avancer l'enquête, il n’est d'aucune utilité pour le procès. Le portrait-robot est un outil d'enquête, pas une preuve. Mais l'accusation a besoin de preuves matérielles si elle veut faire condamner Robert Avril… Pour son procès en mai 1957, il est revenu sur ses aveux. Il prétend maintenant avoir étranglé Janet Marshall, certes, mais l'avoir laissé vivante. La police a retrouvé dans sa planque des affaires appartenant à la victime, ce qui rend difficile de nier l'agression. Il se contente donc de nier le meurtre.

La version de l'accusé ne convainc pas vraiment, mais il est impossible de la réfuter. Ce n'est donc pas le portrait-robot ou les expertises scientifiques qui vont faire avancer le procès, mais des considérations bien humaines.

Touché, Robert Avril vacille
D'abord, c'est le jeune enquêteur Henri Van Assche qui va effriter la façade de Robert Avril. L'enquêteur, qui avait le premier fait un lien entre le meurtre et un voleur de bicyclette aperçu dans la région, est également celui qui a mené l'interrogatoire de l'accusé après son arrestation. À la barre, il raconte : « J'ai eu pitié de lui parce que c'était un misérable et qu'il avait eu une enfance malheureuse. Il m'a dit avoir tué miss Marshall. Il paraissait soulagé. Il était vivant. Il était vrai... ». La compréhension dont fait preuve Van Assche font vaciller l'accusé. Robert Avril se met à pleurer. Le président de la séance, M. Boudon, sentant que l'homme est peut-être prêt à avouer de nouveau, tente sa chance. Un peu tôt peut-être : Avril n'avoue pas tout à fait, mais sa version des faits s'ébranle.

L'échange entre Robert Avril et M. Boudon est rapporté par Bertrand Poirot-Delpech, chroniqueur pour « Le Monde » à l'époque :
« Avez-vous frappé la jeune fille avec un bâton ? lui a-t-on demandé.
- Non, a dit l'accusé. Puis quelques minutes après : « C'est possible ! »
- Avez-vous tiré le corps dans le fossé ?
- Non, a-t-il protesté, puis aussitôt : « Peut-être ! »
- Reconnaissez que vous avez étranglé la victime avec un lien mou et non avec une ficelle.
- Je n'en sais rien. Ce n'est pas impossible...
Sur un seul point Avril a tenu tête. « Quand j'ai dit que je ne voulais pas tuer cette femme, a-t-il répété, c'était la vérité. J'ai toujours eu la conviction de ne pas avoir donné la mort parce que je n'ai pas voulu le faire. » »
Condamné à perpétuité
Enfin, c'est le frère de la victime, John Marshall, qui lancera le second moment de flottement du procès. Dernier témoin attestant la moralité de Janet Marshall, il finit en se déclarant opposé à la peine de mort. En 1958, celle-ci est toujours d'actualité. La peine capitale pèse donc comme une épée de Damoclès au-dessus de Robert Avril. En entendant le témoin demander à demi-mot un peu de clémence pour l'accusé, ce dernier se lève et prend la parole :
« Permettez-moi de demander pardon au témoin du plus profond de moi-même ».
Ces aveux à peine voilés et ces preuves d'humanité vont atteindre le jury. Alors que le procureur réclamait la peine de mort, Robert Avril sera jugé coupable, mais condamné à la perpétuité.
Ainsi se clos le procès Robert Avril : non pas tant grâce à des avancés techniques qu'à l'indulgence des témoins qui ont poussé l’homme à s'ouvrir. « L'affaire Janet Marshall » pouvait désormais s'appeler « l'affaire Robert Avril ».
 

 

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Le procès du « monstre de Pantin »

Quand le malheur des uns fait la fortune des autres

Le 22 juillet 2021
Le 19 janvier 1870, Jean-Baptiste Troppmann, vingt ans, est guillotiné face à une foule considérable réunie pour assister à son exécution. Condamné à mort pour l'assassinat sanguinaire des huit membres d'une même famille, le « monstre de Pantin » devient le protagoniste principal de l'une des affaires criminelles les plus médiatisées du Second Empire.
Le « massacre de Pantin »
Les faits débutent au matin du lundi 20 septembre 1869 quand un cultivateur de la plaine de Pantin aperçoit de larges traces écarlates sur la lisière d'un champ voisin. La découverte est macabre alors qu'il exhume un premier cadavre ensanglanté. Cinq autres corps seront ensuite mis au jour, tous sauvagement mutilés. Une fillette de deux ans, quatre garçons âgés de huit à seize ans et leur mère figurent parmi les victimes de ce que la presse décrira comme le « massacre de Pantin ».
L'émoi dans la ville est tel qu'il permet l'identification quasi-immédiate des défunts. Les employés d'un hôtel proche confirment en effet qu'il s'agit de madame Kinck et de ses enfants, arrivés la veille de Roubaix avant qu'ils ne s'éclipsent dans la soirée pour un rendez-vous dont ils ne reviendront jamais.
Les soupçons pèsent rapidement sur le père et le fils aîné de la famille Kinck dont les autorités peinent à retrouver la piste. Un complice présumé en la personne d'un certain Jean-Baptiste Troppmann intéresse également les enquêteurs.
La correspondance échangée entre ce jeune ouvrier mécanicien et les époux Kinck ne laisse aucun doute quant à son implication dans l'hécatombe de Pantin. Alors qu'il cherche à embarquer précipitamment sur un navire en partance pour l'Amérique, Troppmann est appréhendé le jeudi 23 septembre au Havre à la suite d'un contrôle d'identité.
Transféré dans une prison parisienne, il rejette d'abord la culpabilité sur les père et fils Kinck avant de finalement s'imputer les faits, reconnaissant de surcroît le meurtre des deux derniers.
Quant au mobile de cet octuple meurtre, les enquêteurs concluent à la cupidité. Nourrissant des rêves de fortune depuis l'enfance, le jeune Troppmann aurait tenté de délester le père Kinck d'une partie de sa richesse au travers d'un sinistre stratagème.
Une affaire qui défraie la chronique
L'Affaire Jean-Baptiste Troppmann a passionné les Français et a permis à certains titres de presse d'atteindre des tirages record. Le Petit Journal franchit ainsi la barre du demi-million d'exemplaires vendus.
Relaté sous la forme d'un roman-feuilleton, le « massacre de Pantin » est narré quotidiennement et par épisodes avec nombre d'illustrations à l'appui. Les journaux n'omettent aucun détail mais brossent et accentuent au contraire la férocité avec laquelle Troppmann s'en est pris à ses victimes.
La profession de journaliste connaît par ailleurs une importante mutation alors que certains journaux tels que Le Gaulois missionne, au moment de l'enquête, des reporters afin de suivre leurs propres pistes tandis que d'autres se précipitent au Palais de justice de Paris afin d'assister aux débats.
Une instruction « rondement menée »
Le procès du « monstre » s'ouvre le 27 décembre, soit à peine trois mois après la découverte des premiers corps. La justice, hâtée par l'opinion publique tenue en haleine par une presse tournant à plein régime, veut agir vite ; l'accusation s'affranchissant même de toute recherche de complices. De son côté, l'accusé est défendu par Maître Charles Lachaud dont la réputation et l'éloquence lors de la clôture des débats le 30 décembre ne suffisent pas à Troppmann pour échapper à la peine capitale.
Ses pourvois en cassation et recours en grâce auprès de l'empereur ayant été rejetés, le jeune mécanicien est conduit à l'échafaud le 19 janvier 1870 face à une foule au sein de laquelle se bousculent anonymes et personnalités diverses. La légende veut que Troppmann eut profité des quelques instants le séparant de son funeste destin pour infliger une morsure sanglante à son bourreau parvenant presque à lui sectionner l'index.
L'exécution de Jean-Baptiste Troppmann vient conclure une affaire ardemment suivie et confirme ainsi l'attrait populaire grandissant pour ce type d'affaires criminelles à l'origine de la fortune de certains journaux d'antan.
Samy-Vicente LACERDA
Master 2/ IFP

 

 

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Liberté de la presse : la loi du 29 juillet 1881 a 140 ans

Le 22 juillet 2021
La grande loi encadrant la liberté de la presse a presque un siècle et demi ! C'est une bonne occasion pour se souvenir de sa naissance et de ses principales avancées. Car cette loi, modifiée à plusieurs reprises, constitue encore aujourd'hui le fondement même de notre droit de la presse.

 
Après la période révolutionnaire marquée par la naissance de très nombreux titres de presse, suivent quelques décennies très peu favorables à la liberté de la presse. Il faudra attendre la IIIe République et 1881 pour que la France se dote enfin de cette loi du 29 juillet qui va définir les libertés et responsabilités de la presse française.
L’article 11 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen du 26 août 1789 avait ouvert la voie en reconnaissant la liberté d’expression. Ce dernier disposait que "la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi".
La loi du 29 juillet 1881 va plus loin en imposant un cadre légal à toute publication, ainsi qu’à l’affichage public, au colportage et à la vente sur la voie publique. Son article 1 dispose que "l’imprimerie et la librairie sont libres".
Le régime de l'autorisation préalable et du cautionnement sont abolis, ce qui supprime la censure préalable et réduit les charges qui pèsent sur les éditeurs de presse.
La loi sera modifiée à plusieurs reprises. Elle n’en reste pas moins considérée comme le texte juridique fondateur de la liberté de la presse en France, celle qui favorisera l’essor de la presse grâce à un régime plus libéral.
 

 

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Il y a 140 ans était promulguée la loi du 29 juillet 1881

Le 22 juillet 2021
La grande loi encadrant la liberté de la presse a presque un siècle et demi ! C'est une bonne occasion pour se souvenir de sa naissance et de ses principales avancées. Car cette loi, modifiée à plusieurs reprises, constitue encore aujourd'hui le fondement même de notre droit de la presse.

 
Après la période révolutionnaire marquée par la naissance de très nombreux titres de presse, suivent quelques décennies très peu favorables à la liberté de la presse. Il faudra attendre la IIIe République et 1881 pour que la France se dote enfin de cette loi du 29 juillet qui va définir les libertés et responsabilités de la presse française.
L’article 11 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen du 26 août 1789 avait ouvert la voie en reconnaissant la liberté d’expression. Ce dernier disposait que "la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi".
La loi du 29 juillet 1881 va plus loin en imposant un cadre légal à toute publication, ainsi qu’à l’affichage public, au colportage et à la vente sur la voie publique. Son article 1 dispose que "l’imprimerie et la librairie sont libres".
Le régime de l'autorisation préalable et du cautionnement sont abolis, ce qui supprime la censure préalable et réduit les charges qui pèsent sur les éditeurs de presse.
La loi sera modifiée à plusieurs reprises. Elle n’en reste pas moins considérée comme le texte juridique fondateur de la liberté de la presse en France, celle qui favorisera l’essor de la presse grâce à un régime plus libéral.
 

 

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CJPM - Outils pratiques : les fiches techniques

Le 21 juillet 2021
Retrouvez ici les fiches techniques liées à la réforme de la justice pénale des mineurs.
 
- L'entrée en vigueur
- La mise en mouvement de l'action publique par le parquet
- Les alternatives aux poursuites et la composition pénale
- La procédure devant le tribunal de police
- La procédure devant la cour d'assises des mineurs
- La saisine de la juridiction pour mineurs par convocation
- Le défèrement d'un mineur
- L'instruction
- La mesure éducative judiciaire pré-sentencielle
- Le contrôle judiciaire
- L'assignation à résidence avec surveillance électronique (ARSE)
- La détention provisoire
- L'action civile
- La procédure de mise à l'épreuve éducative : l'audience d'examen de la culpabilité
- La PMAEE : le déroulé de la période de mise à l'épreuve
- La PMAEE : l'audience de prononcé de la sanction
- L'orientation de la procédure
- La PMAEE : l'audience unique
- L'extension d'une PMAEE à une autre procédure et la jonction
- Jonction, disjonction et regroupement de procédure
- La déclaration de réussite éducative
- Les peines en chambre du conseil
- L'appel
- La mesure éducative judiciaire
- L'application des mesures éducatives et des peines
- Le casier judiciaire
- La présomption de non discernement des mineurs de moins de 13 ans
- Les renvois prononcés à l'audience
- Les représentants légaux
- Secret professionnel et échange d'informations
- Le juge des libertés et de la détention
- Les mandats
 

 

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14 juillet : l'administration pénitentiaire à l'honneur au défilé

Le 16 juillet 2021
L'administration pénitentiaire a défilé sur les Champs Elysées pour la sixième année consécutive et pour la première fois, elle était représentée au village recrutement dans les jardins de l'Hôtel national des Invalides. Une occasion particulière de mettre en lumière sa double mission : surveiller et prévenir la récidive ainsi que ses métiers.

La participation de l’administration pénitentiaire au défilé du 14 juillet consacre sa position de troisième force de sécurité intérieure française. Aux côtés des corps d’armée rassemblés, une délégation de près de 50 personnes représentait l’administration pénitentiaire et le ministère de la Justice : un chef de corps, neuf personnels appartenant aux corps des chefs des services pénitentiaires, une personne du corps de commandement, 28 personnels issus du corps de personnels d’encadrement en établissements pénitentiaires et du corps de commandement, et 12 élèves surveillants. Cette année a été l’occasion de mettre à l’honneur le nouveau corps de chef des services pénitentiaires qui représente un nouvel échelon entre le corps de commandement et les directeurs des services pénitentiaires, offrant ainsi une perspective supplémentaire d’évolution aux personnels.
Les uniformes portés par les personnels défilants ont été produits dans des ateliers pénitentiaires gérés par l’Agence du travail d’intérêt général et de l’insertion professionnelle (ATIGIP). Ces ateliers emploient près de 300 personnes détenues qui acquièrent ainsi des compétences en confection et des savoir-être utiles à leur réinsertion
L’Ecole nationale d’administration pénitentiaire a organisé la préparation des personnels défilants pendant trois semaines à sur le campus de l’école à Agen puis au camp militaire de Satory. Ils ont été suivis des répétitions grandeur nature place de la Concorde.
Cette année, l’administration pénitentiaire participait pour la première fois au village recrutement organisé dans les jardins de l’Hôtel national des Invalides. Trois personnels pénitentiaires ont ainsi pu présenter leurs métiers et leurs missions au grand public.
A lire aussi :  les portraits de défilants

 

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Commémoration de la catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur-Orge

Le 15 juillet 2021
Le lundi 12 juillet 2021, Frédérique Calandra, déléguée interministérielle à l'aide aux victimes, a représenté le ministre chargé des transports lors de la cérémonie organisée à Brétigny-sur-Orge.

Huit années jour pour jour après le terrible accident ferroviaire de Brétigny-sur-Orge, une cérémonie de commémoration était organisée sur le quai puis sur le parvis de la gare de la ville, en présence de la déléguée interministérielle, du directeur général des infrastructures, des transports et de la mer, des parlementaires, des élus locaux, des dirigeants de la SNCF, mais aussi des associations, des victimes, et de leurs proches.
Accueillie par le sous-préfet de Palaiseau à Brétigny-sur-Orge, la déléguée interministérielle a pu rappeler, dans son discours de clôture de la cérémonie, le bilan de cette catastrophe qui a tué sept personnes, en a blessé plusieurs dizaines et a fait plus de deux-cents victimes impliquées. Frédérique Calandra a par ailleurs rappelé l’action de l’Etat et de ses services, au niveau central et déconcentré, ainsi que la force positive et résiliente des associations de victimes et de la fédération national des victimes d’attentats et d’accidents collectifs (FENVAC). « Si rien ne peut effacer le traumatisme et la perte, l’action solidaire au service de l’intérêt général aide à transcender la douleur », a notamment déclaré la déléguée interministérielle, saluant en outre le dialogue exigeant instauré entre sa délégation interministérielle, les associations et les victimes, qui permet d’effectuer des retours d’expérience et d’identifier les pistes d’amélioration pour des politiques publiques plus efficientes et une meilleure prise en charge de toutes les victimes.
 

Frédérique Calandra a enfin souligné la perspective que constitue la tenue d’une audience au printemps 2022. Elle a rappelé que, si le temps judiciaire paraît toujours trop long pour les victimes, le procès demeure le seul lieu de manifestation de la vérité et constitue une étape fondamentale dans le parcours de résilience et de reconstruction des victimes.

 

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Portraits : Valéry et Jennifer, deux défilants pour le 14 juillet

Le 13 juillet 2021
Découvrez Valéry et Jennifer, défilants de l'administration pénitentiaire pour le 14 juillet :
  • Portrait 1
 

 Crédit photo ENAP-MCP
 
Valéry Waldron a intégré l’administration pénitentiaire en mars 1997. Au cours de ses 24 ans de carrière , il a exercé diverses fonctions - surveillant, 1er surveillant, lieutenant et capitaine - notamment dans les centres pénitentiaires de Fresnes et des Hauts-de-Seine mais aussi la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis. Il a été nommé chef des services pénitentiaires à l’UHSI de Paris.
Pourquoi avez-vous postulé pour défiler le 14 juillet ? Que ressentez-vous d’avoir été sélectionné ?
Participer au défilé du 14 juillet est un honneur pour moi. En effet, c’est une belle opportunité de représenter l’administration pénitentiaire ainsi que toutes les personnes qui se battent , pour que leur travail soit bien fait et reconnu. C’est donc une fierté d’avoir été sélectionné.
Ce défilé me permettra de vivre une belle aventure humaine riche en émotion avec mes collègues, dont les souvenirs resteront gravés dans ma mémoire.
Pourquoi est-il important que l’administration pénitentiaire défile?
Tous les jours, dans notre pays, des personnels pénitentiaires accompagnent des personnes détenues et leurs familles. Il est essentiel que ces personnels soient reconnus.
Le surveillant qui défile participe à la reconnaissance de notre métier. Nous devons continuer dans ce sens afin de mettre en valeur ces femmes et ces hommes qui exercent au sein de la troisième force de sécurité publique.

A qui penserez-vous le 14 juillet en foulant l’avenue des champs Elysées ?
Le 14 juillet, je penserai à ma famille et à mes enfants, à ma femme.
Je penserai aussi à ma carrière et à mon parcours. J’ai appris le métier de surveillant pénitentiaire au contact des plus anciens, j’ai travaillé au sein d’équipes solidaires, volontaires et dynamiques.
J’ai eu l’opportunité de découvrir de nouvelles missions et de relever de nouveaux challenges dans des établissements où la solidarité est primordiale à tous les niveaux, du directeur au surveillant d’étage.
Je ne peux pas oublier ce que l’administration pénitentiaire et mes collègues m’ont apporté en terme de réactivité, d’anticipation, d’esprit de cohésion, d’abnégation et de volonté de donner le meilleur de moi-même.
Qu’attendez-vous d’un tel évènement ?
Le défilé est un évènement suivi par des millions de français. C’est une opportunité de faire découvrir les métiers pénitentiaires qui sont très utiles au fonctionnement de la justice. Nous avons cette double mission, de protéger la société mais aussi de faciliter la réinsertion des personnes détenues, qui nous sont confiées par l’autorité judiciaire.
C’est aussi l’occasion de montrer notre utilité aux plus jeunes et de les motiver à rejoindre les rangs de l’administration pénitentiaire, en passant les différents concours de la fonction publique.
Nous avons cette diversité à valoriser au niveau des personnels de surveillance, d’insertion et de probation pénitentiaire, technique et de direction.
 
 
  • Portrait 2
 

 Crédit photo ENAP-MCP
 
Jennifer a intégré l’administration pénitentiaire en 2015 où elle a été affectée au centre pénitentiaire de Bois d’Arcy en tant que surveillante d’étage.
En 2020, elle a intégré le pôle régional d’extraction judiciaire de Fresnes et, depuis avril 2021, elle y exerce en tant que première surveillante.
Pourquoi avez-vous postulé pour défiler le 14 juillet ?
Participer au défilé de la fête nationale est pour moi une grande fierté, un honneur et un grand défi.
Lorsque j’ai appris qu’on pouvait y participer avec l’administration pénitentiaire, j’ai sauté sur l’occasion en envoyant ma candidature !
L’entraînement pour le défilé à l’Ecole nationale d’administration pénitentiaire (ENAP) demande une bonne condition physique. Avec ma pratique sportive de haut niveau en équipe de rugby à XVIII, j’étais plutôt rassurée en envoyant ma candidature.
Que ressentez-vous d’avoir été sélectionnée ?
Lors de l’annonce de la sélection, je ne m’y attendais pas car c’était la première fois que je postulais.
Je suis honorée, fière et remplie de joie d’avoir été sélectionnée pour représenter l’administration pénitentiaire au défilé du 14 juillet, et participer ainsi à la formation de l’ENAP.
En participant à ce défilé, je vais représenter un groupe, et c’est une fierté de le faire devant les représentants du gouvernement, le peuple français et du monde qui regarderont cet évènement.
Pourquoi est-il important que l’administration pénitentiaire défile?
L’administration pénitentiaire est la troisième force de sécurité de la République.
Il est donc important que le grand public connaisse l’existence de cette administration ainsi que son uniforme.
En effet, nous sommes de plus en plus amenés à intervenir en extérieur, il est donc aussi important que cet uniforme soit connu et reconnu. C’est également valorisant car beaucoup de personnes ont des a priori sur les métiers de l’administration pénitentiaire, car ils ne sont pas suffisamment connus.
A qui penserez-vous le 14 juillet en foulant l’avenue des champs Elysées ?
Je penserai à ma compagne et à mes proches qui vont me regarder. J’ai souvent regardé le défilé du 14 juillet qui est un évènement symbolique et historique.
Je penserai également à mes collègues qui vont regarder ce défilé.
Qu’attendez-vous d’un tel évènement ?
Je ne m’attends pas à quelque chose en particulier, mais c’est une expérience marquante . Je serai fière de moi et fière de pouvoir en parler à mes proches.
 

 

Aller sur justice.gouv.fr/index.php?rubrique=10036&article=34026

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